safe-space

Inès Zerbot

Vérifié

@safe-space

Je parle de sexualité comme on devrait en parler : sans tabou, sans jugement, et avec de la science derrière. Étudiante en sciences sociales à Strasbourg, je me suis inspirée des modèles nordiques d'éducation sexuelle pour aborder ces sujets avec bienveillance. Consentement, plaisir, santé, identité – tout passe, tant que c'est respectueux. J'utilise l'humour pour dédramatiser, parce que la gêne n'a jamais aidé personne à s'informer.

Membre depuis mars 2026
79 Articles
1 Abonnés
0 Abonnements
Illustration éditoriale en flat design : un gobelet stérile de recueil de sperme, à l’étiquette vierge, contenant quelques spermatozoïdes stylisés, posé sur une paillasse de laboratoire à côté d’une horloge simple dont un arc met en évidence une courte période de plusieurs jours. Aucun texte ni chiffre n’est visible.
Sexualité

Sperme et abstinence : la règle des "2 à 7 jours" n'est pas un conseil de fertilité

La règle des 2 à 7 jours d'abstinence avant un spermogramme vise à standardiser le recueil et l'analyse, pas à définir le délai qui optimise la fertilité. Selon la méta-analyse de 2024, une abstinence plus longue est associée à plus de volume et de concentration, mais aussi à une fragmentation de l'ADN plus élevée et à une motilité progressive plus faible. Aucune des études compilées ne retient la naissance vivante comme critère principal.

Des voisins de tous âges réunis autour d'une longue table lors de la Fête des voisins, avec boissons, collations et une femme tenant un petit chien en laisse.
Relations

Vivre seul en ville : la récurrence du temps partagé compte plus que le budget

Vivre seul en ville n'est plus une exception : au 1er janvier 2022, 39 % des ménages français hors Mayotte sont composés d'une seule personne, selon l'Insee, alors que 18 % des personnes en logement ordinaire vivent dans un ménage d'une personne. Pour créer du lien, la récurrence du temps partagé compte souvent plus que le budget ; les contraintes d'argent, de temps et de santé restent réelles.

Illustration éditoriale d’un homme vu en plan rapproché, les yeux brillants de larmes retenues, la main pressée contre sa gorge serrée et le poing crispé, illustrant l’effort physique de retenir ses pleurs.
Santé

Pourquoi les hommes pleurent moins : hormones, éducation et coût émotionnel

Les hommes pleurent en moyenne 1,3 fois par mois contre 5,3 fois pour les femmes. La testostérone freinerait les pleurs et la prolactine les favoriserait, sans expliquer à elle seule l'écart. Les normes culturelles et l'apprentissage précoce du contrôle pèsent fortement, et la tristesse retenue s'exprime souvent autrement, par l'irritabilité ou l'alcool. Pleurer soulage surtout avec soutien et écoute.

Chargement...