Le secrétaire à la Sécurité intérieure des États-Unis célèbre l'élimination de l'Iran.
Sports

Coupe du monde de la FIFA 2026 : le secrétaire à la Sécurité intérieure célèbre l'élimination de l'Iran

Le secrétaire à la Sécurité intérieure américaine a célébré l'élimination de l'Iran de la Coupe du monde de la FIFA 2026 en dansant, mêlant sport et guerre. L'article décrypte les visas refusés, l'ingérence politique et le silence gêné de la Fifa.

As-tu aimé cet article ?

Le 29 juin 2026, lors d'un briefing consacré à la sécurité de la Coupe du monde de la FIFA 2026, Markwayne Mullin, secrétaire à la Sécurité intérieure des États-Unis, a laissé exploser sa joie après l'élimination de l'Iran du tournoi. La déclaration a provoqué un choc immédiat : un haut responsable américain mêlait sport, diplomatie et jubilation personnelle dans un contexte de guerre ouverte entre Washington et Téhéran. Cette phrase, prononcée sans retenue, oblige à s'interroger sur le contexte, les motifs et les conséquences d'une telle prise de parole. 

Le secrétaire à la Sécurité intérieure des États-Unis célèbre l'élimination de l'Iran.
Le secrétaire à la Sécurité intérieure des États-Unis célèbre l'élimination de l'Iran. — (source)

« J'ai dansé » : comment le DHS a célébré l'élimination de l'Iran du Mondial

La scène se déroule dans une salle de conférence à Washington. Markwayne Mullin répond aux questions des journalistes sur la sécurité du Mondial lorsque le sujet de l'Iran est abordé. L'équipe iranienne vient d'être éliminée après trois matchs nuls en phase de groupes, dont un 1-1 controversé contre l'Égypte où un but de Shojae Khalilzadeh a été refusé par le VAR pour un hors-jeu litigieux. Mais pour le secrétaire, l'élimination sportive n'est qu'une partie de l'histoire. 

Kristi Noem, secrétaire à la Sécurité intérieure des États-Unis, photographiée après l'élimination de l'Iran de la Coupe du monde 2026.
Kristi Noem, secrétaire à la Sécurité intérieure des États-Unis, photographiée après l'élimination de l'Iran de la Coupe du monde 2026. — (source)

« I might've danced » : la phrase qui a mis le feu aux poudres

Les mots exacts de Mullin, rapportés par le Sports Business Journal, sont sans équivoque : « I'm just glad they're done, and they're not coming back… I was so happy when we were able to pull their visas and said they could leave the U.S. soil, and I might've sung a song or two or maybe even danced a happy dance. » Traduit : « Je suis juste content qu'ils soient finis, et qu'ils ne reviennent pas… J'étais si heureux quand nous avons pu retirer leurs visas et leur dire de quitter le sol américain, et j'ai peut-être chanté une chanson ou deux, ou même dansé une danse de la joie. »

Le contraste est saisissant entre le vocabulaire presque enfantin de la victoire et le rôle normalement technique du Département de la Sécurité intérieure (DHS). Mullin n'a pas seulement commenté un résultat sportif : il a célébré l'expulsion d'une délégation étrangère comme une victoire personnelle. La phrase « I might've danced » résonne comme un pavé dans la mare diplomatique, d'autant que le secrétaire a ajouté : « very happy they're going back because there wasn't a single team that we dealt with more than them » — « très heureux qu'ils rentrent parce qu'il n'y a pas eu d'équipe avec qui nous ayons eu plus d'interactions. » 

L'Iran finalement prête à disputer le Mondial malgré la guerre.
L'Iran finalement prête à disputer le Mondial malgré la guerre. — (source)

Pourquoi le patron de la Sécurité intérieure commente-t-il un match de foot ?

La question structurante de cet article est immédiate : quel est le périmètre d'action du secrétaire à la Sécurité intérieure ? Normalement chargé des visas, de la sécurité aux frontières et de l'antiterrorisme, Mullin sort ici de son rôle. Le Département d'État, qui gère habituellement les relations diplomatiques, n'a pas commenté l'élimination de l'Iran. Ce silence institutionnel renforce l'impression que la déclaration de Mullin est un choix politique délibéré, pas un dérapage.

En célébrant le départ des Iraniens, le secrétaire assume une posture qui dépasse largement ses fonctions. Il ne s'agit pas de sécuriser un stade ou de filtrer des supporters : il s'agit d'humilier un adversaire géopolitique sur la scène sportive mondiale. La question se pose : Mullin agissait-il en son nom propre, ou était-il le porte-voix d'une administration qui utilise tous les leviers de l'État pour marquer des points politiques ?

Visas et conflit : comment la guerre d'Iran 2026 s'invite au cœur du Mondial

La déclaration de Mullin ne peut se comprendre sans le contexte géopolitique qui la rend possible. Depuis le 28 février 2026, les États-Unis et Israël mènent une guerre conjointe contre l'Iran, déclenchée par des frappes aériennes massives sur Téhéran. L'opération, nommée « Epic Fury » côté américain et « Roaring Lion » côté israélien, a visé le Guide suprême Ali Khamenei, tué dès le premier jour. Depuis, le conflit s'est étendu au Liban, au Yémen et à d'autres régions du Moyen-Orient.

Le DHS est en première ligne de cette guerre. Les procédures de visa ont été transformées en arme diplomatique, et la participation de l'Iran à la Coupe du monde est devenue un enjeu politique majeur.

53 visas sur 120 : le filtrage drastique de la délégation iranienne

Les chiffres parlent d'eux-mêmes. Sur les quelque 120 membres du staff de l'équipe d'Iran attendus aux États-Unis, seuls 53 ont été autorisés à entrer. Chaque visa a été scruté, retardé, souvent refusé sans justification claire. Les joueurs eux-mêmes ont obtenu leurs accréditations de justesse, après des semaines de tractations diplomatiques. La Fédération iranienne de football a dû préparer le tournoi depuis la Turquie, faute de pouvoir obtenir les documents nécessaires à temps. 

Projection des groupes de la phase finale de la Coupe du monde 2026, incluant les adversaires potentiels.
Projection des groupes de la phase finale de la Coupe du monde 2026, incluant les adversaires potentiels. — (source)

Ce filtrage drastique a transformé la participation iranienne en parcours du combattant. L'équipe a atterri au Mexique dans des conditions précaires, avant de rejoindre les États-Unis sous haute surveillance. Le message était clair : l'Iran n'était pas le bienvenu, et chaque étape de sa présence sur le sol américain serait une épreuve.

L'accusation d'infiltration du CGRI : une justification politique ?

Mullin a justifié ce filtrage par une accusation grave : l'Iran tentait d'infiltrer des membres du Corps des Gardiens de la révolution islamique (CGRI) sous couvert de la délégation officielle. Selon lui, plusieurs demandes de visa émanaient de personnes liées aux services de renseignement iraniens. « Nous avons empêché des agents du CGRI d'entrer aux États-Unis », a-t-il affirmé.

La Fédération iranienne de football a immédiatement démenti, qualifiant ces allégations de « fausses, fabriquées et totalement infondées ». Aucune preuve n'a été rendue publique par le DHS. La question se pose : la menace était-elle réelle, ou sert-elle de prétexte politique pour justifier une posture belliqueuse envers Téhéran ? Dans un contexte de guerre, l'accusation d'infiltration est difficile à vérifier, mais facile à lancer. Elle permet de présenter le filtrage des visas comme une mesure de sécurité légitime, plutôt que comme une humiliation diplomatique.

Markwayne Mullin : portrait d'un gardien de stade devenu faucon politique

Pour comprendre pourquoi Mullin a choisi ce ton, et pourquoi personne d'autre ne l'a fait, il faut s'intéresser à l'homme. Markwayne Mullin n'est pas un diplomate maladroit : il est un relais direct et assumé de la ligne dure de la Maison-Blanche, qui voit dans le Mondial une tribune politique.

De sénateur de l'Oklahoma à gardien des frontières du Mondial

Né en 1977 dans une famille modeste de l'Oklahoma, Mullin a d'abord été homme d'affaires dans le secteur pétrolier avant de se lancer en politique. Élu sénateur républicain en 2014, il s'est fait connaître par ses positions ultra-conservatrices sur l'immigration et la sécurité nationale. En mars 2026, Donald Trump l'a nommé secrétaire à la Sécurité intérieure après avoir limogé Kristi Noem, jugée trop modérée. Confirmé par 54 voix contre 46 au Sénat, Mullin a pris la tête d'un DHS en pleine crise budgétaire, marqué par un shutdown partiel qui paralysait l'administration.

Son profil est celui d'un faucon. Il a voté pour le déploiement de troupes supplémentaires au Moyen-Orient, critiqué les accords de désescalade avec l'Iran, et appelé à un durcissement des contrôles aux frontières. La gestion du Mondial tombe dans son giron en pleine guerre contre l'Iran : c'est un homme de combat, pas un gestionnaire discret.

L'ombre de Trump : une déclaration calibrée pour l'opinion intérieure

La déclaration de Mullin n'est pas un coup de sang. Elle s'inscrit dans une stratégie politique plus large, destinée à la base conservatrice américaine. En mars 2026, Trump avait déjà menacé sur Truth Social d'exclure l'Iran du Mondial « pour sa propre sécurité ». La réponse iranienne avait été cinglante : « personne ne peut nous exclure, seule la Fifa en a le pouvoir. »

Mullin applique sur le terrain footballistique la doctrine Trump : utiliser tous les leviers de l'État, y compris les visas et la sécurité, pour humilier l'adversaire géopolitique. Sa danse de la joie est un signal politique adressé aux électeurs républicains, qui voient dans l'élimination de l'Iran une victoire nationale. Le fait que le secrétaire à la Sécurité intérieure, et non le président lui-même, prononce ces mots permet à Trump de garder une certaine distance tout en envoyant un message clair.

De Trump à Mullin : l'art américain de politiser le sport

L'instrumentalisation du sport par Washington n'est pas une nouveauté. La Coupe du monde 2026 devient un maillon de plus dans une chaîne de boycotts, de menaces et de sanctions sportives. Mais cette fois, le contexte de guerre rend la situation inédite.

Mars 2026 : Trump menaçait déjà d'exclure l'Iran du Mondial

Le 13 mars 2026, Trump écrivait sur Truth Social : « L'Iran ne devrait pas participer à la Coupe du monde. Pour leur propre vie et leur sécurité, ils devraient être exclus. » La déclaration avait provoqué une levée de boucliers diplomatique. L'Iran avait répondu que seule la Fifa avait le pouvoir d'exclure une équipe, et que les menaces américaines étaient « une ingérence politique inacceptable ». 

Le trophée de la Coupe du monde et le ballon officiel Trionda présentés sur la pelouse du stade.
Le trophée de la Coupe du monde et le ballon officiel Trionda présentés sur la pelouse du stade. — (source)

Entre la menace présidentielle de mars et la danse victorieuse de Mullin en juin, l'administration a transformé une menace en réalité politique. L'Iran a participé au tournoi, mais dans des conditions dégradées : visas refusés, staff réduit, déplacements entravés. L'élimination sportive est devenue une victoire politique, célébrée comme telle par le DHS.

Boycotts olympiques et visas refusés : une longue histoire d'ingérence

Les États-Unis ont une longue tradition d'utilisation du sport comme levier diplomatique. Le boycott des Jeux olympiques de Moscou en 1980, les tensions avec la Russie lors des Jeux de Sotchi en 2014, les refus de visas pour les délégations palestiniennes en 2023-2024 : à chaque grand événement sportif, Washington utilise son pouvoir d'organisation pour faire passer des messages politiques.

La Coupe du monde 2026 ne fait pas exception. Le président palestinien Mahmoud Abbas s'est vu refuser un visa par les États-Unis et le Canada pour assister au tournoi, comme le rapporte notre article sur le sujet. L'Iran n'est donc pas un cas isolé : il s'inscrit dans une pratique systématique d'ingérence politique dans le sport. Mais l'échelle du Mondial, couplée au contexte de guerre, rend cette édition particulièrement explosive.

« Une humiliation de plus » : les supporters iraniens pris en étau entre le sport et la guerre

Après l'analyse politique et historique, il faut ramener le lecteur au cœur humain de l'affaire. Comment les supporters iraniens vivent-ils cette célébration mêlée à un conflit militaire ?

Entre fierté sportive et douleur de la guerre : le dilemme des supporters iraniens

L'équipe d'Iran a été éliminée de justesse, sur une décision VAR controversée qui a refusé un but égalisateur contre l'Égypte. Les supporters sont partagés entre la fierté d'avoir tenu tête malgré les conditions indignes, et la colère de voir la joie de Mullin s'ajouter aux deuils de la guerre. 

Composition des douze groupes du Mondial 2026 affichée lors du tirage au sort.
Composition des douze groupes du Mondial 2026 affichée lors du tirage au sort. — (source)

Depuis février 2026, la guerre a fait des milliers de morts en Iran. Le bombardement de l'école Shajareh Tayyebeh à Minab, le 28 février, a tué 168 enfants selon le ministère iranien des Affaires étrangères. Environ 100 000 personnes ont fui Téhéran au cours des deux premiers jours du conflit, selon le Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés. Dans ce contexte, la danse de Mullin résonne comme une provocation insupportable.

La diaspora iranienne aux États-Unis : le sentiment d'être prise pour cible

Les Irano-Américains subissent une double peine : la guerre dans leur pays d'origine et la stigmatisation politique aux États-Unis. La déclaration de Mullin, prononcée par le chef de la sécurité intérieure, ravive le sentiment d'être traités comme des ennemis de l'intérieur.

Sur les réseaux sociaux, les réactions sont vives. Certains supporters iraniens de la diaspora expriment leur honte et leur colère. « Nous venons aux matchs pour soutenir notre équipe, pas pour être insultés par le gouvernement américain », écrit un internaute. D'autres rappellent que l'équipe d'Iran a joué sous la menace constante de l'expulsion, et que chaque match était un acte de résistance. La célébration de Mullin transforme cette résistance en humiliation.

Fifa 2026 : le grand silence de l'organisation face à l'instrumentalisation du Mondial

La position de la Fifa dans cette affaire est délicate. L'organisation internationale insiste sur l'apolitisme du sport, mais dépend entièrement du gouvernement hôte pour organiser le tournoi.

La Fifa coincée entre son devoir de neutralité et la réalité du pays hôte

Les statuts de la Fifa interdisent toute ingérence politique dans le sport. L'article 3 de ses statuts stipule que « la discrimination de toute nature est strictement interdite ». Mais la Fifa ne peut pas déplacer le Mondial, ni menacer de sanctionner les États-Unis. Résultat : un silence gêné qui affaiblit sa crédibilité.

La question se pose : peut-on continuer à défendre le football comme force d'union quand le pays hôte utilise les stades comme tribunes de guerre ? La Fifa n'a pas commenté la déclaration de Mullin, pas plus qu'elle n'a réagi aux menaces de Trump en mars. Ce silence est perçu comme une faiblesse par les fédérations africaines et asiatiques, qui y voient une preuve que les règles ne s'appliquent pas aux grandes puissances.

Sponsors et diffuseurs : l'inquiétude discrète derrière l'écran de fumée

Les sponsors du Mondial — Coca-Cola, Visa, Adidas, entre autres — ont investi des milliards de dollars dans l'événement. Leurs contrats publicitaires reposent sur une image de fête, de rassemblement et de neutralité. La politisation du tournoi par Mullin crée un risque de réputation.

Jusqu'à présent, les sponsors sont restés silencieux. Mais en coulisses, l'inquiétude monte. Les marques doivent-elles prendre position contre l'instrumentalisation politique du sport, ou espérer que la polémique retombe ? Le coût du silence pourrait être une perte de crédibilité auprès des consommateurs sensibles aux questions géopolitiques. Le coût de la prise de parole, lui, pourrait être une rupture avec l'administration américaine. Un dilemme commercial sans bonne solution.

Conclusion : le Mondial 2026, symbole malgré lui d'une guerre sans frontières

La déclaration de Mullin n'est pas un incident isolé ni un dérapage. C'est le symptôme d'un Mondial qui se déroule sous haute tension militaire, où chaque match, chaque visa refusé, chaque communiqué devient un acte diplomatique. Le football, présenté comme une parenthèse enchantée, est en réalité le miroir grossissant des fractures géopolitiques mondiales.

Quel héritage pour les États-Unis organisateurs ? D'un côté, une victoire politique intérieure pour l'administration Trump, qui peut brandir l'élimination de l'Iran comme un succès sécuritaire. De l'autre, une perte nette de soft power auprès des nations émergentes et du monde musulman. La danse de Mullin a peut-être réjoui la base conservatrice américaine, mais elle a aussi renforcé l'image d'une Amérique qui utilise le sport comme une arme de guerre.

Le coût final est celui d'utiliser les stades comme tribunes guerrières, au risque de vider le sport de son sens universel. La Coupe du monde est censée rassembler les peuples autour d'une passion commune. En célébrant l'élimination d'une nation en guerre avec la sienne, Mullin a transformé le Mondial en champ de bataille symbolique. Une fois la fête terminée, il faudra compter les dégâts diplomatiques.

As-tu aimé cet article ?

Questions fréquentes

Pourquoi Mullin a-t-il dansé après l'élimination de l'Iran ?

Markwayne Mullin, secrétaire à la Sécurité intérieure, a célébré l'élimination de l'Iran du Mondial 2026 en chantant et en dansant. Il s'est dit heureux que l'équipe quitte le sol américain après le retrait de leurs visas. Cette réaction mêle sport et politique dans un contexte de guerre entre les États-Unis et l'Iran.

Combien de visas ont été refusés à l'Iran pour le Mondial 2026 ?

Sur 120 membres du staff iranien attendus, seuls 53 visas ont été accordés par les États-Unis. Les joueurs ont obtenu leurs accréditations de justesse après des semaines de tractations. Ce filtrage drastique a transformé la participation iranienne en parcours du combattant.

Quel est le lien entre la guerre Iran 2026 et la Coupe du monde ?

Depuis le 28 février 2026, les États-Unis et Israël mènent une guerre conjointe contre l'Iran. Le DHS a utilisé les visas comme arme diplomatique, refusant l'entrée à une partie de la délégation iranienne. Mullin a justifié cela par une accusation d'infiltration du CGRI, démentie par l'Iran.

La Fifa a-t-elle réagi à la déclaration de Mullin ?

Non, la Fifa n'a pas commenté la déclaration de Mullin ni les menaces de Trump en mars 2026. L'organisation est coincée entre son devoir de neutralité et sa dépendance envers le pays hôte. Ce silence est perçu comme une faiblesse par certaines fédérations.

Comment les supporters iraniens ont-ils vécu la danse de Mullin ?

Les supporters iraniens sont partagés entre la fierté sportive et la colère face à la provocation de Mullin. La diaspora aux États-Unis se sent stigmatisée, voyant cette célébration comme une humiliation supplémentaire. La guerre ayant fait des milliers de morts en Iran, la danse du secrétaire ravive les tensions.

Sources

  1. Les États-Unis et Israël ont tué de nombreux dirigeants iraniens, alors à qui Trump s'adresserait-il ? - BBC News Afrique · bbc.com
  2. Coupe du monde 2026 : Le Brésil élimine le Japon en troquant le joga bonito contre un bon vieux kick and rush · 20minutes.fr
  3. EN DIRECT Coupe du monde 2026 : L’Allemagne à la porte dès les 16es… L’alléchant Pays-Bas - Maroc se prépare… Suivez l’actu de la nuit avec nous… · 20minutes.fr
  4. Coupe du monde 2026 : La France et le tout pour l'’attaque, pas de mauvaise surprise… Le journal des Bleus · 20minutes.fr
  5. aljazeera.com · aljazeera.com
court-side
Rayan Corbot @court-side

Fan de basket et de foot depuis tout petit, j'ai grandi sur les terrains de Marseille. Aujourd'hui je coache des jeunes le week-end et je ne rate jamais un grand match. Pour moi, le sport, c'est avant tout des histoires humaines.

6 articles 0 abonnés

Commentaires (10)

Connexion pour laisser un commentaire.

Chargement des commentaires...

Articles similaires