Paranormal
L'Ankou, une mort de clocher : la charrette des morts change d'une paroisse à l'autre
L'Ankou breton n'est pas la Mort mais son serviteur. Selon la règle rapportée par Anatole Le Braz, le dernier mort de l'année devient l'Ankou de sa paroisse pour l'année suivante ; le Musée de Bretagne note l'exception de Guémené-sur-Scorff et de Berné, où c'est le premier mort qui tient ce rôle, sans explication documentée. D'un récit à l'autre, le nombre et la couleur des chevaux, le char ou la barque et les noms varient, mais l'unité reste la paroisse.