Conférence de presse de responsables talibans devant des caméras de télévision.
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Talibans : l’interdiction des smartphones, une arme de contrôle total

Depuis juin 2026, les talibans interdisent les smartphones à tous les fonctionnaires afghans, détruisant publiquement les appareils pour imposer un contrôle total.

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Depuis la mi-juin 2026, l’Afghanistan vit au rythme d’une mesure d’une sévérité inédite : l’interdiction totale des smartphones pour tous les employés de l’État, civils comme militaires. Les images de responsables talibans brisant des appareils à coups de pierre ou de marteau font le tour des réseaux sociaux, suscitant à la fois l’incompréhension et l’effroi. Derrière ce geste spectaculaire se cache une stratégie de contrôle absolu qui révèle la fragilité et les contradictions du régime.

Conférence de presse de responsables talibans devant des caméras de télévision.
Conférence de presse de responsables talibans devant des caméras de télévision. — (source)

Des vidéos de destruction de smartphones par les talibans : le récit d’une escalade

Le 17 juin 2026, une nouvelle ère de restrictions s’ouvre en Afghanistan. Ce jour-là, un ordre écrit émanant de la Cour suprême talibane est diffusé dans toutes les administrations du pays. Le texte est sans ambiguïté : plus aucun employé de l’État, quel que soit son rang, n’a le droit d’utiliser un smartphone. La sanction, elle aussi, est clairement énoncée : l’appareil sera brisé, et son propriétaire déféré devant une cour militaire.

Très vite, les images commencent à circuler. Sur les réseaux sociaux, des vidéos montrent des responsables talibans, souvent entourés d’une foule, fracassant des téléphones portables avec une violence délibérée. Certains utilisent des pierres, d’autres des marteaux. La scène se répète dans plusieurs provinces, comme si chaque destruction devait être filmée et partagée pour amplifier l’effet de dissuasion.

Combattants talibans en tenue militaire avec un drapeau blanc en extérieur.
Combattants talibans en tenue militaire avec un drapeau blanc en extérieur. — (source)

« Votre téléphone sera brisé » : l’ordre écrit de la Cour suprême talibane

La lettre officielle, dont le South China Morning Post a obtenu une copie, est rédigée sous l’emblème de la Cour suprême de l’émirat islamique. Elle s’adresse à « tous les chefs de départements dans leurs provinces respectives » et leur ordonne d’informer leur personnel, « haut rang ou bas rang, moudjahidine ou personnel de service », que l’utilisation des smartphones est strictement interdite à compter du 17 juin 2026.

Le document prévoit une seule exception : un décret écrit signé par le guide suprême Hibatullah Akhundzada en personne. Sans ce sésame, aucun fonctionnaire, juge ou soldat ne peut prétendre conserver son appareil. Les sanctions sont doubles : le licenciement pur et simple, suivi d’une peine de prison. Pour les managers, l’ordre exige qu’ils fournissent une liste nominative complète de leurs équipes, incluant le nom, le poste, l’opérateur téléphonique et le numéro de chaque employé.

Homme âgé et femme en burqa marchant dans une rue afghane.
Homme âgé et femme en burqa marchant dans une rue afghane. — (source)

La destruction comme spectacle : une méthode d’intimidation filmée

Au-delà de la simple confiscation, les talibans ont choisi de mettre en scène la destruction des appareils. Les vidéos diffusées sur les réseaux sociaux, relayées par Hürriyet et d’autres médias, montrent des scènes où les téléphones sont brisés publiquement, parfois sous les yeux des propriétaires. Cette violence symbolique ne laisse aucun doute sur la détermination du régime.

Ce choix de filmer et de diffuser les destructions n’est pas anodin. Il transforme chaque bris de téléphone en un avertissement adressé à tous les fonctionnaires du pays. Le message est clair : désobéir, c’est non seulement perdre son outil de travail, mais aussi subir une humiliation publique. Pour la population, ces images confirment que le régime taliban est prêt à aller très loin dans son contrôle des communications.

Le décret du guide suprême : smartphone interdit pour tous, des juges aux soldats

L’interdiction ne vient pas d’un simple ministre ou d’un chef de département. Elle émane directement du guide suprême Hibatullah Akhundzada, l’homme qui dirige l’émirat islamique d’Afghanistan depuis 2021. Son décret, d’abord transmis oralement aux chefs des cours militaires de huit zones de sécurité à Kaboul, a rapidement été étendu à l’ensemble du pays.

Hibatullah Akhundzada criminalise l’usage personnel du smartphone

Selon le site Zamin.uz, l’ordre du guide suprême qualifie l’utilisation d’un smartphone de « délit pénal ». Il ne s’agit donc pas d’une simple infraction administrative, passible d’une amende ou d’un avertissement. Les contrevenants sont systématiquement déférés devant une cour militaire, où ils risquent une peine d’emprisonnement.

Le décret précise que seuls les téléphones « basiques », capables uniquement de passer des appels et d’envoyer des SMS, sont autorisés. Tout appareil permettant de naviguer sur Internet, d’utiliser des applications de messagerie cryptée comme Telegram ou WhatsApp, ou de prendre des photos, est considéré comme illégal. Les managers doivent remettre aux autorités une liste exhaustive de leurs subordonnés, avec leurs coordonnées personnelles, afin de faciliter les contrôles.

Réunion de responsables talibans autour d'une table de conférence.
Réunion de responsables talibans autour d'une table de conférence. — (source)

L’administration afghane tout entière mise au pas

L’interdiction ne se limite pas aux ministères de Kaboul. Elle concerne l’ensemble de l’administration civile et militaire du pays, des juges aux soldats en passant par les enseignants et les employés de bureau. Selon Reuters, cité par Vietnam.vn, la mesure est entrée en vigueur le 16 juin et s’applique à tous les départements, sans exception.

Cette extension géographique et fonctionnelle est inédite. Même les juges, pourtant censés incarner l’autorité judiciaire, sont soumis à la même règle. L’objectif est clair : verrouiller la chaîne d’information de l’État pour éviter toute fuite. En privant ses propres agents de leurs smartphones, le régime taliban cherche à couper les ponts entre l’administration et le monde extérieur.

Sécurité ou moralité ? La guerre des talibans contre les smartphones dévoile ses motifs

Pourquoi une interdiction aussi radicale ? Les autorités talibanes avancent plusieurs justifications, mais les observateurs y voient avant tout une volonté de contrôle politique. Derrière le discours moralisateur se cache une peur panique de la liberté d’information.

« Ennemi numéro un » : la guerre contre les contenus immoraux comme prétexte officiel

Le ministre de l’Éducation, Nida Mohammad Nadim, ne mâche pas ses mots. Dans une déclaration rapportée par Zamin.uz, il qualifie les smartphones d’« ennemis principaux » de la société afghane. Selon lui, ces appareils sont responsables de la diffusion de « contenus immoraux » et de la corruption des mœurs.

Cette rhétorique n’est pas nouvelle. Dès 2025, le guide suprême Akhundzada avait appelé les Afghans à réduire leur utilisation des appareils modernes. Les écoles avaient déjà été visées par des restrictions similaires, interdisant aux élèves d’apporter des téléphones en classe. Mais avec ce nouveau décret, le régime franchit un cap : ce n’est plus seulement l’usage individuel qui est visé, mais la possession même d’un smartphone par tout agent de l’État.

Le prétexte moralisateur cache cependant une réalité plus complexe. En interdisant les smartphones, les talibans privent leurs concitoyens de l’accès à une information non contrôlée, à des applications de messagerie cryptée et à des réseaux sociaux qui échappent à leur censure.

Combattants talibans armés près d'un véhicule militaire en Afghanistan.
Combattants talibans armés près d'un véhicule militaire en Afghanistan. — (source)

Empêcher les fuites, les révoltes et les infiltrations : le calcul autoritaire

Derrière le discours sur la moralité, l’enjeu sécuritaire est bien réel. Les smartphones sont des outils d’espionnage potentiel, de coordination des manifestations et de contact avec les médias internationaux. En juin 2026, des femmes ont manifesté à Hérat contre les restrictions vestimentaires imposées par le régime. Les talibans ont ouvert le feu sur les manifestants, tuant deux personnes, dont un enfant, selon Deutsche Welle.

Ces événements rappellent au régime qu’une population connectée est difficile à contrôler. Les smartphones permettent d’organiser des rassemblements, de diffuser des images de la répression et de contacter des journalistes étrangers. En les interdisant, les talibans espèrent couper court à toute velléité de contestation.

Mais cette mesure a aussi un coût. En privant ses propres agents de leurs téléphones, le régime se prive d’un outil de communication efficace. Les échanges de documents, le traitement des dossiers et les communications entre ministères passaient en grande partie par smartphone. L’interdiction risque donc de paralyser une administration déjà fragile.

Jeunes Afghans privés de smartphone : un nouveau mur contre l’éducation et la liberté

Si l’interdiction vise officiellement les fonctionnaires, ses conséquences se font sentir bien au-delà des bureaux. Les jeunes Afghans, qui utilisaient leurs smartphones pour étudier, travailler et rester en contact avec le monde extérieur, sont les premières victimes de cette mesure.

« Le smartphone, c’était notre fenêtre sur le monde » : une génération asphyxiée

Pour de nombreux jeunes Afghans, le smartphone était bien plus qu’un simple gadget. C’était un outil d’éducation, un moyen de suivre des cours en ligne, de consulter des manuels scolaires numériques et d’échanger avec des professeurs à distance. Depuis l’interdiction, ces cours en ligne ont cessé, laissant des milliers d’étudiants sans accès à l’éducation.

Le smartphone était aussi un lien avec la diaspora afghane, dispersée à travers le monde. Les appels vidéo, les messages sur WhatsApp et les réseaux sociaux permettaient de maintenir un contact avec les membres de la famille partis à l’étranger. Aujourd’hui, ce lien est rompu.

Selon Radio Free Europe/Radio Liberty, l’interdiction pourrait bientôt s’étendre aux civils. Dans certaines régions, les téléphones des particuliers ont déjà été confisqués et détruits. La crainte d’une extension générale de la mesure alimente un sentiment d’asphyxie chez une génération qui n’a connu que la guerre et l’isolement.

Femmes afghanes : une double peine dans un pays qui les efface

Pour les femmes afghanes, le smartphone était souvent le seul lien avec l’extérieur. Depuis le retour des talibans au pouvoir en 2021, elles ont été exclues des écoles, des universités et de la plupart des emplois publics. Le smartphone leur permettait de suivre des formations en ligne, de travailler à distance et de rester en contact avec des associations de défense des droits humains.

Avec l’interdiction, ces femmes perdent leur dernier outil d’autonomie. Le régime taliban a déjà imposé le port du tchadari, interdit aux femmes de voyager sans accompagnateur masculin et restreint leur accès aux soins médicaux. Le code pénal taliban, adopté en 2026, légalise les violences conjugales et réduit les femmes à un statut de quasi-propriété.

Panneau d’interdiction des téléphones portables, symbole ISO 7010.
Panneau d’interdiction des téléphones portables, symbole ISO 7010. — (source)

La destruction des smartphones est un symbole supplémentaire de cet effacement. En privant les femmes de leur téléphone, les talibans leur coupent tout accès à l’information, à l’éducation et à la solidarité internationale. Comme le rapporte Kalw, des femmes ont manifesté à Hérat pour réclamer « du pain, du travail et la liberté ». L’interdiction des smartphones rend ces revendications encore plus difficiles à organiser et à diffuser.

Destructions et paralysie : le coût économique et administratif de l’interdiction

L’interdiction des smartphones n’est pas seulement une mesure répressive : c’est aussi un coup porté à l’économie et à l’administration afghanes. Dans un pays où les infrastructures sont rudimentaires, le smartphone était devenu un outil de travail indispensable.

L’administration à l’arrêt : quand le smartphone faisait tourner l’État

Avant l’interdiction, l’administration afghane fonctionnait en grande partie grâce aux smartphones. Les fonctionnaires utilisaient WhatsApp pour échanger des documents, Telegram pour coordonner des réunions et les applications de messagerie pour traiter les dossiers des citoyens. Selon Vietnam.vn, de nombreux ministères ont vu leurs activités administratives considérablement ralenties depuis l’entrée en vigueur de la mesure.

La destruction des appareils, souvent filmée et diffusée, aggrave la situation. Chaque téléphone brisé représente non seulement une perte matérielle, mais aussi une perte de productivité. Les fonctionnaires doivent désormais se déplacer physiquement pour transmettre des informations, ce qui ralentit le traitement des dossiers et augmente les risques d’erreur.

Le coût direct de la destruction des appareils est également important. Dans un pays où le salaire moyen d’un fonctionnaire est d’environ 150 dollars par mois, un smartphone représente un investissement considérable. En brisant ces appareils, le régime taliban détruit des biens qui appartiennent souvent à leurs employés, et non à l’État.

L’économie informelle et les transferts d’argent pris en otage

L’économie afghane repose en grande partie sur les téléphones portables. Le système informel de transfert d’argent, connu sous le nom de hawala, fonctionne via des applications de messagerie et des appels téléphoniques. Les petits commerçants utilisent leurs smartphones pour contacter leurs fournisseurs, passer des commandes et gérer leurs stocks.

L’interdiction des smartphones, même partielle, étrangle ces circuits économiques. Les commerçants qui dépendent de leurs téléphones pour travailler se retrouvent sans outil de production. Le coût d’opportunité de cette mesure est énorme : en privant l’économie afghane de l’accès à la technologie moderne, les talibans freinent le développement et la reconstruction du pays.

Interdire les smartphones : un classique autoritaire qui a ses limites

L’interdiction des smartphones n’est pas une invention talibane. D’autres régimes autoritaires ont tenté de contrôler l’accès à la technologie mobile, avec des succès et des échecs variables. La comparaison permet de mesurer l’ampleur et les limites de la mesure afghane.

Corée du Nord, Chine, Iran : quel modèle pour les talibans ?

En Corée du Nord, les téléphones portables sont strictement contrôlés. Les citoyens peuvent acheter des appareils, mais ceux-ci sont verrouillés sur un réseau national qui ne permet pas d’accéder à Internet. Les communications avec l’étranger sont interdites, et les contrevenants risquent la prison ou l’exécution.

En Chine, les fonctionnaires sont soumis à des restrictions similaires, mais la destruction des appareils est rare. Le régime préfère le contrôle numérique à la confiscation physique. En Iran, les autorités ont tenté à plusieurs reprises de limiter l’accès à Internet et aux applications de messagerie, mais sans jamais parvenir à une interdiction totale.

Les talibans optent pour une méthode plus radicale : la destruction ostentatoire des appareils. Ce choix révèle une volonté de marquer les esprits par la violence symbolique, mais aussi une certaine faiblesse technique. Incapables de contrôler numériquement les communications, ils préfèrent les briser physiquement.

Pourquoi une interdiction totale des smartphones est techniquement impossible

Aucun État, même le plus répressif, n’a réussi à éradiquer complètement les smartphones de son territoire. Pour y parvenir, il faudrait un contrôle physique extrême de la totalité du réseau et des frontières, ce que les talibans n’ont ni la capacité technique ni les ressources humaines suffisantes.

La mesure est donc profondément politique et symbolique plutôt que réellement applicable. Elle risque de s’effondrer d’elle-même, faute de moyens de contrôle, ou de devenir une source de corruption massive. Les fonctionnaires qui parviennent à cacher leurs smartphones pourront les utiliser en secret, moyennant un pot-de-vin aux inspecteurs.

L'Afghanistan, pays d'Asie centrale sous régime taliban depuis 2021

L’interdiction des smartphones pourrait même avoir l’effet inverse de celui recherché. En rendant les téléphones plus rares et plus précieux, elle pourrait en accroître la demande sur le marché noir. Les Afghans qui veulent rester connectés trouveront toujours un moyen de contourner la règle, quitte à payer plus cher.

Conclusion : vers un Afghanistan totalement coupé du monde numérique ?

L’interdiction des smartphones par les talibans est une pièce de plus dans le puzzle de la théocratie absolue voulue par Hibatullah Akhundzada. Elle révèle une peur panique de la liberté d’information et une incapacité à envisager la modernité autrement que comme une menace. En brisant les téléphones, le régime espère briser les liens qui unissent les Afghans au reste du monde.

Mais cette mesure porte en elle ses propres contradictions. En privant ses agents de leurs smartphones, le régime paralyse sa propre administration et étrangle une économie déjà exsangue. En filmant et en diffusant les destructions, il offre à la communauté internationale des images qui renforcent son isolement diplomatique.

L’avenir de cette mesure dira si le régime parvient à imposer ce silence numérique ou s’il se heurte à la résistance silencieuse des téléphones cachés. Dans un pays où la tradition de la débrouille est ancestrale, il est probable que les Afghans trouveront des moyens de contourner l’interdiction. Mais pour les femmes, les jeunes et les plus vulnérables, chaque nouvelle restriction creuse un peu plus le fossé qui les sépare du monde libre. Le code pénal taliban, qui légalise les violences conjugales et réduit les femmes au silence, trouve dans l’interdiction des smartphones un prolongement logique : celui d’un effacement total de l’individu face à l’autorité religieuse.

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Questions fréquentes

Pourquoi les talibans interdisent-ils les smartphones ?

Les talibans justifient cette interdiction par un prétexte moralisateur, qualifiant les smartphones d'« ennemis principaux » responsables de contenus immoraux. En réalité, ils cherchent à empêcher les fuites d'informations, les révoltes et les infiltrations, afin de renforcer leur contrôle absolu sur la population.

Qui est concerné par l'interdiction des smartphones en Afghanistan ?

Depuis le 17 juin 2026, l'interdiction totale des smartphones s'applique à tous les employés de l'État afghan, civils comme militaires, y compris les juges, les soldats et les enseignants. Seuls les téléphones « basiques » capables d'appels et de SMS sont autorisés.

Quelles sont les sanctions pour les fonctionnaires qui utilisent un smartphone ?

Les contrevenants s'exposent à la destruction de leur appareil, à un licenciement pur et simple, et à une peine de prison. Ils sont systématiquement déférés devant une cour militaire, car l'utilisation d'un smartphone est qualifiée de « délit pénal » par le guide suprême.

Comment l'interdiction des smartphones affecte-t-elle l'économie afghane ?

L'interdiction paralyse l'administration, qui dépendait des smartphones pour échanger des documents et coordonner le travail. Elle étrangle aussi l'économie informelle, notamment le système de transfert d'argent hawala, et prive les petits commerçants d'un outil de travail essentiel.

Sources

  1. New Smartphone Curbs Target Civil and Military Employees in Afghanistan | Afghanistan peace campaign · afghanistanpeacecampaign.org
  2. dw.com · dw.com
  3. fr.hurriyet.com.tr · fr.hurriyet.com.tr
  4. Afghan women fight for Bread, Work, and Freedom under Taliban rule · kalw.org
  5. Post it 2026 · lirecapvert.org
world-watcher
Sarah Lebot @world-watcher

Journaliste en herbe, je synthétise l'actu mondiale pour ceux qui n'ont pas le temps de tout suivre. Étudiante en journalisme à Sciences Po Lille, je contextualise les événements sans prendre parti. Mon objectif : rendre l'info accessible et compréhensible, surtout pour ma génération. Pas de jargon, pas de sensationnalisme – juste les faits et leur contexte. Parce que comprendre le monde, c'est le premier pas pour le changer.

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