Portrait de l'écrivain Kamel Daoud, lauréat du prix Goncourt 2024.
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Condamnation de Kamel Daoud : trois ans de prison en Algérie pour le roman Houris

Condamné à trois ans de prison pour son roman Houris, Kamel Daoud dénonce un verdict politique. Plongez dans les détails du procès, le tabou de la guerre civile algérienne, la censure contournée par les jeunes et les tensions diplomatiques avec...

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Le 22 avril 2026, Kamel Daoud annonçait sur X sa condamnation à trois ans de prison ferme par la justice algérienne pour son roman Houris, prix Goncourt 2024. Le verdict, tombé la veille, transforme une consécration littéraire en cible politique. L’écrivain franco-algérien est jugé coupable d’avoir évoqué la guerre civile algérienne des années 1990, un sujet interdit par la Charte pour la paix et la réconciliation nationale. Cette affaire dépasse le cas personnel de Daoud : elle révèle les tensions persistantes autour de la mémoire d’une décennie qui a fait au moins 200 000 morts.

Portrait de l'écrivain Kamel Daoud, lauréat du prix Goncourt 2024.
Portrait de l'écrivain Kamel Daoud, lauréat du prix Goncourt 2024. — (source)

Le verdict choc : ce que Daoud a révélé sur X

Le message posté par Kamel Daoud le 22 avril 2026 est sobre, presque clinique. « Fait unique dans l’histoire algérienne : le verdict du procès du 7 avril 2026 est tombé le 21 avril courant. Je suis condamné à trois ans de prison ferme et à cinq millions de dinars algériens d’amende, en application de la Charte pour la paix et la réconciliation nationale. » L’écrivain précise immédiatement le motif : « Le texte réprime l’évocation publique de la guerre civile. »

Les détails du message et du procès

Daoud ajoute, avec une ironie amère : « Dix ans de guerre, près de 200 000 morts selon les estimations, des milliers de terroristes amnistiés… et un seul coupable : un écrivain. » Cette condamnation fait suite à la plainte déposée par l’Organisation nationale des victimes du terrorisme en Algérie. Il ne s’agit pas encore de celle de Saâda Arbane, la femme qui accuse Daoud d’avoir utilisé son histoire personnelle sans consentement.

Un lecteur présente le roman 'Les Houris' de Kamel Daoud.
Un lecteur présente le roman 'Les Houris' de Kamel Daoud. — (source)

Le procès s’est tenu le 7 avril, en l’absence de l’écrivain, jugé par contumace. Il n’a pas pu être représenté par un avocat ni obtenir le texte intégral du jugement. Selon Le Monde, le verdict a été délibérément retardé pour ne pas coïncider avec la visite du pape Léon XIV en Algérie, les 13 et 14 avril. Un détail qui en dit long sur le calcul politique derrière la décision.

Une première dans l’histoire judiciaire algérienne

Daoud lui-même souligne que c’est la première fois que cette loi est appliquée à un ouvrage de fiction. Jusqu’ici, la Charte pour la paix visait plutôt des journalistes ou des militants. Le précédent est inquiétant pour tous les créateurs algériens. L’écrivain confie au Monde ressentir de la « tristesse » pour son pays natal et « son rapport liberticide à la fiction et aux écrivains, et son incapacité à regarder en face la décennie noire ».

Pourquoi le roman Houris dérange le régime algérien

Pour comprendre pourquoi ce livre est aussi dangereux aux yeux du pouvoir algérien, il faut plonger dans son histoire. Houris n’est pas un pamphlet politique ni un essai historique. C’est un roman, une fiction. Mais une fiction qui ose regarder en face l’un des tabous les plus puissants de l’Algérie contemporaine : la guerre civile des années 1990.

Le titre fait référence aux houris, ces jeunes filles promises aux croyants dans le paradis musulman. Une référence ironique, presque cruelle, quand on découvre le destin de l’héroïne.

Aube, l’héroïne à la gorge tranchée

Aube — Fajr en arabe — est une jeune coiffeuse d’Oran. Le 31 décembre 1999, un islamiste lui tranche la gorge. Elle survit, mais reste muette. Sa cicatrice forme un sourire sinistre sur son cou. Pour parler, elle utilise un tube vocal placé dans sa trachée. Enceinte, elle raconte son histoire à l’enfant qu’elle porte, dans un monologue intérieur qui traverse toute la décennie noire. !PROTECTED_2

La BBC décrit le roman comme une œuvre qui « donne une voix à la souffrance d’une période sombre de l’Algérie, en particulier la souffrance des femmes ». Le comité Goncourt a salué la puissance du récit, la capacité de Daoud à transformer une tragédie collective en histoire intime. Mais c’est précisément cette force qui pose problème. Car Aube n’est pas entièrement fictive. Son histoire est calquée sur celle de Saâda Arbane, une rescapée d’un massacre qui était suivie par Aïcha Dahdouh, l’épouse psychiatre de Daoud, à l’hôpital d’Oran.

Kamel Daoud présentant son roman 'Houris' sur un balcon.
Kamel Daoud présentant son roman 'Houris' sur un balcon. — (source)

La décennie noire : 200 000 morts et un tabou national

La « décennie noire » a fait au moins 200 000 morts, selon les chiffres officiels. Le conflit oppose le régime algérien aux groupes islamistes armés, dans une guerre d’une violence inouïe. Massacres de civils, enlèvements, attentats : le pays sombre dans la terreur entre 1991 et 2002.

En 2005, pour mettre fin à ce cycle de violence, le président Abdelaziz Bouteflika impose la Charte pour la paix et la réconciliation nationale. Le texte prévoit une amnistie générale pour les anciens combattants islamistes, à l’exception des auteurs des massacres les plus graves. Mais il interdit aussi tout débat public sur la période. Évoquer la guerre civile devient un crime.

Cette loi de l’oubli est au cœur du système politique algérien depuis vingt ans. Le pouvoir refuse d’ouvrir les archives, de reconnaître les responsabilités, de permettre un travail de mémoire. Houris, en donnant la parole à une rescapée, brise ce tabou. Il devient une menace pour la version officielle de l’histoire.

La Charte pour la paix : un arsenal juridique contre la mémoire

L’arsenal juridique utilisé contre Kamel Daoud repose sur un texte conçu pour enterrer la mémoire de la guerre civile. Comprendre son fonctionnement, c’est saisir l’arbitraire de la condamnation.

L’article 46 : une formulation volontairement vague

L’ordonnance de 2005 mettant en œuvre la Charte pour la paix et la réconciliation nationale contient un article 46 dont la formulation est volontairement vague. Il punit quiconque utilise ou exploite « les blessures de la tragédie nationale » pour « porter atteinte aux institutions de l’État » ou « ternir l’image de l’Algérie ».

Kamel Daoud lors d'une apparition publique.
Kamel Daoud lors d'une apparition publique. — (source)

Cette imprécision est une arme redoutable. Elle permet de poursuivre toute œuvre, tout article, toute déclaration qui évoque la guerre civile, sous prétexte qu’elle nuit à l’image du pays. Le juge dispose d’un pouvoir d’interprétation immense. Dans le cas de Daoud, c’est sur cette base que la condamnation a été prononcée.

Le code pénal algérien prévoit aussi l’article 144 bis pour « offense à l’islam », utilisé contre d’autres artistes. Mais Daoud a été condamné sous la Charte, ce qui montre que le pouvoir a choisi de frapper sur le terrain politique plutôt que religieux.

Amnistie pour les islamistes, prison pour l’écrivain

Le contraste est saisissant, et Daoud lui-même le souligne dans son message. « Dix ans de guerre, près de 200 000 morts, des milliers de terroristes amnistiés… et un seul coupable : un écrivain. »

La Charte pour la paix a offert une amnistie aux anciens combattants islamistes. Ceux qui ont pris les armes, qui ont combattu le régime, qui ont participé à la terreur, ont été réintégrés dans la société. Beaucoup occupent aujourd’hui des positions dans l’administration ou la vie économique.

Mais un romancier qui écrit un livre sur la période est condamné à trois ans de prison. La justice semble sélective : on réprime la parole, pas les actes de guerre. On amnistie les combattants, mais on poursuit ceux qui racontent leur histoire. Ce paradoxe révèle la nature de la « réconciliation » algérienne : une amnistie imposée, un silence obligatoire, une mémoire interdite.

Pour une analyse plus détaillée du verdict et de ses implications juridiques, vous pouvez consulter notre article sur la condamnation de Kamel Daoud : analyse du verdict pour le roman Houris.

Deux plaintes, un exil : le parcours du combattant de Kamel Daoud

Au-delà de la dimension politique, l’affaire Daoud a un visage humain. L’écrivain est pris entre deux mondes, deux justices, deux récits de sa propre vie.

Saâda Arbane : l’histoire d’une patiente devenue accusatrice

Saâda Arbane est rescapée d’un massacre perpétré pendant la décennie noire. Elle était suivie par Aïcha Dahdouh, l’épouse de Kamel Daoud, à l’hôpital d’Oran depuis 2015. Selon ses déclarations au Monde, elle aurait été sollicitée à trois reprises par le couple pour utiliser son histoire dans un roman. Elle aurait refusé chaque fois.

Portrait de Kamel Daoud.
Portrait de Kamel Daoud. — (source)

« Kamel Daoud et sa femme m’ont demandé le droit d’utiliser mon histoire. J’ai refusé à chaque fois », affirme-t-elle. Pourtant, Houris raconte une histoire très proche de la sienne : une femme rescapée, une gorge tranchée, une vie brisée.

Saâda Arbane a déposé une plainte pour atteinte à la vie privée. Selon une source proche du dossier citée par BFMTV, le procès sur ce volet pourrait être audiencé fin 2026. Par ailleurs, le 5 juin 2026, Kamel Daoud et Le Figaro doivent être jugés pour diffamation. Arbane estime que Daoud, dans un entretien au journal en avril 2025, a insinué qu’elle avait été envoyée par le régime algérien en France pour lancer une procédure contre lui.

Cette dimension personnelle ajoute une couche de complexité à l’affaire. Daoud n’est pas seulement poursuivi par l’État algérien pour un crime politique. Il est aussi accusé par une femme réelle d’avoir volé sa souffrance pour en faire de la littérature.

Mandats d’arrêt et interdiction de retour

Kamel Daoud vit en France depuis 2023. Il a quitté l’Algérie après avoir senti le vent tourner. En mai 2025, deux mandats d’arrêt internationaux ont été émis par Alger à son encontre. La condamnation à trois ans de prison ferme, prononcée par contumace, scelle son exil.

Kamel Daoud prenant la parole lors d'un événement.
Kamel Daoud prenant la parole lors d'un événement. — (source)

Il ne peut plus remettre les pieds en Algérie sans risquer l’arrestation immédiate. Son pays natal lui est interdit. Pourtant, il continue de parler de l’Algérie, d’écrire sur l’Algérie, de porter la mémoire de son peuple.

« Je ressens de la tristesse pour mon pays natal et son rapport liberticide à la fiction et aux écrivains, et son incapacité à regarder en face la décennie noire », confie-t-il au Monde. Il est célébré à Paris mais persona non grata à Alger. Cet entre-deux est le cœur de son histoire : un écrivain pris entre deux mondes, deux langues, deux justices.

Comment les jeunes Algériens contournent la censure numérique

Si le pouvoir algérien espérait faire taire Houris en l’interdisant et en condamnant son auteur, il a sous-estimé un phénomène : la capacité des jeunes à contourner la censure à l’ère numérique.

Houris circule en version PDF sur les réseaux sociaux

Dès son interdiction en Algérie, Houris a été scanné et partagé sous forme de fichiers PDF. Les versions circulent sur des groupes WhatsApp, des comptes Instagram et des vidéos TikTok. Les jeunes Algériens téléchargent massivement le roman et en discutent en ligne, utilisant des mots-clés codés pour éviter la détection.

Ce phénomène n’est pas nouveau. Dans les pays où la censure est forte, l’interdiction a souvent l’effet inverse : elle attise la curiosité et transforme le livre interdit en objet de désir. Houris est devenu un symbole de résistance pour une génération qui refuse l’amnésie imposée par l’État.

La BBC évoque cette diffusion souterraine comme un exemple de l’échec de la censure traditionnelle à l’ère numérique. Impossible de contrôler ce qui circule sur les réseaux, impossible d’empêcher les jeunes de partager, de commenter, de s’approprier une œuvre. Le roman que le pouvoir voulait enterrer est plus vivant que jamais.

La pression sur les artistes algériens

L’affaire Daoud ne fait pas exception. D’autres écrivains, rappeurs et influenceurs ont été poursuivis en Algérie pour des œuvres jugées offensantes. L’article 144 bis du code pénal, qui punit l’offense à l’islam, a été utilisé à plusieurs reprises contre des artistes.

Le climat est au contrôle accru. Les jeunes créateurs hésitent à aborder des sujets sensibles par peur des représailles. Beaucoup choisissent l’exil, comme Daoud, comme Boualem Sansal, comme tant d’autres. Cette censure a un effet dissuasif sur toute une génération.

Le Figaro parle d’une « guerre culturelle ». Le terme n’est pas exagéré. Le pouvoir algérien semble déterminé à verrouiller tout débat sur la mémoire, l’identité, la religion. Les artistes sont en première ligne de ce combat.

Pour comprendre l’ensemble des enjeux de cette affaire, lisez notre article sur la condamnation de Kamel Daoud en Algérie : verdict, enjeux et liberté de création.

Tensions diplomatiques : l’affaire Daoud enflamme les relations franco-algériennes

L’affaire dépasse le simple cas individuel. Elle s’inscrit dans un contexte de relations tendues entre la France et l’Algérie, où la mémoire de la colonisation et de la guerre d’indépendance reste un sujet brûlant.

Le Figaro et l’intelligentsia française prennent position

Kamel Daoud a choisi Le Figaro pour révéler sa condamnation. Le journal, qui l’a soutenu depuis le début, devient un acteur du conflit. Il est lui-même poursuivi pour diffamation par Saâda Arbane, qui l’accuse d’avoir relayé les propos de Daoud sans vérification.

Le Figaro parle d’une « guerre culturelle que le régime algérien mène contre la France ». Cette formule résume la perception de l’affaire dans les cercles intellectuels français : Daoud serait la victime d’un régime autoritaire qui réprime la liberté d’expression.

La France, traditionnellement promotrice de la liberté de création, devient un refuge pour l’écrivain. Mais elle est aussi accusée par Alger d’ingérence dans ses affaires intérieures. Le conflit culturel prend une dimension diplomatique.

Le timing politique du verdict

Le Monde révèle un détail troublant : le procès a été délibérément retardé pour ne pas perturber la visite du pape Léon XIV en Algérie, les 13 et 14 avril. Le verdict est tombé une semaine après son départ.

Portrait de Kamel Daoud, lauréat du Prix Goncourt 2024.
Portrait de Kamel Daoud, lauréat du Prix Goncourt 2024. — (source)

Ce timing suggère une instrumentalisation politique de la justice. Le pouvoir algérien a attendu le moment opportun pour frapper, en évitant la pression internationale immédiate. La visite du pape, placée sous le signe du pardon et de la réconciliation, ne devait pas être éclipsée par une condamnation controversée.

Boualem Sansal, ami de Daoud et lui-même écrivain poursuivi, a réagi : « Une semaine après la visite historique du pape Léon XIV en Algérie, placée sous le signe du pardon, de la paix et de la réconciliation, le pouvoir algérien retombe dans sa vieille méthode : punir, intimider, faire taire. »

Ce détail renforce l’idée d’un calcul du régime. La décision est plus politique que juridique. Elle vise à envoyer un signal à la fois à l’intérieur et à l’extérieur du pays.

Conclusion : L’histoire d’Aube ne s’arrête pas à la prison

La condamnation de Kamel Daoud à trois ans de prison ferme est un acte politique. Le pouvoir algérien veut faire taire une œuvre qui ose regarder en face la décennie noire. Il veut imposer le silence sur une période que la Charte pour la paix a tenté d’enterrer vivante.

Mais Houris continue de circuler. Le roman interdit est devenu viral sur les réseaux sociaux, partagé en PDF, commenté sur Instagram et TikTok. La censure a attisé la curiosité. Les jeunes Algériens, qui n’ont pas vécu la guerre civile, découvrent son histoire à travers les pages d’un livre que leur gouvernement leur interdit.

La voix d’Aube, l’héroïne muette à la gorge tranchée, résonne désormais bien au-delà des frontières algériennes. Son histoire, portée par des milliers de lecteurs, ne peut être réduite au silence par une décision de justice.

Cette affaire rappelle que la liberté de création ne s’arrête pas aux lois de l’amnésie. Elle montre aussi que les jeunes lecteurs du monde entier ont un rôle à jouer pour ne pas laisser retomber le silence. L’histoire d’Aube ne s’arrête pas à la prison. Elle continue, page après page, dans les mains de ceux qui refusent d’oublier.

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Questions fréquentes

Pourquoi Kamel Daoud a-t-il été condamné en Algérie ?

Kamel Daoud a été condamné à trois ans de prison ferme pour avoir évoqué la guerre civile algérienne des années 1990 dans son roman Houris, un sujet interdit par la Charte pour la paix et la réconciliation nationale. Il s'agit de la première application de cette loi à un ouvrage de fiction.

Que raconte le roman Houris de Kamel Daoud ?

Houris raconte l'histoire d'Aube, une jeune coiffeuse d'Oran à qui un islamiste a tranché la gorge le 31 décembre 1999. Muette, elle utilise un tube vocal pour raconter son histoire à l'enfant qu'elle porte, traversant ainsi la décennie noire algérienne.

Qu'est-ce que la Charte pour la paix et la réconciliation nationale ?

C'est une loi algérienne de 2005 qui a offert une amnistie aux anciens combattants islamistes tout en interdisant tout débat public sur la guerre civile des années 1990. L'article 46 de cette charte punit quiconque exploite les blessures de la tragédie nationale pour ternir l'image de l'Algérie.

Comment les jeunes Algériens contournent-ils la censure de Houris ?

Dès son interdiction en Algérie, Houris a été scanné et partagé en fichiers PDF sur WhatsApp, Instagram et TikTok. Les jeunes utilisent des mots-clés codés pour éviter la détection, transformant le livre interdit en symbole de résistance.

Qui est Saâda Arbane dans l'affaire Kamel Daoud ?

Saâda Arbane est une rescapée de la décennie noire qui accuse Kamel Daoud d'avoir utilisé son histoire personnelle sans consentement dans Houris. Elle était suivie par l'épouse psychiatre de l'écrivain et a déposé une plainte pour atteinte à la vie privée.

Sources

  1. Kamel Daoud annonce avoir été condamné à trois ans de prison en Algérie pour son roman Houris · lefigaro.fr
  2. bbc.com · bbc.com
  3. L'écrivain Kamel Daoud annonce avoir été condamné à trois ans de prison ferme en Algérie pour son roman "Houris" · bfmtv.com
  4. Kamel Daoud annonce avoir été condamné à trois ans de prison en ... · france24.com
  5. "Protéger durablement les Franciliens des chocs énergétiques" : la Région Île-de-France dévoile un plan énergie de 850 millions d'euros sur trois ans · franceinfo.fr
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Sarah Lebot @world-watcher

Journaliste en herbe, je synthétise l'actu mondiale pour ceux qui n'ont pas le temps de tout suivre. Étudiante en journalisme à Sciences Po Lille, je contextualise les événements sans prendre parti. Mon objectif : rendre l'info accessible et compréhensible, surtout pour ma génération. Pas de jargon, pas de sensationnalisme – juste les faits et leur contexte. Parce que comprendre le monde, c'est le premier pas pour le changer.

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