Jeune homme dans une cellule de prison, assis sur une couverture grise, regard baissé, mains jointes, murs en béton, éclairage froid et tamisé
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La DZ Mafia, ses rappeurs et ses ados sacrifiés : plongée au cœur du cartel

Plongée au cœur de la DZ Mafia : de la cité Bassens à Alger, l'enquête dévoile ses chefs en fuite, ses rappeurs blanchisseurs, ses ados recrutés sur Snapchat pour tuer, et les enjeux de la visite de Darmanin pour obtenir les extraditions.

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Plongée au cœur de la DZ Mafia : de la cité Bassens à Alger, l'enquête dévoile ses chefs en fuite, ses rappeurs blanchisseurs, ses ados recrutés sur Snapchat pour tuer, et les enjeux de la visite de Darmanin pour obtenir les extraditions.

De la cité Bassens à TikTok : comment la DZ Mafia recrute et blanchit son argent

L'histoire de la DZ Mafia commence dans le 15e arrondissement de Marseille, à la cité Bassens, un quartier où le trafic de drogue régnait déjà en maître dans les années 2000. C'est là que grandissent les frères Lamine et Mehdi Laribi, issus d'une fratrie de cinq enfants. Leur ascension raconte moins une réussite criminelle qu'une mécanique d'emprise sur tout un territoire, d'abord physique, puis numérique.

Les frères Laribi et le film « Khamsa » : la mythologie des fondateurs

Mehdi Laribi, surnommé « Tic », a arrêté l'école en quatrième au lycée professionnel La Floride. Exclu pour absentéisme, il passe un BEP mécanique avant de se faire virer à nouveau. Son entrée dans la délinquance est rapide. « Je fracturais toutes les voitures sur le chemin de l'école pour voler des autoradios », racontera-t-il lors de son procès en 2015. Mais ce qui le distingue des autres caïds de quartier, c'est son passage devant la caméra.

En 2007, le réalisateur franco-tunisien Karim Dridi le repère pour le film Khamsa (2008), où Mehdi incarne Rachitic. Ce rôle lui colle à la peau et lui vaut son surnom définitif. Son frère Lamine devient « Tac ». Ensemble, ils gèrent le trafic de drogue dans leur quartier pour le compte d'un certain Fathi Moussaoui, condamné en 2014. En 2011, les frères Laribi sont arrêtés dans l'affaire dite du « barbecue marseillais » pour le meurtre de trois jeunes de la cité des Micocouliers. Lamine écope de 25 ans de prison, Mehdi de dix ans après appel.

Ce procès laisse un vide dans les quartiers nord. D'autres prennent le contrôle des points de deal, notamment Karim Harrat dit « Rantanplan », extradé en 2023 après une cavale à Dubaï et au Maroc. Mais la légende des frères Laribi est déjà construite. Leur double nationalité franco-algérienne et la fuite de Mehdi à Alger après sa libération en 2021 ancrent le lien indissociable entre le cartel et le pays dont il porte le code. Selon des enquêteurs cités par Le Point, « Tic » se déplacerait régulièrement hors d'Algérie et se rendrait ponctuellement en France sans être inquiété.

Youleuh Records, Dika et KITKVT : quand le rappeur devient la banque du cartel

Le 11 mars 2026, 900 gendarmes sont déployés dans une opération baptisée « Octopus ». Le bilan est lourd : 26 mises en examen, 15 personnes en détention provisoire. Parmi les interpellés, deux rappeurs — Dika et KITKVT — et un avocat. Le label de Dika, Youleuh Records, est au centre des soupçons. Selon les enquêteurs, il servait de machine à cash pour blanchir les revenus du trafic de stupéfiants.

Le Sirasco, service d'information du ministère de l'Intérieur, avait alerté dans une note intitulée « Rap et criminalité organisée » sur la porosité croissante entre ces deux mondes. Dika, KITKVT et d'autres artistes du label ne sont pas de simples figurants. Leurs clips, tournés dans des villas avec des voitures de luxe et des liasses de billets, attirent des milliers de jeunes. Le message est clair : l'argent sale peut s'acheter une respectabilité artistique. France 3 Régions précise que les trois « pères fondateurs » de la DZ Mafia — Amine O., Gabriel O. et Mahdi Z. — piloteraient depuis leurs prisons ou leurs refuges à l'étranger.

La marque DZ : comment le code pays algérien est devenu un cri de ralliement

Le choix du nom « DZ Mafia » n'est pas anodin. Le code alpha-2 de l'Algérie affiche une origine, un défi à l'autorité française. Dans les cités, porter le sigle DZ sur un vêtement ou le scander dans un clip, c'est revendiquer une appartenance qui dépasse le simple trafic. C'est un marqueur identitaire fort qui facilite le recrutement. Les jeunes des quartiers, souvent en rupture scolaire et familiale, y voient une promesse de puissance et d'argent facile. La marque DZ devient un aimant.

Selon Wikipédia, la DZ Mafia a désormais « la prétention de devenir une mafia française, en s'inscrivant dans la société et en défiant l'État ». Un magistrat marseillais résume : « On passe un cap inquiétant. »

Gérald Darmanin à Alger : les demandes d'extradition et le test de la coopération antimafia

Le lundi 18 mai 2026, Gérald Darmanin atterrit à Alger pour une visite express. L'objectif affiché est de « rétablir les relations judiciaires » entre la France et l'Algérie. Mais le dossier qui domine les discussions est celui de la DZ Mafia. La justice française a formulé « une dizaine de demandes » d'entraide visant des dirigeants du cartel qui se trouveraient en Algérie, selon Boursorama.

« Tic », Amine O. et les autres : qui sont les caïds que la France réclame ?

Au moins trois figures du narcotrafic figurent sur la liste française. Le premier est Mehdi Laribi, alias « Tic », 35 ans, cofondateur de la DZ Mafia. Réfugié en Algérie grâce à sa double nationalité, il se déplacerait régulièrement hors du pays et se rendrait ponctuellement en France, où il n'est pas inquiété. Le deuxième, Amine O., est un autre cadre du réseau, également basé à Alger. Le troisième, Gabriel O., complète le trio.

Selon les enquêteurs, ces hommes pilotent à distance les activités du cartel : commandes de meurtres, organisation des livraisons de stupéfiants, blanchiment via l'immobilier à Dubaï. En novembre 2025, Darmanin avait déjà remis aux autorités émiraties une liste de narcotrafiquants en fuite et un recensement d'une quarantaine de biens immobiliers leur appartenant à Dubaï. La saisie de ces avoirs a été actée. Mais l'Algérie reste un sanctuaire plus difficile à percer.

Rétablir les relations judiciaires : les vrais enjeux du sommet

Au-delà de la DZ Mafia, la visite de Darmanin porte trois dossiers. Le premier est la lutte contre le narcotrafic, avec les extraditions comme priorité. Le deuxième concerne les « biens mal acquis » — des avoirs immobiliers et financiers en France appartenant à des personnalités algériennes. Le troisième est la situation de Christophe Gleizes, journaliste français détenu en Algérie.

Le ministre est accompagné du procureur national antimafia, ce qui donne du poids à ses demandes. Mais les relations franco-algériennes restent tendues depuis les déclarations de Darmanin sur l'Algérie et la détention de Boualem Sansal. La visite de Laurent Nuñez en février 2026 avait déjà posé les bases d'un réchauffement, sans résultat concret. Alger peut-elle négocier des extraditions contre des concessions judiciaires ou diplomatiques ? C'est tout l'enjeu du sommet. Le communiqué de l'ambassade d'Algérie confirme la visite sans donner de détails sur les négociations.

Accords précédents : les promesses non tenues de 2019 et 2023

Ce n'est pas la première tentative de coopération antimafia avec l'Algérie. En 2019, un accord judiciaire avait été signé, mais les extraditions sont restées lettre morte. En 2023, une nouvelle vague de demandes avait été formulée, sans suite. Selon Le Canard enchaîné, l'Élysée a chargé Darmanin et Nuñez d'accélérer la traque, mais Alger semble jouer la montre. Les caïds réfugiés sur son sol sont aussi des informateurs potentiels et des relais d'influence dans les quartiers nord de Marseille.

La DZ Mafia se fracture : guerre contre les Yodas, expansion à Nice et en Corse

La DZ Mafia n'est pas un bloc monolithique. Derrière le nom, c'est une galaxie d'alliances fluides, de guerres de territoire et de pactes temporaires. Comprendre ses fractures, c'est comprendre pourquoi la visite Darmanin est aussi urgente.

Nîmes, Valdegour, Pissevin : les Yodas contre la DZ, l'étincelle de la guerre totale

En 2023, une guerre éclate à Nîmes entre la DZ Mafia et le clan des Yodas, dirigé par Félix Bingui (arrêté au Maroc en mars 2024 et extradé en janvier 2025). L'étincelle vient de la prison de Luynes, où Nadir, un cadre de la DZ, rencontre Madi Z., alias « La Brute ». Ensemble, ils concluent une alliance avec les trafiquants des Oliviers A. Leur objectif : prendre le contrôle de la ZUP Nord de Valdegour, tenue par les Yodas.

Les affrontements sont d'une violence inouïe. Des règlements de comptes à la kalachnikov, des corps calcinés dans des voitures, des familles prises pour cible. La guerre des Yodas transforme la DZ en organisation paramilitaire. Chaque camp recrute des adolescents pour les basses besognes : guetteurs, livreurs, tueurs. Wikipédia détaille cette alliance qui contrôle déjà la ZUP Nord de Valdegour, appuyée par le Mas de Mingue, face aux trafiquants de la ZUP Sud de Pissevin.

L'alliance avec le clan des Oliviers : l'emprise s'étend de Marseille à la Corse

Le pacte avec le clan des Oliviers, dirigé par Kamel Meziani, est un tournant. Ce clan, basé dans le 13e arrondissement de Marseille, contrôle des points de deal dans toute la ville. L'alliance permet à la DZ d'étendre son influence jusqu'à Nice, où des représentants du cartel tentent de s'implanter dans les cités locales. Selon des sources policières, un représentant de la DZ à Lyon s'est révélé être un membre du clan des Oliviers.

La Corse n'est pas épargnée. Des trafiquants corses, en conflit avec les clans locaux, auraient sollicité l'appui de la DZ pour sécuriser leurs routes de livraison. Le cartel marseillais devient un prestataire de services armés, monnayant sa violence. Cette expansion vers la Corse et Nice illustre la stratégie du cartel : s'implanter là où les réseaux locaux sont fragiles ou divisés.

De la cité Bassens à Rennes : la carte de la conquête

Selon les enquêteurs de France Info, la DZ Mafia contrôle en septembre 2024 des points de deal à Sète, Avignon, Valence, Rennes et Toulouse. Castres est également confrontée à des affrontements entre membres de la DZ et narcotrafiquants toulousains. La menace n'est plus seulement marseillaise : elle est nationale. C'est ce qui justifie l'urgence de la visite Darmanin à Alger. Sans extradition des chefs, le cartel continue de tisser sa toile.

14 ans, recruté sur Snapchat, payé pour tuer : l'horreur quotidienne de la DZ Mafia

Derrière les chiffres et les opérations de police, il y a des visages. Celui d'un adolescent de 14 ans, jugé en février 2026 pour le meurtre d'un chauffeur VTC à Marseille. Son histoire résume à elle seule la mécanique de prédation du cartel.

Le contrat Snapchat : comment un ado de 14 ans a été programmé pour tuer

Le mineur, alors âgé de 14 ans au moment des faits, était placé en foyer depuis ses 9 ans. Ses parents étaient détenus pour trafic de stupéfiants. Il passait ses journées sur Snapchat, à scroller des stories de clips rap et de liasses de billets. Un jour, un commanditaire, depuis sa prison, le contacte. La mission est simple : tuer un chauffeur VTC pour régler un compte.

L'adolescent accepte. Il récupère une arme, monte dans le véhicule et exécute le contrat. Pourquoi ? « C'est comme dans GTA », dira-t-il aux enquêteurs. La frontière entre le jeu vidéo et la réalité s'est effacée. France 3 Régions précise que le jeune risque jusqu'à 20 ans de prison.

Le premier tueur dévoré par la machine : 50 coups de couteau et brûlé vif

Le détail le plus glaçant de cette affaire, c'est ce qui s'est passé avant. Le commanditaire avait initialement envoyé un autre adolescent de 15 ans pour le même contrat. Mais le jeune a « mal fait le travail » : il a tué la mauvaise personne. Sa punition a été immédiate. Il a été poignardé 50 fois, puis brûlé vif. Son corps carbonisé a été retrouvé dans une voiture.

Ce récit illustre la violence zéro-risque du cartel. Les adolescents ne sont pas des membres à part entière : ce sont des pions sacrifiables. S'ils échouent, ils deviennent la cible. S'ils réussissent, ils sont dénoncés à la police par leur propre commanditaire, comme ce fut le cas dans cette affaire. Le jeune tueur, mécontent du résultat, a été balancé par celui qui l'avait recruté.

« C'est comme dans GTA » : le langage des ados happés par la spirale

Devant le tribunal, les mots des jeunes accusés frappent par leur banalité. La mort est un jeu, l'argent facile une évidence. Les clips de Dika et KITKVT, les stories Snapchat de liasses de billets et de voitures de luxe créent un imaginaire où la violence est normale. Le cartel ne recrute pas : il attire. Et quand un adolescent est placé en foyer, sans famille, sans perspective, cette promesse de puissance est irrésistible. Les magistrats constatent que les jeunes impliqués parlent de leurs actes avec un détachement terrifiant, comme s'ils décrivaient une partie de jeu vidéo.

Opération Octopus : 900 gendarmes, 2 rappeurs et 26 mises en examen

La réponse de l'État est arrivée le 11 mars 2026, avec l'opération Octopus. C'est le plus grand coup de filet jamais mené contre la DZ Mafia. Mais son efficacité reste à prouver.

Le récit du démantèlement : les nuits du 11 mars 2026

Jeune homme dans une cellule de prison, assis sur une couverture grise, regard baissé, mains jointes, murs en béton, éclairage froid et tamisé
Jeune homme dans une cellule de prison, assis sur une couverture grise, regard baissé, mains jointes, murs en béton, éclairage froid et tamisé

900 gendarmes sont mobilisés dans toute la France. Les perquisitions visent les domiciles des rappeurs Dika et KITKVT, les locaux de Youleuh Records, et les points de deal identifiés. 26 personnes sont mises en examen, 15 placées en détention provisoire. Un avocat est également interpellé, soupçonné d'avoir facilité le blanchiment.

Le procureur de Marseille, Nicolas Bessone, annonce que les investigations pourraient permettre de mettre en examen d'autres cadres, y compris à l'étranger. « On a une structure criminelle avec des têtes pensantes qui sont souvent soit à l'étranger, soit déjà incarcérées », précise-t-il, cité par Le Point.

Dika et KITKVT en détention : la chute de l'empire musical

Dika, 28 ans, et KITKVT, 26 ans, sont les figures montantes du rap marseillais. Leurs clips cumulent des millions de vues sur YouTube. Le label Youleuh Records est présenté comme une success story de la banlieue. Mais pour les enquêteurs, c'est une façade. Les flux financiers du label sont opaques, et les sommes déclarées ne correspondent pas au train de vie des artistes.

La note du Sirasco « Rap et criminalité organisée » établit un lien direct entre la promotion de la DZ Mafia dans les paroles et les images des clips et le recrutement de nouveaux membres. Dika et KITKVT ne sont pas de simples artistes : ils sont les ambassadeurs du cartel. Leur arrestation envoie un signal fort, mais elle ne règle pas le fond du problème. L'Essor rapporte que l'opération visait spécifiquement le cœur financier du réseau.

Le procureur Bessone et la traque internationale

Nicolas Bessone le dit clairement : « La poursuite des investigations pourrait nous permettre de mettre en examen ultérieurement d'autres cadres, y compris des personnes qui sont libres, voire à l'étranger. » Cette déclaration fait directement écho aux demandes d'extradition en Algérie. L'opération Octopus a coupé une tête, mais le corps du cartel est toujours debout, piloté depuis Alger, Dubaï et d'autres refuges.

Des rapports d'enquête font état d'avoirs en Italie et au Maghreb appartenant aux narcos. La coopération internationale demeure cruciale pour la justice française, alors que les têtes des réseaux criminels privilégient de plus en plus l'expatriation, pilotant leurs activités à distance et réinvestissant leurs profits dans l'immobilier.

Conclusion : diplomatie, répression, réseaux — l'équation impossible contre la DZ Mafia

La visite de Gérald Darmanin à Alger est nécessaire, mais elle est loin d'être suffisante. L'extradition des chefs de la DZ Mafia est un pari diplomatique incertain, dans un contexte de relations tendues entre Paris et Alger. L'opération Octopus a frappé fort, en démantelant le label Youleuh Records et en arrêtant deux rappeurs influents. Mais les points de deal se déplacent, les adolescents continuent d'être recrutés sur Snapchat, et la marque DZ reste une promesse de puissance pour des milliers de jeunes en rupture.

Le problème central — l'attractivité de la DZ Mafia — n'est pas réglé par un ministre seul. Il se joue sur TikTok, dans les clips rap, dans les foyers où des enfants grandissent sans parents. La lutte contre le cartel se gagne-t-elle à Alger, au tribunal ou sur les réseaux sociaux ? La réponse, probablement, est un peu des trois. Mais tant que les caïds pourront piloter leurs affaires depuis l'étranger, et que les adolescents verront dans le crime une sortie de secours, la tête repoussera toujours.

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Questions fréquentes

Qu'est-ce que la DZ Mafia ?

La DZ Mafia est un cartel criminel né dans les quartiers nord de Marseille, dont le nom reprend le code pays de l'Algérie. Il mêle trafic de stupéfiants, blanchiment via l'industrie musicale et recrutement d'adolescents sur les réseaux sociaux.

Pourquoi Darmanin est-il allé à Alger en 2026 ?

Gérald Darmanin s'est rendu à Alger le 18 mai 2026 pour demander l'extradition d'une dizaine de dirigeants de la DZ Mafia réfugiés en Algérie. Il cherchait à rétablir les relations judiciaires entre la France et l'Algérie dans le cadre de la lutte antimafia.

Quel rôle jouent les rappeurs Dika et KITKVT ?

Les rappeurs Dika et KITKVT, via le label Youleuh Records, sont soupçonnés d'avoir blanchi les revenus du trafic de stupéfiants. Leurs clips servaient également à promouvoir la DZ Mafia et à recruter de nouveaux membres parmi les jeunes.

Comment la DZ Mafia recrute-t-elle des adolescents ?

Le cartel recrute des adolescents via Snapchat, en les attirant par des clips rap montrant argent facile et voitures de luxe. Un exemple tragique est celui d'un garçon de 14 ans, recruté pour tuer un chauffeur VTC, qui a comparé son acte à un jeu vidéo.

Qu'est-ce que l'opération Octopus ?

L'opération Octopus, menée le 11 mars 2026, a mobilisé 900 gendarmes contre la DZ Mafia. Elle a abouti à 26 mises en examen, dont celles des rappeurs Dika et KITKVT, et visait à démanteler le cœur financier du réseau.

Sources

  1. DZ Mafia — Wikipédia · fr.wikipedia.org
  2. Visite en Algérie du Ministre de l'Intérieur, M. Gérald Darmanin · amb-algerie.fr
  3. boursorama.com · boursorama.com
  4. france3-regions.franceinfo.fr · france3-regions.franceinfo.fr
  5. france3-regions.franceinfo.fr · france3-regions.franceinfo.fr
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Sarah Lebot @world-watcher

Journaliste en herbe, je synthétise l'actu mondiale pour ceux qui n'ont pas le temps de tout suivre. Étudiante en journalisme à Sciences Po Lille, je contextualise les événements sans prendre parti. Mon objectif : rendre l'info accessible et compréhensible, surtout pour ma génération. Pas de jargon, pas de sensationnalisme – juste les faits et leur contexte. Parce que comprendre le monde, c'est le premier pas pour le changer.

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