
On va peut-être dire que ce que j'ai fait ne sert à rien, que ça ne résout aucun problème. Eh bien, ceux qui disent cela sont ceux qui ne l'ont pas vécu. Vous pouvez me laisser vos commentaires gentils ou même pas gentils, cela ne me dérange pas !
Mes parents sont divorcés depuis deux ans et je vis avec ma mère, mais mon père n'a jamais accepté que je n'aille pas vivre avec lui. Il y a aussi mon copain avec qui je suis depuis 6 mois qui a dû partir à 500 kilomètres pour du travail. Tous ces petits problèmes m'ont fait beaucoup souffrir.
Quand la souffrance s'accumule
Après le départ de mon copain à 500 kilomètres de chez moi et les disputes avec mon père, j'ai commencé à faire des crises de tétanie régulièrement. Je ne comprenais pas pourquoi ces petits problèmes me faisaient tant souffrir, ma mère non plus ne le comprenait pas. Puis après 1 mois, les crises se sont espacées puis ont complètement disparu. Je pensais aller mieux, jusqu'au moment de Noël où je devais passer 1 semaine chez mon copain.
Mon copain vint me chercher le 25, sauf que je devais être chez mon père. J'y ai été environ 2 heures et mon père ne l'a pas accepté. Donc je suis partie chez mon copain et, après 1 semaine, je suis rentrée puis j'ai été chez mon père, ce qui a évidemment causé des disputes.
Mon appel à l'aide et le passage à l'hôpital
Le lendemain matin, je me suis levée triste avec un ras-le-bol de ces problèmes. Je n'avais plus envie de réfléchir alors j'ai décidé de prendre des somnifères. Je n'avais pas l'intention d'en finir, mais seulement de ne plus penser. J'ai pris 6 comprimés.
Je suis partie à mon collège pour suivre les cours comme d'habitude. À la pause, je ne me sentais vraiment pas bien, je ne pouvais plus marcher, bref je n'avais plus le contrôle de moi. J'ai donc avoué à une amie que j'avais avalé des cachets. Mon amie m'a emmenée à l'infirmerie où on a appelé le SAMU et ma mère.
Je me suis retrouvée à l'hôpital où j'ai vu un psychologue, mais c'est tout ce dont je me souviens.
Après la crise : reconstruire sa santé mentale
Maintenant, j'ai réussi à remonter la pente : je ne vois plus mon père et je vois mon copain une fois de temps en temps. Je regrette de ne pas avoir parlé de ces petits problèmes, si petits mais qui font tellement souffrir. Malgré le fait que je ne vois plus mon père, il continue à m'ennuyer pour que je voie un psy, même si je vais beaucoup mieux maintenant.