
La liberté d'expression est un droit fondamental, mais sur Internet, elle pose des problèmes majeurs. On y retrouve de nombreuses images et vidéos pédopornographiques montrant des enfants victimes d'abus sexuels.
Liberté d'expression et protection des enfants : un conflit inévitable ?
Comment empêcher le développement de ce phénomène effroyable sans violer la liberté d'expression, l'un des droits fondamentaux de l'homme ? Comment concilier cette liberté, qui est un droit individuel, et la protection des enfants, qui relève du droit à la sûreté personnelle ? L'équation semble impossible à résoudre.
Pourquoi la répression policière reste-t-elle insuffisante ?
Pourquoi la police n'agit-elle pas plus fermement ? Elle pourrait poursuivre ces criminels pour viol sur mineur plutôt que pour simple diffusion d'images « choquantes ». L'acte criminel n'a rien à voir avec la liberté d'expression ! Ce n'est pas la circulation des vidéos qui est le problème fondamental, mais bien l'abus sexuel sur mineur — sur de jeunes enfants, garçons comme filles — qui est condamnable.
Les risques de la censure sur Internet
Cependant, une censation excessive ouvrirait la voie à des restrictions de toutes sortes. Ces mesures permettraient aux extrémistes religieux ou politiques d'imposer leurs dogmes à la communauté mondiale des internautes. Interdire certaines libertés pose un problème éthique. Néanmoins, les libertés de chacun ne s'arrêtent-elles pas là où commence celles des autres ?
Comment lutter contre la pédopornographie en ligne ?
Malgré les défis posés par l'interdiction de ces images, il faut agir. Mais qui fera le premier pas vers un monde sans de telles pratiques ? Nous, utilisateurs d'Internet, pouvons exercer des pressions en dénonçant les faits incriminés, comme l'a fait le procureur de Munich, ou comme cela a été fait contre les mouvements néo-nazis.
Prévention et action gouvernementale
Il faut aussi mettre en place de la prévention pour mettre en garde le public contre ces pratiques. Plus facile à dire qu'à faire. Pourquoi le gouvernement ne nous informe-t-il pas sur les moyens de lutter contre ces abominations ? Il faudra bien qu'il se décide : rappelons que les sévices et la pédopornographie sont interdits par la Convention internationale relative aux droits de l'enfant !