Emma D'Arcy incarne Rhaenyra Targaryen dans House of the Dragon, source d'inspiration pour l'exposition sur la princesse du XIIe siècle.
Histoire

La mode au Moyen Âge : l’expo qui révèle la vraie Rhaenyra Targaryen

Rhaenyra Targaryen a existé : elle s'appelait Mathilde l'Emperesse. L'expo « La Mode au Moyen Âge » à la Tour Jean sans Peur révèle comment douze costumes du XIVe siècle racontent la guerre de succession qui a inspiré House of the Dragon…

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Imaginez Rhaenyra Targaryen sans ses dragons, mais avec le même tempérament de feu, le même goût du pouvoir, la même obstination à revendiquer un trône qu’on lui refuse. Cette princesse-là a vraiment existé. Elle s’appelait Mathilde l’Emperesse, et l’exposition « La Mode au Moyen Âge » à la Tour Jean sans Peur raconte son histoire à travers douze costumes d’époque. Loin des effets spéciaux de House of the Dragon, ce voyage dans le XIIe siècle anglais révèle comment le vêtement devenait une arme politique aussi redoutable qu’une épée en Valyrian.

Emma D'Arcy incarne Rhaenyra Targaryen dans House of the Dragon, source d'inspiration pour l'exposition sur la princesse du XIIe siècle.
Emma D'Arcy incarne Rhaenyra Targaryen dans House of the Dragon, source d'inspiration pour l'exposition sur la princesse du XIIe siècle. — (source)

Le serment des barons au cœur de Paris : quand House of the Dragon rencontre le XIIe siècle

L’exposition parisienne ne se contente pas d’aligner des mannequins en costumes médiévaux. Elle tisse un lien fascinant entre la pop culture et l’histoire réelle, entre les dragons de fiction et les ambitions bien terrestres d’une princesse normande. Pour les fans de la série HBO, c’est l’occasion de découvrir que George R. R. Martin n’a pas tout inventé.

De Rhaenyra à Mathilde l’Emperesse : l’héritière qui a déchiré l’Angleterre médiévale

En 1120, le naufrage de la Blanche-Nef emporte Guillaume Adelin, seul fils légitime du roi Henri Ier Beauclerc. Le roi d’Angleterre, petit-fils de Guillaume le Conquérant, se retrouve sans héritier mâle. Sa décision est alors audacieuse pour l’époque : il désigne sa fille Mathilde comme successeur.

Milly Alcock (Rhaenyra Targaryen) et Emily Carey (Alicent Hightower) dans House of the Dragon.
Milly Alcock (Rhaenyra Targaryen) et Emily Carey (Alicent Hightower) dans House of the Dragon. — HBO / CC BY 3.0 / (source)

Cette femme hors du commun porte déjà le titre d’« Emperesse » depuis son mariage à huit ans avec Henri V du Saint-Empire romain germanique. Veuve à vingt-trois ans, elle rentre en Normandie et épouse en secondes noces Geoffroy Plantagenêt, comte d’Anjou — une union politique impopulaire auprès des barons anglais.

Le 1er janvier 1127, une cour solennelle se réunit à Londres. Comme le raconte Frédérique Lachaud, docteure en histoire médiévale interrogée par Slate, les barons prêtent serment à Mathilde. Ils jurent de la reconnaître comme héritière. Henri Ier réitère ce serment en 1131, s’assurant que la succession soit claire.

Mais à la mort du roi en 1135, tout bascule. Étienne de Blois, cousin de Mathilde, traverse la Manche plus vite que prévu et se fait couronner à Westminster. Les barons, qui avaient promis fidélité à l’Emperesse, changent de camp. Le drame est en marche.

L’Anarchie (1135-1153) : la guerre de succession qui a inspiré la Danse des Dragons

Ce conflit de vingt ans, les historiens l’appellent sobrement « l’Anarchie ». Une guerre civile dévastatrice où châteaux assiégés, trahisons et batailles rangées se succèdent. Les chroniques de Pierre de Langtoft décrivent une Angleterre ravagée : « Le Christ et ses saints dormaient », écrit un moine contemporain.

Mathilde ne se résigne pas. En 1139, elle débarque en Angleterre avec son demi-frère Robert de Gloucester. Elle tient tête aux barons rebelles, s’empare de Londres pendant quelques mois en 1141, puis doit fuir devant l’hostilité des Londoniens. Elle se réfugie à Oxford, assiégée en plein hiver, et s’échappe en traversant la Tamise gelée vêtue de blanc pour se fondre dans la neige.

L’historienne Stacy Olive Jarvis, dans The Conversation, confirme que Martin a directement transposé cette guerre de succession en « Danse des Dragons ». Rhaenyra Targaryen doit tout à Mathilde : son statut d’héritière désignée, la trahison des barons, la guerre civile contre un cousin usurpateur, et finalement la victoire posthume par l’intermédiaire de son fils.

Rhaenyra Targaryen portant la couronne, dans une pose solennelle.
Rhaenyra Targaryen portant la couronne, dans une pose solennelle. — (source)

Car c’est bien Henri II Plantagenêt, fils de Mathilde, qui récupère la couronne en 1154. L’Emperesse ne régnera jamais, mais elle aura porté le combat assez loin pour que son sang triomphe. L’exposition montre comment ses vêtements — robes de cérémonie, manteaux doublés de fourrure, coiffes élaborées — étaient son « costume de scène » politique, exactement comme les tenures des Targaryen dans la série.

Les autres femmes qui ont inspiré Westeros : d’Aliénor à Catherine de Médicis

Mathilde n’est pas la seule figure historique à avoir nourri l’univers de George R. R. Martin. Stacy Olive Jarvis identifie trois autres femmes puissantes. Aliénor d’Aquitaine, duchesse et reine au tempérament politique redoutable, a inspiré Rhaenys Targaryen, « la reine qui n’a jamais été ». Catherine de Médicis, avec sa diplomatie de l’ombre et sa maîtrise des intrigues de cour, a servi de modèle à Alicent Hightower. Quant à la princesse Zinaïda Volkonskaïa, mécène russe du XIXe siècle, elle a prêté sa mélancolie visionnaire à Helaena Targaryen. L’exposition rappelle que la mode médiévale n’était pas un simple décor : c’était l’outil de pouvoir de ces femmes.

Pourpoint, hennin et chausses : comment le XIVe siècle a inventé la mode (et le pouvoir)

Si Mathilde l’Emperesse évoluait au XIIe siècle, l’exposition se concentre surtout sur la période 1340-1460, soit le cœur de la Guerre de Cent Ans. Pourquoi ce décalage ? Parce que c’est précisément à ce moment que la mode, au sens moderne du terme, est née.

La révolution du XIVe siècle : pourquoi la silhouette ajustée a changé la société

Avant 1340, les vêtements étaient amples, drapés, souvent cousus dans des rectangles de tissu sans réelle coupe. On portait des tuniques larges, des bliauds fluides. Puis quelque chose a changé. Les tailleurs ont commencé à couper le tissu en suivant les formes du corps, à créer des vêtements ajustés.

Le pourpoint est l’innovation majeure : une veste courte, rembourrée, boutonnée sur le devant, qui épouse le torse. Les chausses deviennent des pantalons collants séparés, attachés au pourpoint par des aiguillettes. La taille est marquée, les épaules structurées. Pour la première fois, la silhouette humaine est sculptée par le vêtement.

Femme en bliaud du XIIe siècle, illustration évoquant le costume médiéval.
Femme en bliaud du XIIe siècle, illustration évoquant le costume médiéval. — (source)

L’exposition présente douze mannequins qui racontent cette révolution technique. Les panneaux didactiques expliquent comment l’apparition du boutonnage, des œillets et des lacets a permis cette transformation. Les jeunes visiteurs reconnaîtront les mêmes principes de « taille » et de « silhouette » qui régissent la mode contemporaine. Ce qu’on porte aujourd’hui — une veste ajustée, un jean taille haute — trouve ses racines dans ces ateliers du XIVe siècle.

Vêtir son rang : les lois somptuaires qui interdisaient les couleurs aux paysans

L’autre grand thème de l’exposition, c’est le vêtement comme code social implacable. Les lois somptuaires, véritables décrets royaux, dictaient qui pouvait porter quoi. Le velours était réservé à la noblesse. La soie, aux chevaliers et aux dames de haut rang. Les fourrures de vair et d’hermine, à la famille royale.

Les couleurs aussi étaient réglementées. Le rouge écarlate, le bleu pastel, le vert sombre — chaque teinte avait un coût et un statut. Un paysan ne pouvait pas porter de pourpoint en drap fin, ni de chausses en soie, sous peine d’amende ou de confiscation.

Ce système rappelle étonnamment celui de Westeros, où le noir et rouge des Targaryen, le gris et blanc des Stark, le jaune et noir des Lannister sont des déclarations de pouvoir. Dans l’Angleterre médiévale comme dans la fiction, s’habiller, c’était s’affirmer.

L’impact économique de ces lois était considérable : elles protégeaient les corporations de tailleurs et de teinturiers, limitaient l’ostentation des bourgeois enrichis, et maintenaient une hiérarchie visible dans les rues. Le vêtement était une carte d’identité qu’on ne pouvait pas falsifier.

Dans le donjon de la Tour Jean sans Peur : 12 mannequins pour 120 ans d’histoire

La Tour Jean sans Peur, rue Étienne Marcel dans le 2e arrondissement, est l’un des derniers vestiges du Paris médiéval. Construite entre 1409 et 1411 par Jean sans Peur, duc de Bourgogne, elle servait de refuge et de symbole de pouvoir. Aujourd’hui, son donjon de pierre accueille l’exposition dans un écrin parfaitement adapté.

Nadège Gauffre Fayolle : le travail d’une historienne pour des costumes qui racontent la vie

Nadège Gauffre Fayolle, commissaire de l’exposition, a sélectionné chaque costume avec une précision d’orfèvre. Les douze mannequins couvrent la période 1340-1460, avec des recréations basées sur des sources iconographiques et archéologiques. Les textiles, les coupes, les broderies — tout a été réalisé selon les techniques d’époque.

Le travail de la commissaire ne s’arrête pas à l’esthétique. Chaque vêtement raconte une histoire : le pourpoint du seigneur en campagne, la robe de la noble dame en visite, le surcot du marchand en voyage. Les panneaux explicatifs détaillent les matériaux, les couleurs, les symboles. C’est une exposition à taille humaine, parfaite pour une sortie entre amis qui veulent s’instruire sans se prendre la tête.

Chausses, surcots et hennins : les pièces maîtresses qui incarnent le pouvoir et la séduction

Parmi les pièces exposées, les hennins des nobles dames attirent immédiatement le regard. Ces coiffes coniques, parfois hautes de soixante centimètres, étaient portées par les femmes de l’aristocratie bourguignonne. Un voile transparent retombait du sommet, créant une silhouette élancée et majestueuse.

Les pourpoints des seigneurs, rembourrés aux épaules et à la poitrine, évoquent les armures tout en permettant la liberté de mouvement. Les chausses collantes, souvent bicolores (une jambe rouge, l’autre noire), affichaient la richesse et l’appartenance à une maison.

Le donjon de la Tour Jean sans Peur met en valeur ces pièces grâce à son architecture authentique. Les salles voûtées, les murs de pierre, l’escalier à vis — chaque recoin rappelle que ces costumes ont été portés dans des lieux semblables. La visite commence par la salle des gardes, où les premiers mannequins accueillent le visiteur.

Une exposition ouverte jusqu’en mars 2027 : le temps de la découvrir

Du 8 avril 2026 au 7 mars 2027, l’exposition reste accessible pendant près d’un an. C’est l’occasion de la programmer sans stress, que ce soit pour une sortie entre amis, un rendez-vous culturel ou une après-midi en famille. Les horaires sont du mercredi au dimanche, de 13h30 à 18h00. Attention : fermé le lundi et le mardi, ainsi que le 1er mai, le 1er janvier, le 25 décembre et tout le mois d’août. La visite dure entre une heure et une heure trente.

Infos pratiques : 7 € l’entrée, 5 € pour les étudiants, comment visiter ce vestige du Paris médiéval

L’exposition est ouverte jusqu’au 7 mars 2027, ce qui laisse amplement le temps de l’intégrer à son planning. Mais mieux vaut connaître les détails pratiques pour en profiter pleinement.

20 rue Étienne Marcel : une forteresse du XVe siècle en plein Paris (et accessible en métro)

La Tour Jean sans Peur, tour médiévale du 15e arrondissement de Paris, accueille l’exposition sur la mode au Moyen Âge

La Tour Jean sans Peur se niche au 20 rue Étienne Marcel, dans le 2e arrondissement. L’accès est simple : métro Étienne Marcel (ligne 4), Sentier (ligne 3) ou Les Halles (RER A, B, D). La tour elle-même vaut le déplacement : son escalier à vis de 140 marches, sa salle des gardes, ses latrines médiévales — c’est un petit monument souvent ignoré des touristes, ce qui en fait un lieu calme et préservé.

Les horaires sont du mercredi au dimanche, de 13h30 à 18h00. Fermé le lundi et le mardi, ainsi que le 1er mai, le 1er janvier, le 25 décembre et tout le mois d’août. La visite dure entre une heure et une heure trente, idéale pour une après-midi découverte dans le quartier des Halles ou du Marais.

Budget, Pass Culture et bon plan : comment profiter de l’expo sans se ruiner

Le tarif plein est de 7 €, le tarif réduit de 5 € (étudiants, demandeurs d’emploi, enseignants). La gratuité est accordée aux moins de 6 ans. Le Pass Culture est probablement accepté — il est conseillé de vérifier sur place.

À 7 € (5 € si vous êtes étudiant), c’est l’une des sorties les plus abordables de Paris. Et le rapport qualité-prix est excellent : vous visitez un monument historique authentique, vous découvrez douze costumes d’époque magnifiquement reconstitués, et vous repartez avec une compréhension neuve de la mode médiévale.

Paris, Le Mans, Loches : où voir le Moyen Âge autrement en 2026 ?

L’exposition parisienne n’est pas la seule à célébrer le Moyen Âge en 2026. Deux autres lieux proposent des expériences complémentaires, pour ceux qui veulent approfondir ou qui ne peuvent pas se déplacer à Paris.

Version itinérante au Manoir de la Cour (Sarthe) : l’art du costume s’invite en région pour l’été

Du 6 juillet au 1er septembre 2026, le Manoir de la Cour à Yvré-l’Évêque, près du Mans, accueille la même exposition que Paris. Douze mannequins, costumes des années 1340 à 1460, même commissariat de Nadège Gauffre Fayolle.

Le cadre est différent : le Manoir de la Cour est un domaine médiéval en pleine nature, entouré de douves et de jardins. C’est l’endroit idéal pour une sortie estivale entre amis ou en famille, combinant culture et promenade. Les habitants des Pays de la Loire et les touristes de passage peuvent ainsi profiter de cette exposition sans monter à Paris.

Cité royale de Loches : les costumes de Kaamelott et des Visiteurs prennent la lumière

Pour les fans de cinéma, la Cité royale de Loches propose « Le Cinéma fait son Moyen-Âge » du 14 mai au 11 octobre 2026. L’exposition, commissariée par Jean-François Thé, rassemble les costumes authentiques de Kaamelott, Les Visiteurs, Jeanne d’Arc de Luc Besson, et d’autres films.

Les pièces maîtresses ? Le pourpoint de Jacquouille la Fripouille, la robe de la reine dans Kaamelott, l’armure de Jeanne d’Arc. Le tarif est de 12,50 €, incluant la visite des monuments et l’Histopad pour une immersion interactive dans le donjon. L’accès est facile depuis Tours (50 minutes en voiture) ou en TGV depuis Paris.

Laisser les dragons de côté : pourquoi ce voyage dans le temps vaut vraiment le détour

Mathilde l’Emperesse n’est pas une princesse Disney. C’est une femme de pouvoir qui s’est battue pour son trône pendant vingt ans, qui a traversé une rivière gelée en pleine nuit pour échapper à ses ennemis, qui a vu son cousin lui voler la couronne et qui a finalement gagné par l’intermédiaire de son fils. Ses vêtements racontent cette lutte : les robes de cérémonie pour les serments, les manteaux de voyage pour les batailles, les coiffes élaborées pour les négociations.

L’exposition « La Mode au Moyen Âge » à la Tour Jean sans Peur offre cette rencontre unique entre la pop culture et l’histoire réelle. En sortant, le visiteur regarde les rues de Paris d’un autre œil. Cette tour de pierre, ce quartier commerçant, ces rues médiévales — tout prend un sens nouveau quand on sait que des femmes comme Mathilde ont marché ici, ont porté ces vêtements, ont mené ces combats.

À 7 € (5 € si t’es étudiant), c’est peut-être le plus beau voyage dans le temps que tu puisses faire cette année. Pas de dragons, pas d’effets spéciaux, mais une histoire vraie qui dépasse la fiction. Et si tu veux prolonger l’expérience, va jeter un œil au Mont-Saint-Michel et ses légendes de dragons — parce que même sans créatures volantes, le Moyen Âge français a de quoi faire rêver.

Conclusion : une plongée dans le vestiaire du pouvoir médiéval

L’exposition « La Mode au Moyen Âge » réussit un pari audacieux : rendre tangible le lien entre le vêtement et le pouvoir, entre la fiction et l’histoire. Les douze costumes exposés ne sont pas de simples reconstitutions — ce sont les témoins silencieux d’une époque où s’habiller était un acte politique. Du serment des barons à Mathilde l’Emperesse jusqu’aux lois somptuaires du XIVe siècle, chaque pièce raconte une lutte de pouvoir, une aspiration sociale, une revendication d’identité.

Que vous soyez fan de House of the Dragon, curieux d’histoire médiévale ou simple amateur de mode, cette exposition vous offre un regard neuf sur une période souvent mal comprise. La Tour Jean sans Peur, avec ses murs de pierre et son escalier à vis, devient le théâtre d’une histoire où les costumes ne sont jamais anodins. Et si l’envie vous prend d’approfondir, les expositions du Mans et de Loches prolongent ce voyage dans le temps jusqu’à l’automne 2026. Une raison de plus pour ne pas laisser passer cette occasion unique de voir le Moyen Âge autrement.

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Questions fréquentes

Qui a inspiré Rhaenyra Targaryen ?

La princesse Mathilde l'Emperesse, héritière du roi Henri Ier d'Angleterre au XIIe siècle, a directement inspiré Rhaenyra Targaryen. Comme dans la série, elle a été désignée successeur, trahie par les barons, et a mené une guerre civile contre son cousin Étienne de Blois.

Où voir l'exposition mode au Moyen Âge ?

L'exposition « La Mode au Moyen Âge » se tient à la Tour Jean sans Peur à Paris (20 rue Étienne Marcel, 2e arrondissement) jusqu'au 7 mars 2027. Une version itinérante est également présentée au Manoir de la Cour dans la Sarthe du 6 juillet au 1er septembre 2026.

Quel est le prix de l'exposition mode médiévale ?

Le tarif plein est de 7 €, le tarif réduit de 5 € pour les étudiants, demandeurs d'emploi et enseignants. La gratuité est accordée aux moins de 6 ans, et le Pass Culture est probablement accepté.

C'est quoi les lois somptuaires au Moyen Âge ?

Les lois somptuaires étaient des décrets royaux qui dictaient qui pouvait porter quoi selon son rang social. Par exemple, le velours était réservé à la noblesse, la soie aux chevaliers, et les fourrures d'hermine à la famille royale, sous peine d'amende.

Sources

  1. arts-in-the-city.com · arts-in-the-city.com
  2. Le Trône de fer [Game of Thrones] ou le pouvoir dans le sang (FULL) · academia.edu
  3. caminteresse.fr · caminteresse.fr
  4. citeroyaleloches.fr · citeroyaleloches.fr
  5. geo.fr · geo.fr
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Lola Nimbot @nightlife-scout

Je connais les spots que Google ne connaît pas. Parisienne de 25 ans, je passe mes soirées à tester des bars cachés derrière des portes sans enseigne, des restos où il faut connaître quelqu'un, et des expos éphémères qui durent trois jours. Mon réseau de bons plans est mon bien le plus précieux. J'écris avec l'énergie de quelqu'un qui a toujours un truc cool à faire ce soir. Mon objectif : te donner envie de lâcher ton canapé et de sortir découvrir ta ville.

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