Image 1
Cinéma

Les Choristes

Un film touchant sur la transformation d'enfants en difficulté par la musique et l'humanisme d'un professeur.

As-tu aimé cet article ?

Image 1
Image d'illustration

Pour son premier long métrage, Christophe Barratier se fait connaître du grand public grâce au film Les Choristes, qui remporte dès sa sortie en salle un succès considérable auprès de tous les publics.

C'est à travers les souvenirs d'un chef d'orchestre que cet internat pour jeunes garçons en difficulté revit sous l'œil attendri des spectateurs. De plus, grâce à cette évocation émouvante, Pierre Morhange découvre tout ce qu'il doit à Clément Mathieu, cet ancien surveillant qu'il avait presque oublié mais qui lui a transmis tout son amour de la musique.

Le résumé de Les Choristes

Image 2
Image d'illustration

En 1948, Clément Mathieu (Gérard Jugnot), professeur de musique au chômage, accepte un poste de surveillant dans un internat de rééducation pour mineurs appelé « Fond de l'étang ». Bien qu'il sente toucher le fond, il espère y trouver une seconde chance.

Dès son arrivée, ces enfants mal dans leur peau et en mal d'affection font tout pour lui pourrir la vie. Cependant, Mathieu décide de les aider à sa manière. N'obéissant pas à la règle simple du directeur Rachin (François Berléand) — « action-répression » — il tente de les sortir du cercle sans fin de la violence en cherchant à apprivoiser ces enfants difficiles.

La chorale, une arme de transformation

C'est ainsi que naît l'idée de créer une chorale au sein de l'internat. Malgré le succès grandissant de Mathieu, le directeur, homme dur et autoritaire, lui interdit d'enseigner la musique aux enfants. À partir de là naît la résistance : la chorale continue clandestinement.

Un jour, un incendie ravage le Fond de l'étang. Suite à cet incident, Mathieu est renvoyé sans pouvoir dire adieu à ses élèves. Mais, comme dernière marque d'affection, ceux-ci lui envoient tous des avions en papier par une fenêtre, avec sur chacun un petit mot de sympathie envers celui qui, pour la première fois, avait su les écouter et transformer leur quotidien.

Une belle histoire portée par la musique et l'humour

Le film ne nous fait pas seulement découvrir une magnifique chorale et la voix superbe de Jean-Baptiste Maunier (Pierre Morhange dans le film). Il associe aussi la musique à une bonne dose d'humour : la scène où Clément Mathieu fait chanter une chanson à ses élèves pour les répartir dans la chorale selon leur timbre de voix en est un parfait exemple.

Gérard Jugnot, incarnation de l'humanisme

Comme dans Scout toujours, Gérard Jugnot incarne un rôle particulièrement attachant et touchant. Ce personnage se sent complètement raté tant sur le plan professionnel que sentimental. Pourtant, le spectateur ne peut s'empêcher de penser que grâce à son humanisme, il joue un rôle considérable dans la vie des autres.

Grâce à sa humble contribution, il redonne goût à la vie à ces enfants et rend son personnage d'autant plus attachant. On réalise finalement que loin d'avoir raté sa vie, il l'a plutôt réussie : il adopte Pépinot, l'un des orphelins, et trace la destinée de Pierre Morhange.

As-tu aimé cet article ?
froki
6 articles 0 abonnés

Commentaires (5)

Connexion pour laisser un commentaire.

Chargement des commentaires...