Livret A rouge avec pièces et billets en euros.
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Le taux du Livret A va (enfin) repartir à la hausse cette semaine : ce qu’il faut vraiment attendre

Le taux du Livret A remonte à 1,70 % au 1er août, mais le gain réel est dérisoire : à peine 1 € par an pour 500 € d'épargne.

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C'est officiel : Roland Lescure a confirmé que le taux du Livret A augmentera au 1er août 2026. Après dix-huit mois de baisses successives qui ont divisé par deux sa rémunération, les 58 millions de détenteurs français guettent l'annonce définitive attendue mercredi 15 ou jeudi 16 juillet. Mais entre les rumeurs de « grand retour » à 3 % et la réalité des calculs techniques, le décalage promet d'être saisissant. Voici ce que la hausse va vraiment changer — ou ne pas changer — pour votre portefeuille.

Une hausse très attendue… mais pas celle qu'on imagine

Livret A rouge avec pièces et billets en euros.
Livret A rouge avec pièces et billets en euros. — (source)

Depuis plusieurs semaines, les réseaux sociaux bruissent de spéculations sur une remontée spectaculaire du Livret A. Certains évoquent un retour aux 3 % de début 2025, d'autres parient sur un taux à 2 %. La réalité, une fois la formule de calcul appliquée, risque de décevoir ceux qui espéraient un vrai coup de pouce pour leur épargne.

L'annonce du ministre : une bonne nouvelle… toute relative

Le 30 juin, sur le plateau de BFM-TV, Roland Lescure s'est montré enthousiaste : « Nous sommes en train de finaliser les calculs avec la Banque de France, mais le taux du Livret A va augmenter au 1er août. D'ici au 15 juillet, vous aurez un chiffre exact. » Une déclaration reprise dans les colonnes de La Provence, où le ministre parle d'une « bonne nouvelle pour l'épargne des Français ».

Mais derrière cette communication positive, les chiffres racontent une autre histoire. Selon les calculs actualisés au 13 juillet par FranceTransactions.com, le taux théorique du Livret A s'établit à… 1,70 %. Soit à peine 0,2 point de plus que le taux actuel de 1,50 %. Loin, très loin des espoirs de retour à 3 %.

Le problème, c'est que l'inflation a baissé plus vite que prévu en juin. L'INSEE a confirmé le 10 juillet un indice des prix à 1,8 % sur un an, contre 2,4 % en mai. Cette chute, tirée par la baisse des prix du pétrole (-7 % en un mois), a mécaniquement réduit le taux théorique du Livret A. Les épargnants qui espéraient 1,80 % ou 1,90 % en sont donc pour leurs frais.

De 3 % à 1,5 % : retour sur 18 mois de chute libre

Pour comprendre l'ampleur du phénomène, il faut remonter le fil. En janvier 2025, le Livret A rapportait encore 3 %. Un niveau confortable, hérité de la période de forte inflation. Puis la dégringolade a commencé : 2,4 % en février 2025, 1,7 % en août 2025, et enfin 1,5 % en février 2026.

Contrairement à une idée reçue qui circule sur les réseaux, le taux n'a jamais été « gelé à 2,4 % depuis février 2025 ». Il a en réalité été divisé par deux en un an et demi. La baisse la plus brutale a eu lieu en février 2026, lorsque le gouverneur de la Banque de France a proposé un taux à 1,5 %, entériné par Bercy.

Cette trajectoire illustre un mécanisme simple : quand l'inflation recule, le Livret A suit. Et quand elle recule trop vite, comme en juin 2026, la remontée attendue est moins spectaculaire que prévu. Le rebond technique annoncé par Antoine Saintoyant, directeur général adjoint de la Caisse des Dépôts, n'est donc qu'un micro-ajustement, pas un retournement de tendance.

Pourquoi le nouveau taux sera bien inférieur à l'inflation

Le calcul est implacable. Avec un taux à 1,70 % et une inflation à 1,8 %, le rendement réel du Livret A reste négatif. Autrement dit, l'argent placé perd du pouvoir d'achat chaque année, même après la hausse.

La formule officielle combine deux éléments : la moyenne de l'inflation hors tabac sur le premier semestre 2026 (1,517 %) et le taux interbancaire €STR (environ 1,96 %). La moyenne arithmétique des deux donne 1,70 %. Ce n'est pas une décision politique, c'est un calcul mathématique.

Certains auraient aimé que l'État « donne un coup de pouce » comme il l'a fait par le passé. Mais le contexte budgétaire et les priorités de financement public n'incitent pas à la générosité. Résultat : les épargnants subissent une perte sèche d'environ 0,1 point par an, même après la hausse.

La formule magique du Livret A (enfin expliquée simplement)

Derrière les annonces ministérielles et les calculs savants, il y a une mécanique que trop peu de détenteurs de Livret A comprennent vraiment. Pourtant, une fois qu'on en saisit les rouages, on peut anticiper les variations et ne plus se laisser surprendre.

Inflation + €STR : la double équation que personne ne regarde

Depuis janvier 2021, le taux du Livret A est calculé selon une formule fixe : la moyenne arithmétique entre l'inflation moyenne hors tabac du premier semestre et le taux interbancaire €STR (Euro Short-Term Rate).

Prenons les chiffres réels. L'inflation moyenne hors tabac sur les six premiers mois de 2026 s'établit à 1,517 %. Le €STR, qui reflète le coût de l'argent entre banques, tourne autour de 1,96 %. La moyenne des deux donne (1,517 + 1,96) / 2 = 1,7385 %, arrondi à 1,70 % par prudence.

Ce qui est fascinant, c'est la sensibilité de ce calcul à des événements très concrets. Quand le prix de l'essence baisse de 7 % en juin, comme l'a mesuré l'INSEE, l'inflation mensuelle recule, et le taux théorique du Livret A suit. Votre rendement dépend donc directement de la météo économique et des tensions géopolitiques qui font fluctuer les prix du pétrole.

Le rôle du gouverneur et du ministre : un bras de fer politique ?

La procédure officielle est claire : le gouverneur de la Banque de France propose un taux, le ministre de l'Économie l'entérine ou s'en écarte. Emmanuel Moulin, nommé à la tête de la Banque de France en mai 2026, a donc la main sur la proposition initiale.

Mais le ministre peut déroger à la formule. L'État l'a déjà fait : en février 2025, il avait maintenu le taux à 2,4 % alors que la formule donnait un chiffre plus bas. À l'inverse, en février 2026, il a suivi la proposition de baisse à 1,5 % sans coup de pouce.

Pourquoi ne pas profiter de cette marge aujourd'hui ? Parce que chaque dixième de point de hausse coûte cher à l'État. Le Livret A n'est pas qu'un produit d'épargne : c'est une source de financement massive pour le logement social et, désormais, pour les centrales nucléaires. Plus le taux est bas, moins l'État paie d'intérêts sur les 444,6 milliards d'euros d'encours.

500 €, 1 000 €, 2 000 € : le grand calcul pour les jeunes épargnants

Assez de théorie. Passons aux chiffres qui parlent à ceux qui commencent tout juste à épargner. Combien rapporte vraiment cette hausse sur un petit livret ?

De 7,50 € à 8,50 € : le gain annuel sur 500 € d'épargne

Voici un tableau simple qui compare l'ancien taux (1,5 %) au nouveau taux estimé (1,7 %) :

Montant épargné Intérêts à 1,5 % Intérêts à 1,7 % Gain annuel
500 € 7,50 € 8,50 € +1,00 €
1 000 € 15,00 € 17,00 € +2,00 €
2 000 € 30,00 € 34,00 € +4,00 €
7 800 € (moyenne) 117,00 € 132,60 € +15,60 €

L'économiste Philippe Crevel, directeur du Cercle de l'épargne, confirme : « Pour un épargnant ayant 7 800 euros d'encours, le gain sur un an sera de 23 euros. » Un chiffre qui inclut l'effet de la hausse sur les huit mois restants de l'année 2026.

L'effet « latte factor » : un café par an, est-ce que ça vaut le coup ?

Mettons les choses en perspective. Avec 500 € d'épargne, la hausse du taux vous rapporte à peine de quoi acheter un café supplémentaire par an. Avec 1 000 €, deux cafés. Avec 2 000 €, quatre.

La question mérite d'être posée honnêtement : est-ce que cela doit influencer votre décision d'épargner ou non ? La réponse est non. Le Livret A n'est pas un placement, c'est une réserve de sécurité. Sa fonction première est d'être disponible immédiatement, sans risque et sans impôt. La hausse de 0,2 point ne change rien à cette règle de base.

Pour un jeune qui débute, l'important n'est pas de savoir si son livret rapporte 1,5 % ou 1,7 %. C'est d'avoir constitué un matelas de sécurité de trois à six mois de dépenses courantes. Une fois ce matelas atteint, l'excédent peut être placé ailleurs, sur des supports plus rémunérateurs.

LDDS, LEP, comptes jeunes : le vrai match de l'épargne réglementée

Si le Livret A rapporte si peu, pourquoi les jeunes n'ouvrent-ils pas d'autres livrets ? La réponse tient souvent à la méconnaissance des alternatives. Faisons le tour des options disponibles.

LEP à 2,5 % (ou 2,8 %) : le placement-roi que les jeunes oublient (ou ignorent)

Le Livret d'Épargne Populaire (LEP) est actuellement à 2,5 %, et pourrait monter à 2,8 % lors de la prochaine révision. C'est le placement réglementé le plus rémunérateur du marché. Mais il est réservé aux foyers modestes.

Concrètement, pour être éligible, il faut que le revenu fiscal de référence ne dépasse pas certains plafonds. Pour une personne seule, c'est environ 21 000 € par an. Pour un couple, autour de 32 000 €. Cela concerne donc beaucoup d'étudiants, d'apprentis et de jeunes actifs en début de carrière.

Le calcul est parlant : pour 1 000 € placés, le LEP à 2,5 % rapporte 25 € par an, contre 17 € sur le Livret A. Soit 8 € de plus pour la même démarche administrative. Vérifiez votre éligibilité sur le site des impôts : c'est gratuit et ça prend deux minutes.

LDDS vs Livret A : pourquoi les avoir tous les deux ne sert à rien

Le LDDS (Livret de Développement Durable et Solidaire) suit exactement le même taux que le Livret A. Actuellement à 1,5 %, il passera lui aussi à 1,7 % en août. La seule différence : son plafond est de 12 000 € contre 22 950 € pour le Livret A.

Pour un jeune qui a moins de 3 000 € d'épargne, ouvrir les deux est inutile. Cela ne rapporte pas plus, cela complexifie juste la gestion. Un seul livret suffit amplement. Si votre banque vous propose d'ouvrir un LDDS « pour diversifier », sachez que c'est un argument commercial, pas un conseil financier.

Compte jeune, assurance-vie, ou tout simplement dépenser ?

Certaines banques proposent des comptes jeunes jusqu'à 25 ans, avec des taux parfois légèrement supérieurs à celui du Livret A. Mais l'écart est rarement significatif. L'assurance-vie en fonds euros, elle, surperforme ces derniers mois avec des rendements autour de 2,5 % à 3 %. Mais l'argent est bloqué pendant huit ans pour bénéficier de la fiscalité avantageuse.

Alors, quelle est la meilleure stratégie pour un petit pécule ? La réponse est provocatrice mais honnête : si vous avez moins de 2 000 € d'épargne, l'utiliser pour vous former, investir dans un projet ou simplement améliorer votre quotidien peut être plus rentable que de le regarder dormir à 1,7 %. Le Livret A doit être un outil, pas une fin en soi.

445 milliards d'euros sur la table : qui profite vraiment de votre épargne ?

On quitte le microcosme du jeune épargnant pour regarder le système d'en haut. Pourquoi l'État ne monte-t-il pas le taux pour protéger le pouvoir d'achat des 58 millions de Français ? La réponse tient en un mot : le financement.

De HLM à l'EPR2 : l'argent de votre livret construit des centrales nucléaires

L'argent déposé sur les Livrets A est centralisé par la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC). Celle-ci le prête à des organismes de logement social (HLM) et, depuis peu, à des projets d'intérêt général comme la construction de réacteurs nucléaires EPR2.

Antoine Saintoyant, directeur général adjoint de la CDC, l'a confirmé : « On a largement la place dans le bilan du Fonds d'épargne pour injecter ces 50 milliards d'euros » à partir de la fin 2026. Concrètement, 4 milliards d'euros par an pendant une dizaine d'années seront prélevés sur l'encours du Livret A pour financer les nouveaux réacteurs.

Plus le taux du Livret A est bas, moins l'État paie d'intérêts sur ces prêts. C'est un mécanisme simple : en bridant le rendement de l'épargne populaire, l'État s'assure une source de financement abondante et bon marché pour ses grands chantiers.

Pourquoi l'État préfère un taux bas : la vérité sur le financement public

Le conflit d'intérêts est structurel. Le ministre de l'Économie doit arbitrer entre deux objectifs contradictoires : protéger les épargnants (taux élevé) et financer à bas coût ses politiques publiques (taux bas).

Les chiffres parlent d'eux-mêmes. Sur le premier semestre 2026, les retraits nets sur le Livret A ont atteint 5,01 milliards d'euros. C'est la pire performance depuis la généralisation de sa distribution en 2009. Les Français retirent leur argent car le taux ne suit pas l'inflation. Ce mouvement menace directement la capacité de la CDC à financer les projets de logement social et nucléaire.

La hausse à 1,7 % ne résout pas ce problème. Elle est trop faible pour stopper l'hémorragie des retraits, mais suffisante pour augmenter le coût du financement public. C'est un cercle vicieux : moins d'argent sur les Livrets A signifie moins de capacité à financer les grands projets, ce qui pousse l'État à maintenir un taux bas, ce qui encourage encore plus de retraits.

Faut-il retirer son argent ? La réponse de l'économiste

Après ce tour d'horizon, une question brûle les lèvres : faut-il vider son Livret A comme 5 milliards d'euros viennent de l'être ? La réponse est plus nuancée qu'il n'y paraît.

5 milliards d'euros retirés : la défiance des Français envers leur propre bas de laine

Le mouvement de retraits massifs observé depuis janvier 2026 traduit une défiance croissante. Les Français arbitrent : ils préfèrent dépenser leur argent ou le placer ailleurs plutôt que de le voir « fondre » face à une inflation à 1,8 %.

Mais attention à ne pas tirer de conclusions hâtives. Le Livret A sert souvent de compte-tampon pour le pouvoir d'achat quotidien. Les retraits massifs peuvent aussi refléter des difficultés financières, pas seulement une stratégie d'optimisation.

Philippe Crevel le rappelle : « Avec la hausse des prix constatée depuis le mois de mars, le rendement du Livret A était devenu négatif. » Mais il ajoute que le produit reste le seul placement totalement liquide, sans risque et sans impôt. C'est un outil, pas un investissement.

Le Livret A est fait pour dormir, pas pour s'enrichir

Voici le conseil central de cet article, valable pour tout épargnant, quel que soit son âge. Le Livret A doit être une réserve de sécurité équivalant à trois à six mois de dépenses courantes. Il ne faut pas le vider sous prétexte que le taux est faible, car sa liquidité est inégalée.

En revanche, au-delà de ce matelas de sécurité, il est économiquement irrationnel d'y laisser des sommes importantes quand le LEP existe ou quand l'inflation le grignote. La hausse à 1,7 % ne change pas cette règle de base.

Pour un jeune, la priorité est simple : vérifier son éligibilité au LEP, ouvrir un Livret A pour la sécurité, et ne pas y entasser plus que nécessaire. Le reste peut être investi ailleurs — assurance-vie, formation, projet personnel — selon ses objectifs et son horizon de placement.

Conclusion – Le petit geste qui compte (vraiment)

La hausse du Livret A à 1,7 % est une bonne nouvelle pour l'ego national et pour les gros épargnants, mais elle ne change rien à la vie d'un jeune. Avec 500 € d'épargne, le gain annuel supplémentaire est d'un euro. Un café. Rien de plus.

La seule action concrète que cet article doit provoquer est simple : vérifiez votre éligibilité au LEP sur le site des impôts. Si vous y avez droit, ouvrez-en un sans attendre. C'est le seul placement réglementé qui offre un rendement supérieur à l'inflation.

Le Livret A reste un produit d'appel, pas un placement de rendement. Ne sur-réagissez pas à une hausse de 0,2 point, mais n'entassez pas non plus des milliers d'euros sur un compte qui rapporte moins que l'inflation. Gardez-y votre matelas de sécurité, et placez le reste là où il peut vraiment travailler pour vous.

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Questions fréquentes

Quel sera le nouveau taux du Livret A en août 2026 ?

Le taux du Livret A passera de 1,50 % à environ 1,70 % au 1er août 2026. Cette hausse de 0,2 point est bien inférieure aux rumeurs de retour à 3 % qui circulaient. Le calcul officiel combine l'inflation moyenne (1,517 %) et le taux €STR (1,96 %).

Le Livret A protège-t-il du pouvoir d'achat ?

Non, même après la hausse à 1,70 %, le rendement réel du Livret A reste négatif car l'inflation est à 1,8 %. L'argent placé perd donc du pouvoir d'achat chaque année. Ce placement est conçu comme une réserve de sécurité liquide, pas comme un investissement.

Quel livret rapporte plus que le Livret A en 2026 ?

Le Livret d'Épargne Populaire (LEP) rapporte actuellement 2,5 % et pourrait monter à 2,8 %, soit bien plus que le Livret A à 1,7 %. Il est réservé aux foyers modestes (revenu fiscal sous 21 000 € par an pour une personne seule). Vérifiez votre éligibilité sur le site des impôts.

Faut-il retirer son argent du Livret A ?

Il ne faut pas vider son Livret A car il reste le seul placement totalement liquide, sans risque et sans impôt. Gardez-y l'équivalent de trois à six mois de dépenses courantes. Au-delà, il est plus rationnel de placer l'excédent sur un LEP ou une assurance-vie.

Pourquoi l'État maintient-il un taux bas sur le Livret A ?

L'État préfère un taux bas car l'argent du Livret A finance à bas coût le logement social et les centrales nucléaires via la Caisse des Dépôts. Chaque dixième de point de hausse augmente le coût des intérêts sur les 444,6 milliards d'euros d'encours.

Sources

  1. Livret A : à quelle hausse du taux à partir du 1ᵉʳ août faut-il s’attendre ? · lemonde.fr
  2. Le taux du Livret A va (enfin) repartir à la hausse cette semaine · 20minutes.fr
  3. 20minutes.fr · 20minutes.fr
  4. Livret A : pourquoi son taux devrait finalement moins augmenter que prévu au 1er août · capital.fr
  5. clubpatrimoine.com · clubpatrimoine.com
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Maxime Delbot @green-pulse

Ingénieur environnement à Grenoble et militant écolo discret, je suis l'actualité climatique et les transitions au quotidien. Je teste tout : vélo, compost, sobriété numérique. Je préfère les solutions concrètes aux grands discours catastrophistes.

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