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Scandale Jane Street : Manipulation du Bitcoin et Procès Terra

Jane Street est accusée d'avoir manipulé le prix du Bitcoin via le mystérieux "10am Drop" et d'avoir utilisé des informations privilégiées lors de l'effondrement Terra.

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Jane Street et le mystère du « 10am Drop » : Manipulation du Bitcoin ou coïncidence ?

Le monde de la cryptomonnaie a été secoué en février 2026 par des révélations troublantes concernant l'une des firmes de trading les plus puissantes de la planète. Jane Street Capital, ce géant discret de la finance quantitative qui traite quotidiennement des centaines de milliards de dollars, se retrouve au centre d'une polémique qui pourrait redéfinir les frontières entre finance traditionnelle et actifs numériques. Au cœur du scandale : un mystérieux pattern de trading surnommé le « 10am Drop » que des milliers de traders retail observaient quotidiennement depuis des mois, et qui aurait mystérieusement disparu après le dépôt d'une plainte accablante.

Cette affaire dépasse le simple cadre juridique pour révéler les tensions profondes entre les algorithmes sophistiqués de Wall Street et un marché crypto encore en pleine maturation. Elle soulève des questions fondamentales sur l'équité des marchés financiers modernes et sur la capacité des régulateurs à suivre l'évolution technologique du trading haute fréquence.

Illustration du krach crypto de 40 milliards $ : Jane Street poursuivie pour délit d'initié sur Terra
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Jane Street : l'empire discret du trading quantitatif

Une puissance financière méconnue

Fondée en 2000 à New York, Jane Street Capital s'est imposée comme l'un des acteurs les plus influents et les plus mystérieux de la finance mondiale. Avec environ 3 000 employés répartis entre New York, Singapour, Londres et Hong Kong, cette firme de proprietary trading — c'est-à-dire qu'elle investit ses propres fonds sans clients externes — a bâti sa fortune sur des algorithmes ultra-sophistiqués et une expertise inégalée du trading haute fréquence.

Les chiffres sont proprement stupéfiants : en 2024, Jane Street contrôlait plus de 10 % du marché de trading d'actions nord-américain et générait des volumes mensuels moyens de 707 milliards de dollars sur les seuls ETF. La firme détient approximativement 24 % du marché primaire des ETF et 16 % du marché secondaire, ce qui en fait un acteur systémique incontournable de la finance mondiale. Ses revenus record de 10,1 milliards de dollars au deuxième trimestre 2024 témoignent de la rentabilité extraordinaire de son modèle commercial.

Le modèle économique opaque

Ce qui distingue Jane Street des autres géants de la finance, c'est son statut de propriétaire unique. Contrairement aux hedge funds traditionnels qui gèrent l'argent de clients institutionnels ou fortunés, Jane Street ne répond qu'à elle-même. Cette structure lui confère une liberté totale dans ses stratégies d'investissement, mais aussi une opacité remarquable sur ses activités réelles.

La firme est connue pour recruter les mathématiciens et informaticiens les plus brillants des universités d'élite, qu'elle forme à développer des stratégies de trading algorithmique capables d'exploiter les moindres inefficacités des marchés. Ses équipes travaillent dans les bureaux du Four World Financial Center à Manhattan, développant des systèmes capables d'exécuter des millions de transactions par seconde.

Cette puissance technique et financière fait de Jane Street un partenaire recherché mais aussi un adversaire redoutable. Lorsque la firme s'intéresse à un marché, elle y laisse rarement sa place au hasard — et c'est précisément ce qui inquiète aujourd'hui les observateurs du marché crypto.

Le mystère du « 10am Drop »

Un pattern troublant

Depuis plusieurs mois, une théorie circulait sur les forums de trading et les réseaux sociaux spécialisés en cryptomonnaies. Des traders avaient remarqué un pattern récurrent et étonnamment précis : tous les jours, à 10 h 00 précises heure de l'Est des États-Unis, le prix du Bitcoin subissait une baisse brutale et systématique. Ce phénomène, baptisé « 10am Drop », coïncidait exactement avec l'ouverture des marchés boursiers américains.

L'observation n'était pas anecdotique. Des milliers de traders retail avaient documenté ce pattern, publiant graphiques et analyses sur Reddit, Twitter (aujourd'hui X) et diverses plateformes d'échange. La régularité du phénomène défiait les probabilités statistiques : comment le hasard pouvait-il expliquer une telle cohérence temporelle ?

Très vite, les soupçons se sont portés vers les acteurs institutionnels capables d'exécuter des ventes massives à des moments précis. Jane Street, avec sa position dominante sur le marché des ETF Bitcoin et ses capacités algorithmiques sans égales, est devenue le suspect principal de cette théorie émergente.

La mécanique suspectée

Les analyses des traders suggéraient un schéma sophistiqué mais logique. À 10 h 00 HE, moment où les marchés actions américains ouvrent et où la liquidité est maximale, des algorithmes auraient délibérément vendu des quantités importantes de Bitcoin pour faire chuter artificiellement le prix. Quelques minutes plus tard, ces mêmes acteurs rachèteraient des parts d'ETF Bitcoin — comme l'iShares Bitcoin Trust (IBIT) de BlackRock — à des prix défavorables pour les investisseurs individuels paniqués.

Cette stratégie, si elle était avérée, constituerait une forme de manipulation de marché particulièrement sophistiquée. En créant une volatilité artificielle au moment même où les investisseurs particuliers sont les plus actifs, les acteurs institutionnels pourraient systématiquement acheter à bas prix et vendre à prix élevé, capturant une « taxe invisible » sur chaque transaction retail.

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Ceux qui s'intéressent à l'histoire monétaire du Bitcoin comprendront que cette tension entre acteurs institutionnels et investisseurs de détail n'est pas nouvelle, mais elle prend ici une dimension particulièrement technique.

La plainte Terraform Labs : l'étincelle

Le contexte de l'effondrement Terra

Pour comprendre l'ampleur des accusations contre Jane Street, il faut revenir à l'un des épisodes les plus traumatiques de l'histoire crypto : l'effondrement de l'écosystème Terra en mai 2022. Cette catastrophe, qui a anéanti des centaines de milliards de dollars de valeur, reste gravée dans la mémoire collective des investisseurs.

L'effondrement a commencé le 7 mai 2022, lorsque l'algorithme qui maintenait le peg du stablecoin UST (TerraUSD) s'est déréglé, entraînant une spirale de vente qui a détruit en quelques jours ce qui avait été construit pendant des années. Le fondateur de Terraform Labs, Do Kwon, fait aujourd'hui face à des accusations criminelles dans plusieurs juridictions.

Mais selon la plainte déposée par Todd Snyder, l'administrateur chargé de la liquidation de Terraform Labs, Jane Street n'était pas simplement une victime collatérale de cet effondrement. La firme aurait joué un rôle actif dans l'accélération du désastre, utilisant des informations privilégiées pour se positionner avant que le marché ne réalise l'ampleur des problèmes.

Les accusations détaillées

La plainte, déposée début 2026, nomme spécifiquement plusieurs individus : Robert Granieri, cofondateur de Jane Street, ainsi que les employés Bryce Pratt et Michael Huang. Les allégations sont extrêmement graves et détaillées.

Au centre de l'affaire se trouve Bryce Pratt, ancien stagiaire de Terraform Labs qui a rejoint Jane Street en septembre 2021. Selon la plainte, Pratt aurait servi de « backchannel » — un canal de communication informel et non autorisé — entre les deux entreprises. Grâce à ses contacts internes chez Terraform, il aurait eu accès à des informations confidentielles sur la santé financière de l'écosystème Terra bien avant que le public n'en soit informé.

La plainte cite textuellement que Jane Street aurait utilisé ces informations privilégiées pour vendre ses positions UST au moment optimal le 7 mai 2022, maximisant ainsi ses propres profits et évitant des pertes substantielles. En utilisant ces informations privilégiées, Jane Street aurait évité des pertes estimées à plus de 200 millions de dollars.

Le front-running algorithmique

Les accusations vont encore plus loin. Jane Street aurait utilisé ses algorithmes sophistiqués et ses données de flux d'ordres de niveau institutionnel pour pratiquer ce qu'on appelle le « front-running » — l'exécution de transactions en amont des ordres des autres clients, profitant de la connaissance anticipée des mouvements de marché.

Selon les allégations, dix minutes seulement après que des informations cruciales aient circulé en interne chez Terraform Labs, les algorithmes de Jane Street auraient commencé à liquider massivement leurs positions. Cette rapidité d'exécution — impossible pour un investisseur ordinaire — aurait permis à la firme de sortir avant que la panique ne se généralise, laissant les investisseurs retail supporter le choc de l'effondrement.

Les positions massives d'ETF Bitcoin

Le quatrième plus grand détenteur d'IBIT

Les liens entre Jane Street et le marché Bitcoin ne se limitent pas aux accusations concernant Terra. La firme est également un acteur majeur du marché des ETF Bitcoin institutionnels, ce qui ajoute une dimension supplémentaire aux soupçons de manipulation.

Selon les déclarations réglementaires du quatrième trimestre 2025, Jane Street détenait alors 20,3 millions de parts de l'iShares Bitcoin Trust (IBIT) de BlackRock, valorisées à environ 790 millions de dollars. Cette position fait de Jane Street le quatrième plus grand actionnaire institutionnel de cet ETF, derrière seulement quelques géants de la gestion d'actifs.

Plus intrigant encore : Jane Street a massivement augmenté cette position au cours du quatrième trimestre 2025, ajoutant environ 7,1 millions de parts supplémentaires — un investissement additionnel d'environ 276 millions de dollars. Cette accumulation coïncidait précisément avec la période où le pattern du « 10am Drop » était le plus prononcé.

Historique du cours du Bitcoin sur une décennie, illustrant la volatilité caractéristique de la cryptomonnaie.
Historique du cours du Bitcoin sur une décennie, illustrant la volatilité caractéristique de la cryptomonnaie. — User:Trustable / CC BY-SA 3.0 / (source)

L'arbitrage suspect entre Bitcoin et ETF

La théorie avancée par certains analystes suggère un mécanisme d'arbitrage sophistiqué. Jane Street, avec ses positions massives en ETF Bitcoin et ses capacités de trading direct sur le Bitcoin, aurait pu créer artificiellement des écarts de prix entre ces deux instruments.

En vendant du Bitcoin au comptant à 10 h 00 HE pour faire baisser le prix, puis en rachetant des parts d'ETF à des prix relativement plus bas (les ETF ne se mettant à jour qu'avec un léger délai), la firme aurait pu capturer des profits quasi garantis. Cette stratégie, si elle existe, représenterait une exploitation systématique des différences de structure entre marchés crypto et marchés traditionnels.

Pour ceux qui suivent l'évolution du Bitcoin en tant que nouvelle monnaie, ces pratiques illustrent les défis uniques posés par l'intégration des actifs numériques dans le système financier traditionnel.

La disparition mystérieuse du pattern

Une coïncidence troublante

C'est ici que l'histoire prend un tour particulièrement fascinant. Selon les observations documentées par de nombreux traders, le pattern du « 10am Drop » aurait disparu peu après le dépôt de la plainte de Terraform Labs contre Jane Street. Dans les jours et semaines suivant cette action judiciaire, le Bitcoin aurait entamé une hausse de 9,2 %, et les baisses quotidiennes synchronisées à 10 h 00 HE auraient cessé.

Cette disparition soudaine d'un pattern observé pendant des mois est-elle une coïncidence ? Les sceptiques soulignent que les marchés évoluent constamment et que les patterns de trading peuvent apparaître et disparaître naturellement. Les partisans de la théorie de la manipulation, eux, y voient la preuve que les pratiques accusées ont effectivement cessé face à la menace judiciaire.

L'impact psychologique sur le marché

Indépendamment de la vérité judiciaire, l'impact psychologique de ces révélations sur le marché crypto a été considérable. Des milliers de traders qui avaient observé le pattern pendant des mois se sentent aujourd'hui légitimés dans leurs soupçons, tandis que d'autres s'inquiètent de la possibilité que d'autres formes de manipulation puissent exister.

Cette affaire rappelle que le marché crypto, malgré sa croissance et son institutionnalisation progressives, reste un environnement où l'asymétrie d'information entre acteurs institutionnels et investisseurs de détail peut être exploitée de manière sophistiquée.

Le précédent indien : une histoire de manipulation

L'affaire SEBI de juillet 2025

Les accusations contre Jane Street dans l'affaire Terra ne sont pas isolées. En juillet 2025, le régulateur indien des marchés financiers (SEBI) a pris des sanctions exceptionnelles contre la firme, révélant un pattern de comportement préoccupant.

Selon les conclusions de la SEBI, Jane Street aurait manipulé l'indice Bank Nifty pendant pas moins de 18 jours d'expiration de dérivés, entre janvier 2023 et mars 2025. Le régulateur a calculé que la firme avait généré environ 4,23 milliards de dollars de profits sur les dérivés indiens pendant cette période, dont 567 millions de dollars ont été qualifiés de « gains illicites ».

Les sanctions ont été sévères : Jane Street a été bannie des marchés financiers indiens et 567 millions de dollars d'actifs ont été gelés. L'interdiction de six mois a été confirmée en mars 2025, envoyant un message clair sur la tolérance zéro des régulateurs asiatiques envers les pratiques de manipulation.

Les implications pour l'affaire Terra

Ce précédent renforce la crédibilité des accusations dans l'affaire Terra. Si Jane Street a effectivement manipulé les marchés de dérivés indiens pendant plus de deux ans, il devient plus plausible que la firme puisse avoir utilisé des tactiques similaires sur le marché crypto — un marché historiquement moins réglementé et donc potentiellement plus vulnérable.

La défense de Jane Street dans l'affaire indienne a été de minimiser les accusations et de présenter ses pratiques comme des stratégies de trading légitimes. Cependant, les conclusions factuelles de la SEBI documentent des schémas de manipulation que le régulateur a jugés clairement illégaux.

La défense de Jane Street et les défis juridiques

Les arguments de la firme

Jane Street a vigoureusement rejeté toutes les accusations concernant l'affaire Terra. Dans un communiqué officiel, la firme a promis de se défendre « vigoureusement contre des allégations opportunistes et sans fondement ».

Selon Jane Street, l'effondrement de Terra était exclusivement le résultat de la mauvaise gestion et de la fraude par la direction de Terraform Labs — une thèse largement partagée par les observateurs du marché. La firme soutient que ses transactions pendant cette période étaient parfaitement légitimes et basées uniquement sur des informations publiquement disponibles.

Jane Street souligne également que, en tant que teneur de marché majeur sur de nombreux marchés, elle exécute quotidiennement des millions de transactions pour fournir de la liquidité. Cette activité, selon la firme, est essentielle au bon fonctionnement des marchés et ne constitue en aucun cas une manipulation.

La question de la charge de la preuve

Du point de vue juridique, les accusateurs de Jane Street font face à un défi considérable. Prouver que des transactions spécifiques étaient basées sur des informations privilégiées plutôt que sur une analyse légitime de données publiques est extrêmement difficile, surtout quand il s'agit d'une firme qui traite des millions de transactions par jour.

De plus, les marchés financiers sont par nature des environnements où certains acteurs ont plus d'informations et de capacités que d'autres. La ligne entre avantage compétitif légitime et manipulation illégale est souvent fine et techniquement complexe.

Cependant, l'existence d'un ancien employé de Terraform Labs chez Jane Street — Bryce Pratt — crée un lien direct qui pourrait faciliter la tâche des plaignants. Si des communications entre Pratt et ses anciens collègues de Terraform peuvent être documentées, la thèse de l'information privilégiée deviendrait beaucoup plus crédible.

Conclusion

L'affaire du « 10am Drop » et du procès Terraform Labs contre Jane Street représente un moment charnière dans l'histoire de l'intégration entre finance traditionnelle et marchés crypto. Elle illustre avec une clarté troublante comment les outils les plus sophistiqués de Wall Street peuvent potentiellement être utilisés pour exploiter les inefficacités d'un marché encore en développement.

Les accusations sont graves : utilisation d'informations privilégiées, front-running systématique, et manipulation coordonnée du prix du Bitcoin. Jane Street, pour sa part, maintient que ces allégations sont « opportunistes et sans fondement » et promet une défense vigoureuse. L'issue judiciaire reste incertaine, mais l'impact sur la perception du marché est déjà réel. La confiance des investisseurs de détail a été ébranlée par ces révélations, et beaucoup s'interrogent sur l'équité fondamentale d'un marché où les acteurs institutionnels disposent d'avantages technologiques et informationnels aussi considérables.

Cette affaire pourrait également avoir des conséquences importantes sur l'évolution réglementaire du marché crypto. Les régulateurs américains et européens suivent de près ce type de litige pour identifier les failles dans leurs cadres existants. Si les accusations sont confirmées, on peut s'attendre à un renforcement des exigences de transparence pour les acteurs institutionnels opérant sur les marchés crypto, ainsi qu'à des restrictions potentielles sur les pratiques de trading haute fréquence dans ce secteur.

Pour les investisseurs de détail, cette affaire sert de rappel crucial : dans un marché où les acteurs institutionnels disposent d'avantages technologiques et informationnels considérables, la prudence doit rester de mise. Le pattern du « 10am Drop » aura peut-être disparu, mais les questions fondamentales qu'il soulève sur l'équité des marchés financiers modernes demeurent pertinentes. L'avenir dira si cette affaire marquera un tournant dans la régulation des pratiques de trading algorithmique sur les marchés crypto, ou si elle restera un épisode isolé dans la longue histoire des tensions entre Wall Street et le monde des cryptomonnaies. Une chose est certaine : les yeux de milliers de traders restent désormais fixés sur chaque mouvement du Bitcoin à 10 h 00 heure de l'Est.

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Sarah Lebot @world-watcher

Journaliste en herbe, je synthétise l'actu mondiale pour ceux qui n'ont pas le temps de tout suivre. Étudiante en journalisme à Sciences Po Lille, je contextualise les événements sans prendre parti. Mon objectif : rendre l'info accessible et compréhensible, surtout pour ma génération. Pas de jargon, pas de sensationnalisme – juste les faits et leur contexte. Parce que comprendre le monde, c'est le premier pas pour le changer.

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