C'est l'un des chiffres les plus frappants de l'année 2026 : près de deux trottinettes électriques sur trois ne sont pas assurées en France. L'enquête du Figaro publiée le 28 juin 2026 révèle que sur les 3 millions d'engins en circulation, environ 1,8 million échappent à toute couverture. En 2024, le Fonds de Garantie des Victimes (FGV) a versé 123 millions d'euros pour indemniser 7 996 victimes d'accidents causés par des conducteurs non-assurés. Parmi elles, 446 personnes ont été blessées par des engins de déplacement personnel motorisés (EDPM) — dont 98 % de trottinettes — en hausse de 22 % par rapport à 2023. Avec une mortalité qui a bondi de 57 % d'avril à juin 2025 par rapport à la même période en 2024, la question de l'assurance des trottinettes devient un enjeu de sécurité publique, particulièrement pour les 16-25 ans qui représentent la majorité des usagers.

L'enquête qui révèle l'ampleur du phénomène
Le 28 juin 2026, le Figaro publie une enquête qui fait l'effet d'une bombe dans le monde de la mobilité urbaine. En croisant les données du FGV, de l'ADEME et de 60 Millions de consommateurs, le quotidien dresse un constat accablant : entre 32 % et 60 % des trottinettes électriques en circulation ne sont pas couvertes par une assurance. Soit environ 1,8 million d'engins qui roulent chaque jour sans la moindre protection juridique ou financière.

Ce chiffre est d'autant plus alarmant qu'il intervient dans un contexte de hausse vertigineuse des accidents. Selon les données compilées par visaia.bike, la mortalité sur les trottinettes a bondi de 57 % entre avril et juin 2025 par rapport à la même période en 2024. En 2024, 45 personnes sont mortes sur ces engins, soit quatre fois plus qu'en 2019. Plus de 900 blessés graves ont été recensés en douze mois, une augmentation de 28 %.
Les chiffres qui donnent le tournis
La France compte aujourd'hui plus de 3 millions de trottinettes électriques en circulation. Mais combien sont réellement assurées ? Les estimations varient selon les sources. L'ADEME évalue à 68 % le taux d'usagers couverts, ce qui laisserait 32 % d'engins non-assurés. De son côté, 60 Millions de consommateurs estime qu'au mieux 50 % des trottinettes sont assurées. Le site choisirmonassurance.fr avance même le chiffre de 60 % d'engins non-assurés.
Le flou statistique est révélateur d'un vide juridique persistant. Contrairement aux voitures ou aux motos, les trottinettes ne sont pas immatriculées. Pas de plaque, pas de carte grise, pas de contrôle technique. Résultat : personne ne sait exactement combien d'engins échappent à l'obligation légale d'assurance. Ce qui est certain, c'est que l'ampleur du phénomène est massive. Avec 45 morts en 2024 et plus de 900 blessés graves, chaque jour qui passe sans régularisation expose des milliers de conducteurs à des risques financiers et juridiques colossaux.

Le Fonds de Garantie tire la sonnette d'alarme
Les chiffres du FGV sont sans appel. En 2024, l'organisme a indemnisé 446 personnes blessées par des engins de déplacement personnel motorisés non-assurés — dont 98 % de trottinettes. C'est une hausse de 22 % par rapport à 2023. Cinq décès ont également été pris en charge. Julien Rencki, directeur général du FGV, prévient : « Si vous êtes contrôlé en n'étant pas assuré, vous allez encourir une amende très lourde de 750 euros, voire 3 750 euros en cas de récidive. »
Mais l'avertissement va bien au-delà de la simple amende. « En cas d'accident, le conducteur non-assuré peut se retrouver à devoir des dizaines, des centaines de milliers d'euros », ajoute Rencki. Une menace qui prend tout son sens quand on sait que la moitié des conducteurs non-assurés ont moins de 25 ans, et que les catégories « ouvriers, étudiants, chômeurs » sont surreprésentées.
Pourquoi l'été 2026 marque un tournant
L'été 2026 représente un point de bascule. Avec l'arrivée des touristes et la multiplication des déplacements urbains, l'usage des trottinettes explose. Les forces de l'ordre intensifient les contrôles, et l'enquête du Figaro met une pression médiatique sans précédent sur le sujet. Pour des milliers de conducteurs, le moment est venu de régulariser leur situation.
Le contexte est d'autant plus favorable que les offres d'assurance n'ont jamais été aussi accessibles et abordables. Mais encore faut-il que les usagers soient informés de leurs obligations et des risques qu'ils encourent. L'enquête du Figaro agit comme un électrochoc : elle révèle l'ampleur du phénomène et donne des clés pour agir.

Les sanctions qui attendent les conducteurs non-assurés
Beaucoup de conducteurs de trottinettes ignorent les conséquences réelles d'un défaut d'assurance. Pourtant, la loi est claire et les sanctions sont lourdes. Au-delà de l'amende, c'est tout un système de responsabilité qui peut transformer un accident banal en cauchemar financier.
Le barème des contraventions décrypté
La première infraction est sanctionnée par une amende forfaitaire de 750 €. En cas de récidive, ce montant passe à 3 750 €. Contrairement aux automobilistes, le conducteur de trottinette ne perd pas de points sur son permis — puisqu'aucun permis spécifique n'est exigé pour ce type d'engin. Mais l'amende n'est que la partie émergée de l'iceberg.
Les forces de l'ordre peuvent également procéder à la saisie immédiate de la trottinette. Et dans les cas les plus graves, une mention au casier judiciaire est possible. Le site Service-Public rappelle que l'assurance responsabilité civile est obligatoire pour tout engin de déplacement personnel motorisé, y compris les trottinettes électriques.

Quand un accident sans assurance ruine une vie
Le scénario le plus redouté est celui d'un accident impliquant un piéton ou un cycliste. La trottinette n'a pas de carrosserie : le moindre choc peut provoquer des blessures graves. Fractures, traumatismes crâniens, séquelles à vie. Sans assurance, le conducteur doit assumer personnellement l'intégralité des dommages.
Les montants en jeu sont vertigineux. Frais médicaux, indemnisation du préjudice corporel, préjudice esthétique, perte de revenus de la victime. La facture peut atteindre plusieurs centaines de milliers d'euros. Et contrairement à une idée reçue, le FGV ne fait pas de cadeau. L'organisme avance l'argent aux victimes, puis se retourne contre le conducteur responsable pour récupérer les sommes. Saisies sur compte bancaire, sur salaire, sur les biens familiaux : toutes les voies sont ouvertes.
L'impossibilité de se cacher derrière l'anonymat
L'absence de plaque d'immatriculation sur les trottinettes rend le contrôle difficile, mais pas impossible. Un conducteur verbalisé peut jeter son engin et s'enfuir à pied sans laisser de trace. Pas de carte grise, pas de permis obligatoire : l'identification est un casse-tête pour les forces de l'ordre.
Ce vide juridique explique le faible taux de verbalisation et le sentiment d'impunité qui règne parmi les usagers. Plusieurs pistes sont évoquées pour y remédier : l'obligation d'un pucage électronique, l'instauration d'une plaque miniature, ou encore la dématérialisation des amendes via une application dédiée. Mais à ce jour, aucune solution n'a été mise en œuvre à l'échelle nationale.

Le portrait d'un conducteur type : jeune, isolé face au risque
Les données du FGV dessinent un profil type du conducteur non-assuré : jeune, masculin, souvent étudiant ou ouvrier. La moitié des contrevenants ont moins de 25 ans, et les catégories socio-professionnelles précaires sont surreprésentées.
Pourquoi les 14-25 ans sont les plus exposés
Selon l'ADEME, 50 % des usagers de trottinettes ont entre 14 et 18 ans. Ce sont des lycéens, des étudiants, des jeunes actifs qui utilisent leur engin pour les trajets quotidiens. Le problème ? Un sentiment d'invulnérabilité propre à cet âge, couplé à une méconnaissance quasi totale des règles applicables aux EDPM.
Beaucoup ignorent qu'ils doivent rouler sur les pistes cyclables, que les trottoirs leur sont interdits (sauf dérogation municipale à 6 km/h), et que l'assurance est obligatoire. Résultat : une double vulnérabilité. D'un côté, un comportement accidentogène (vitesse excessive, non-respect du code de la route). De l'autre, une ignorance totale des conséquences juridiques et financières en cas de pépin.
Les livreurs à trottinette, une précarité qui aggrave le risque
Les livreurs des plateformes comme Uber Eats ou Deliveroo constituent un cas à part. Payés à la course, ils sont soumis à une pression économique intense. Pour économiser quelques euros par mois, beaucoup roulent sans assurance. Le paradoxe, c'est que ce sont précisément ceux qui roulent le plus — souvent la nuit, sous la pluie, avec des engins trafiqués pour gagner en vitesse — qui s'exposent le plus.
Le risque d'accident est décuplé par les conditions de travail : fatigue, précipitation, méconnaissance des itinéraires. Et le défaut d'assurance transforme chaque accident en catastrophe personnelle. Un livreur non-assuré qui blesse un piéton peut se retrouver avec une dette à vie, sans possibilité de remboursement. Une bombe à retardement pour des travailleurs déjà précaires.

Le coût psychologique et social ignoré
Au-delà des chiffres, il y a des vies brisées. La honte, l'incompréhension, la colère. Beaucoup de jeunes se retrouvent isolés, sans soutien familial, sans ressources. Le défaut d'assurance, qui semblait anodin au départ, devient un fardeau qui pèse sur toute une existence. Les parents, qui ont souvent signé le contrat d'assurance habitation, sont inquiets pour leurs biens. Les relations familiales se tendent. Certains jeunes se retrouvent à devoir rembourser pendant des années une dette qu'ils n'avaient pas anticipée.
Assurance trottinette : le vrai prix de la tranquillité
Après avoir dressé ce constat alarmant, il serait injuste de ne pas proposer de solutions. Car s'assurer est simple, rapide, et surtout très abordable. À tel point que le rapport coût/bénéfice est sans commune mesure avec les risques encourus.
Des offres à moins de 30 € par an
Le marché de l'assurance trottinette a explosé ces dernières années. Des offres spécifiques aux EDPM sont disponibles à partir de 4 € par mois, soit moins de 50 € par an. Certains néo-assureurs proposent même des formules au trajet, facturées 0,50 € la course, sans engagement.
Pour les jeunes conducteurs, des comparateurs en ligne permettent de trouver des contrats adaptés à leur budget. L'astuce consiste à souscrire une assurance spécifique trottinette plutôt que de se contenter de l'extension d'un contrat auto ou habitation. Les prix sont souvent plus compétitifs et les garanties mieux adaptées. Pour ceux qui cherchent à réduire encore la facture, notre guide sur le premier contrat d'assurance donne trois astuces pour payer moins cher sans sacrifier les garanties essentielles.
Assurance habitation ou assurance spécifique : comment choisir
Beaucoup de jeunes pensent que l'assurance habitation de leurs parents les couvre. C'est vrai pour la responsabilité civile — qui indemnise les dommages causés à autrui. Mais c'est faux pour les dommages subis par le conducteur lui-même, et pour le vol de la trottinette lorsqu'elle est stationnée hors du domicile.
La distinction est cruciale. Si vous blessez un piéton avec votre trottinette, la responsabilité civile de l'assurance habitation jouera. Mais si vous vous blessez vous-même, ou si votre engin est volé, vous ne serez pas indemnisé. Pour une protection complète, mieux vaut souscrire une garantie spécifique, surtout si la trottinette est utilisée quotidiennement.
Cette vidéo de France 3 Grand Est illustre les risques encourus par les conducteurs de trottinettes électriques, notamment en matière d'accidents.
Le piège des locations Lime et Tier
Les utilisateurs de trottinettes en free-floating (Lime, Tier, Dott) sont souvent victimes d'un malentendu. Les applis de location incluent une assurance responsabilité civile pendant la durée de la location. Mais cette couverture ne s'applique qu'aux dommages causés à autrui. Elle ne couvre ni les dommages subis par l'utilisateur, ni le vol de l'engin.
De plus, la franchise en cas d'accident peut atteindre plusieurs centaines d'euros. Et si l'utilisateur a un accident avec sa propre trottinette personnelle, la couverture de l'appli ne s'applique évidemment pas. Le piège est d'autant plus vicieux que beaucoup de jeunes, rassurés par la mention « assurance incluse » sur l'application, négligent de vérifier les limites de cette couverture.

Cette vidéo de Weebot Paris explique le fonctionnement des assurances pour trottinettes électriques, un complément utile pour comprendre les différentes offres disponibles.
123 millions d'euros par an : la facture collective du non-respect des règles
Le problème dépasse largement la simple infraction individuelle. Les 123 millions d'euros versés par le FGV en 2024 pour indemniser les victimes d'accidents causés par des conducteurs non-assurés sont financés par l'ensemble des automobilistes, motards et conducteurs assurés. C'est une externalité négative massive : ceux qui respectent la loi paient pour ceux qui la violent.
Le mécanisme du Fonds de Garantie expliqué
Le mécanisme du FGV est souvent mal compris. L'organisme indemnise les victimes d'accidents causés par des conducteurs non-assurés. Mais il ne s'agit pas d'une amnistie. Le FGV se retourne ensuite contre le responsable via une procédure de récupération. Concrètement, l'argent avancé aux victimes est réclamé au conducteur, avec des intérêts et des pénalités de retard.
Un conducteur non-assuré peut ainsi se retrouver fiché à la Banque de France (FICP), ce qui bloque tout crédit immobilier ou consommation pendant des années. Les saisies sur salaire, sur compte bancaire, et même sur les biens familiaux sont possibles. Ce n'est pas une amnistie, c'est un prêt forcé qui ruine la vie de ceux qui en sont victimes.
Pourquoi la France reste impuissante face aux trottinettes hors-la-loi
L'absence de plaque d'immatriculation sur les trottinettes rend le contrôle quasi impossible. Un conducteur verbalisé peut jeter son engin et s'enfuir à pied sans laisser de trace. Pas de carte grise, pas de permis obligatoire : l'identification est un casse-tête pour les forces de l'ordre.
Ce vide juridique explique le faible taux de verbalisation et le sentiment d'impunité qui règne parmi les usagers. Plusieurs pistes sont évoquées pour y remédier : l'obligation d'un pucage électronique, l'instauration d'une plaque miniature, ou encore la dématérialisation des amendes via une application dédiée. Mais à ce jour, aucune solution n'a été mise en œuvre à l'échelle nationale.
L'impact sur les primes des conducteurs honnêtes
Les 123 millions d'euros versés par le FGV ne tombent pas du ciel. Ils sont financés par une taxe prélevée sur chaque contrat d'assurance auto, moto et habitation souscrit en France. Concrètement, chaque conducteur qui paie son assurance chaque mois contribue à indemniser les victimes des conducteurs non-assurés. C'est une forme de solidarité forcée qui pèse sur le budget des ménages.
Les assureurs estiment que le phénomène des trottinettes non-assurées pourrait entraîner une hausse des primes de 2 à 3 % dans les zones urbaines denses. Une augmentation qui s'ajoute à celle déjà constatée pour l'assurance auto. Les conducteurs honnêtes paient donc deux fois : une première fois via leur propre prime, une seconde fois via la taxe FGV.
« J'ai détruit une voiture et je dois 150 000 € » : l'histoire d'un étudiant non-assuré
Les chiffres du FGV ne racontent pas tout. Derrière chaque statistique, il y a un jeune dont la vie bascule. Les scénarios types documentés par l'organisme permettent de reconstituer ce qui arrive concrètement à un conducteur non-assuré après un accident.
Le scénario d'un accident type
Imaginez un étudiant de 19 ans qui rentre chez lui après une soirée. Il brûle un feu rouge sur sa trottinette, percute une voiture dont le conducteur est grièvement blessé. La voiture est détruite. Le conducteur victime a des séquelles : fractures multiples, traumatisme crânien, incapacité de travail prolongée.
L'étudiant n'a pas d'assurance. Il pensait que « ça n'arrive qu'aux autres ». Le constat est dressé, les secours arrivent. L'absence d'attestation d'assurance est immédiatement constatée. Quelques semaines plus tard, une lettre recommandée du FGV tombe dans sa boîte aux lettres. Le montant est vertigineux : plus de 150 000 € à rembourser.
Le parcours du combattant pour rembourser le Fonds de Garantie
Le FGV n'est pas une association caritative. Il propose des échéanciers stricts, avec des pénalités de retard. Si le conducteur ne paie pas, la procédure peut aller jusqu'à la saisie des biens, la saisie sur salaire, l'interdiction bancaire. Le fichage à la Banque de France bloque tout crédit immobilier ou consommation pendant cinq ans.
Pour un étudiant sans revenus, c'est la spirale infernale. Les parents, qui ont souvent signé le contrat d'assurance habitation, sont inquiets pour leurs biens. Les relations familiales se tendent. Certains jeunes se retrouvent à devoir rembourser pendant des années une dette qu'ils n'avaient pas anticipée. Le coût psychologique est immense : honte, isolement, dépression.
Ce qui lui est arrivé peut arriver à n'importe qui
Le drame de cet étudiant n'est pas une exception. Les données du FGV montrent que des centaines de jeunes se retrouvent chaque année dans cette situation. La différence entre un accident banal et une ruine financière tient à un document : l'attestation d'assurance. Un réflexe qui prend 30 secondes et qui peut tout changer.
L'été 2026, le moment de vérité pour les conducteurs de trottinettes
Les chiffres sont implacables : entre un tiers et deux tiers des trottinettes circulent sans assurance en France, exposant leurs conducteurs à des risques financiers et juridiques considérables. L'enquête du Figaro du 28 juin 2026 a mis en lumière un phénomène qui n'a que trop duré. Avec 45 morts en 2024, 900 blessés graves, et une mortalité en hausse de 57 %, l'urgence est réelle.
Les sanctions sont lourdes : 750 € d'amende, jusqu'à 3 750 € en cas de récidive, saisie de l'engin, et surtout la perspective de devoir rembourser des centaines de milliers d'euros en cas d'accident. Le FGV, qui a versé 123 millions d'euros en 2024, n'hésite pas à se retourner contre les conducteurs non-assurés pour récupérer les sommes avancées.
Pourtant, la solution est simple et accessible. Une assurance spécifique trottinette coûte entre 4 et 8 € par mois, soit moins de 100 € par an. C'est le prix d'un abonnement de streaming ou de quelques courses en supermarché. Un investissement dérisoire comparé aux risques encourus.
L'été 2026 doit être celui de la prise de conscience. Les contrôles s'intensifient, la pression médiatique est forte, et les offres d'assurance n'ont jamais été aussi compétitives. Pour les 3 millions d'utilisateurs de trottinettes en France, le moment est venu de régulariser leur situation. Vérifier son assurance habitation, comparer les offres spécifiques, connaître ses droits et ses obligations : trois réflexes simples qui permettent de rouler l'esprit tranquille. Rouler sans assurance, c'est jouer avec le feu. Rouler assuré, c'est rouler en sécurité.