Discours lors du lancement officiel de la nouvelle identité 'Les Entrepreneurs'.
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La CPME devient Les Entrepreneurs : le nouveau défi au Medef

La CPME devient « Les Entrepreneurs » pour défier le Medef, avec un nouveau nom, un jeune président de 41 ans, et une guerre de légitimité qui impacte directement les 16-25 ans : Smic, CDI jeunes, stages…

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Le 25 juin 2026, la Confédération des petites et moyennes entreprises a convoqué sa « grande assemblée » au Parc des Princes pour annoncer un changement de nom qui n’a rien d’anecdotique. Désormais baptisée « Les Entrepreneurs », la deuxième organisation patronale française veut disputer au Medef sa place de leader de la représentation du patronat. Derrière le nouveau logo et la mise en scène footballistique se cache une guerre de légitimité qui concerne directement les 16-25 ans, premiers concernés par les réformes du travail et de l’emploi.

Discours lors du lancement officiel de la nouvelle identité 'Les Entrepreneurs'.
Discours lors du lancement officiel de la nouvelle identité 'Les Entrepreneurs'. — (source)

Match au Parc des Princes : pourquoi la CPME change de nom et de stratégie

Jeudi soir, le stade du PSG n’était pas rempli par des supporters venus célébrer le titre de champion d’Europe fraîchement acquis par le club parisien. Les 4 000 personnes assises dans les tribunes étaient des chefs d’entreprise, des économistes et des membres du gouvernement, réunis pour assister à ce que son président a présenté comme « la naissance d’une nouvelle force patronale ».

Amir Reza-Tofighi, 41 ans, a dévoilé le nouveau nom de l’organisation depuis la pelouse du Parc des Princes, sous les yeux de Philippe Aghion, Prix Nobel d’économie, et d’Emmanuel Moulin, nouveau gouverneur de la Banque de France. Le message était clair : la CPME n’existe plus, place aux Entrepreneurs.

Le foot contre le tennis : la métaphore d’une guerre de légitimité

Le choix du lieu n’est pas neutre. Le Medef tient traditionnellement ses grands rendez-vous à Roland-Garros, temple du tennis parisien. En optant pour le stade du PSG, les Entrepreneurs envoient un signal délibéré. Comme le résume Challenges, il s’agit d’opposer « le football, sport populaire, au tennis, à l’image plus guindée ». La métaphore est grossière mais efficace : d’un côté, un patronat perçu comme élitiste et déconnecté, de l’autre, une organisation qui se veut proche du terrain et des réalités économiques des Français.

Jean-Louis Borloo lors de l'université d'été du Medef.
Jean-Louis Borloo lors de l'université d'été du Medef. — Mouvement des Entreprises de France (MEDEF), Photo by Jean-Louis Aubert / CC BY-SA 2.0 / (source)

Amir Reza-Tofighi l’a lui-même assumé en coulisses : « Insuffler un esprit d’entrepreneuriat à tous les étages », tel est l’objectif affiché. Les 4 000 participants présents dans les gradins ont assisté à une mise en scène soignée, avec des interventions d’économistes et de responsables politiques, mais aussi des témoignages de jeunes créateurs d’entreprise. La cible est clairement les 18-30 ans, cette génération que le Medef peine à séduire avec son image de vieux patrons en costume cravate.

De la CGPME aux « Entrepreneurs » : 80 ans de rébellion contre les gros

Ce changement de nom n’est pas un caprice marketing. Il s’inscrit dans une histoire longue de huit décennies. La Confédération générale des petites et moyennes entreprises (CGPME) a été créée en octobre 1944 par Léon Gingembre, un industriel qui avait mal vécu les accords de Matignon de 1936. À l’époque, les petits patrons s’étaient sentis trahis par les grandes entreprises, qui avaient négocié des compromis sociaux sans consulter les TPE-PME.

En 2017, l’organisation avait déjà retiré la lettre « G » de son acronyme, passant de CGPME à CPME. Un changement cosmétique, comme le reconnaissent aujourd’hui ses dirigeants. Cette fois, la transformation est plus radicale : le nouveau nom « Les Entrepreneurs » élargit le périmètre au-delà des seules PME. L’ambition est de capter les start-up, les auto-entrepreneurs, les freelances et, surtout, la jeune génération d’entrepreneurs qui ne se reconnaît pas dans les organisations patronales traditionnelles.

243 000 entreprises contre 10 millions de salariés : le vrai rapport de force

Derrière le spectacle médiatique, les chiffres donnent la mesure du duel. Les données officielles de représentativité patronale, publiées par le ministère du Travail pour le cycle 2025-2029, dessinent un rapport de force plus complexe qu’il n’y paraît.

Tombe de René Bernasconi, ancien président de la CGPME, au cimetière de Charonne.
Tombe de René Bernasconi, ancien président de la CGPME, au cimetière de Charonne. — Poissons1957 / CC BY-SA 4.0 / (source)

Les chiffres qui donnent le tournis (et la clé de la légitimité)

Le Medef reste l’organisation la plus puissante en termes de salariés représentés : 148 914 entreprises adhérentes pour 10 858 716 salariés, soit 63,42 % des salariés couverts par une organisation patronale. Mais la CPME, désormais les Entrepreneurs, la devance largement en nombre d’entreprises : 243 709 adhérents, soit 39,66 % du total, contre 24,24 % pour le Medef.

L’U2P, qui représente les artisans et les commerçants, complète le trio avec 221 772 entreprises et 775 508 salariés. La CPME est donc première en nombre de sociétés représentées, mais deuxième en nombre de salariés, loin derrière le Medef. Ce paradoxe s’explique par la nature même de ses adhérents : des TPE et des PME de proximité, qui emploient peu de monde chacune.

Le paradoxe du « poids lourd léger » : comment peser sans les salariés des grands groupes ?

Le poids dans les négociations sociales se calcule selon une moyenne pondérée qui prend en compte à la fois le nombre d’entreprises et le nombre de salariés. Sur ce terrain, le Medef écrase le vote : ses 10 millions de salariés lui donnent une puissance de feu incomparable lorsqu’il s’agit de négocier des accords de branche, l’assurance chômage ou le Smic.

La CPME a pourtant progressé de manière spectaculaire : selon Ouest-France, elle a gagné 70 % d’adhérents entre 2017 et 2021, passant de 143 000 à 243 000 entreprises. Mais cette progression n’a pas suffi à combler l’écart structurel. « Les Entrepreneurs » cherchent précisément à briser ce plafond de verre en élargissant leur base aux start-up et aux jeunes créateurs, dans l’espoir de faire basculer la moyenne pondérée en leur faveur lors du prochain cycle de représentativité.

Prise de parole lors d'une conférence de la CPME, rebaptisée Les Entrepreneurs.
Prise de parole lors d'une conférence de la CPME, rebaptisée Les Entrepreneurs. — (source)

Smic, CDI jeunes, stages : les deux visions qui s’affrontent sur ton dos

Le duel entre les deux organisations patronales n’est pas qu’une affaire de chiffres et de sièges dans les commissions. Il se traduit par des propositions concrètes qui impactent directement le portefeuille et le statut des jeunes actifs.

Le « CDI spécial jeunes » du Medef : flexibilité totale ou précarité organisée ?

En janvier 2026, le Medef a mis sur la table une proposition qui a fait l’effet d’une bombe. L’organisation propose un CDI spécial pour les jeunes, « pouvant être rompu sans motif pendant les premières années », avec une indemnisation croissante en fonction de l’ancienneté. Plus provocateur encore, le Medef suggère de regarder le Smic « qui peut parfois constituer un frein à l’emploi pour les primo-entrants » et d’« adapter ce niveau de rémunération » pour un public cible.

Le Figaro a qualifié cette proposition de « nouveau CPE déguisé », en référence au Contrat Première Embauche de 2006 sous Dominique de Villepin, qui avait provoqué des manifestations monstres et avait finalement été retiré. La CGT, de son côté, a parlé d’une « déclaration de guerre contre les jeunes ». Le Medef justifie sa position par le taux de chômage élevé des 16-25 ans et par la difficulté des entreprises à embaucher des jeunes sans expérience.

Un dirigeant de la CPME, désormais Les Entrepreneurs, souriant dans un décor urbain.
Un dirigeant de la CPME, désormais Les Entrepreneurs, souriant dans un décor urbain. — (source)

« Les Entrepreneurs » font-ils vraiment campagne pour tes droits ou juste contre le Medef ?

Sur ce point précis, le silence des Entrepreneurs est assourdissant. Aucune déclaration officielle n’a été faite sur le CDI jeunes ou sur le Smic adapté. Ce mutisme interroge. Les adhérents des Entrepreneurs sont majoritairement des petits patrons : artisans boulangers, prestataires informatiques en solo, commerçants de proximité. Leur intérêt face à un CDI « fragilisé » est ambigu.

D’un côté, un petit patron qui embauche son premier salarié peut avoir besoin de flexibilité pour oser franchir le pas. De l’autre, une fois l’embauche réalisée, la stabilité de l’équipe devient cruciale pour la survie de l’entreprise. Un CDI précaire pourrait déstabiliser des structures déjà fragiles. Le silence des Entrepreneurs sert peut-être à ne pas froisser une base divisée. Leur défi est de proposer une troisième voie, ni copié-collé du Medef ni alignement sur les syndicats de salariés, sous peine de perdre toute crédibilité auprès des jeunes.

Tofighi, le « quadra ébouriffé » qui veut rajeunir l’image du patronat

Le changement de nom ne serait rien sans un visage pour l’incarner. Amir Reza-Tofighi, 41 ans, est devenu en janvier 2025 le plus jeune président jamais élu à la tête de la CPME, avec 65,4 % des voix. Son profil tranche radicalement avec celui des dirigeants patronaux traditionnels.

Un entrepreneur dans l’âme, pas un fonctionnaire du patronat

Diplômé de Centrale Supélec et d’HEC, Amir Reza-Tofighi a co-fondé à 21 ans Vitalliance, une entreprise de services à la personne spécialisée dans l’aide à domicile pour seniors, qui emploie aujourd’hui entre 8 500 et 13 000 personnes selon les sources. Il a également co-fondé Heetch, une application de mobilité. Fils d’immigrés iraniens, il incarne une forme de réussite entrepreneuriale qui parle à la génération startup.

Son parcours n’a rien à voir avec celui des apparatchiks du Medef, souvent issus de grandes écoles et de carrières dans des groupes du CAC 40. Tofighi est un vrai patron de terrain, qui connaît les difficultés quotidiennes de la gestion d’entreprise : les charges, les embauches, les licenciements, les nuits blanches. Cette crédibilité lui permet de parler d’égal à égal avec les jeunes entrepreneurs qu’il veut séduire.

Portrait d'un représentant de la CPME, devenue Les Entrepreneurs.
Portrait d'un représentant de la CPME, devenue Les Entrepreneurs. — (source)

« Mordre leur ligne avec un sourire HEC » : la guerre des générations et des styles

Le Nouvel Obs a trouvé la formule qui tue : ce « quadra ébouriffé » venu « mordre leur ligne avec un sourire HEC ». L’agacement du Medef est palpable. En décembre 2025, l’organisation a boycotté la conférence sur le travail, l’emploi et les retraites de l’ex-Premier ministre Sébastien Lecornu. Les Entrepreneurs, eux, ont accepté l’invitation, jouant la carte de la « responsabilité » et portant la voix « des chefs d’entreprise qui ont l’impression que l’Assemblée nationale n’est pas à la hauteur du moment ».

Le décalage d’image est frappant. Pas de costume gris, pas de cravate, pas de discours convenu sur la compétitivité. Tofighi parle d’entrepreneuriat, de disruption, de télétravail, de flexibilité. Il utilise les codes des start-up et des réseaux sociaux. Pour un jeune de 20 ans, cette forme de patronat semble plus proche de son univers que les dinosaures du Medef. Reste à savoir si le fond suivra la forme.

Créer sa boîte, signer son stage : concrètement, ça change quoi pour toi ?

Au-delà des effets d’annonce et des guerres d’ego, le duel entre les Entrepreneurs et le Medef a des conséquences très concrètes pour les 16-25 ans. Voici ce qui se joue vraiment.

Les 500 000 boîtes à reprendre : l’opportunité que les syndicats te cachent

Le ministère des Finances a lancé un pavé dans la mare le 23 avril 2026. Serge Papin, ministre des PME, a réuni à Bercy l’événement « Objectif Reprises » pour faire de la transmission-reprise d’entreprise une « grande cause économique nationale ». Le chiffre est vertigineux : dans les dix prochaines années, 500 000 chefs d’entreprise vont partir à la retraite.

C’est là que les Entrepreneurs veulent frapper fort. Devenir le syndicat des jeunes repreneurs, contre le Medef qui regarde surtout les consolidations de grands groupes. Pour un jeune de 25 ans, l’opportunité est réelle : reprendre une boulangerie, un garage, un cabinet comptable, une PME industrielle de province. Ces entreprises existent, elles ont des clients, un savoir-faire, une réputation. Il suffit de trouver le bon repreneur. Les Entrepreneurs veulent être le réseau qui met en relation les cédants et les repreneurs, et qui défend leurs intérêts dans les négociations fiscales et sociales.

Stage, alternance, premier CDI : les coulisses d’une guerre de tranchées qui ne dit pas son nom

La rivalité entre les deux organisations patronales influe directement sur la négociation de l’assurance chômage, les CDD d’usage, les allègements de charges. Si le Medef obtient son CDI jeunes, l’embauche en sortie d’études deviendra plus facile mais plus précaire. Les Entrepreneurs, eux, pousseront plutôt pour des aides à la première embauche dans les TPE-PME et des allègements de cotisations ciblés, avec moins de rupture et plus de formation.

Portrait d'un dirigeant de la CPME, devenue Les Entrepreneurs.
Portrait d'un dirigeant de la CPME, devenue Les Entrepreneurs. — (source)

Le trade-off est classique : flexibilité contre sécurité. Un CDI jeunes facilite l’accès à l’emploi mais fragilise le statut. Un Smic adapté permet d’embaucher des jeunes sans expérience mais crée un précédent dangereux pour le salaire minimum. Les Entrepreneurs doivent trancher. Leur base est divisée, mais leur survie politique dépend de leur capacité à proposer une alternative crédible au Medef.

Le lobbying qui t’échappe : comment ce duel influence les aides et les lois

Le gouvernement écoute ces organisations parce qu’elles pèsent des milliers de voix et des budgets de formation professionnelle considérables. Les accords de branche signés par le Medef ou demain par les Entrepreneurs fixent les grilles salariales minimales, les primes de stage, les règles de l’apprentissage.

Un patronat divisé est plus vulnérable pour l’exécutif, mais c’est aussi une chance pour le jeune de faire entendre une autre voix. Les Entrepreneurs peuvent devenir un contre-pouvoir au Medef, en défendant des positions plus proches des TPE et des start-up. Le réseau G20 Young Entrepreneurs Alliance montre d’ailleurs comment les jeunes entrepreneurs français peuvent profiter de connexions mondiales pour peser dans les débats. Mais encore faut-il que les propositions suivent.

Conclusion : Le vrai match ne fait que commencer

Le 25 juin 2026, les Entrepreneurs ont acheté un nouveau maillot. Mais pour marquer des buts, il faudra des propositions qui changent vraiment la vie de la génération qui entre sur le marché du travail.

Derrière le nouveau logo, la question qui fâche : qui parle pour la génération Z ?

Les deux organisations ont un problème de légitimité auprès des 16-25 ans. Le Medef est perçu comme un lobby de vieux patrons déconnectés, obsédés par la baisse du coût du travail et la flexibilité à tout prix. Les Entrepreneurs tentent de capter la génération freelance, startup, auto-entrepreneurs. Mais le contenu est-il au rendez-vous ? Un CDI jeunes « à la carte » ou une défense du Smic à tout prix ? L’entrepreneuriat subi (auto-entreprise précaire) ou choisi (véritable ambition) ?

La question est d’autant plus cruciale que la récession de 2026 frappe durement les jeunes actifs, premiers touchés par le ralentissement économique. Dans ce contexte, le duel entre les deux organisations patronales n’est pas un simple spectacle médiatique.

Gagnant du match : le gouvernement. Perdant : le jeune ?

Un patronat divisé est plus facile à manœuvrer pour l’exécutif. Les réformes passent en force, les organisations sont mises en concurrence, aucune n’a le poids suffisant pour imposer un veto. Le jeune, lui, regarde ce combat de loin, sans souvent savoir que ces débats fixent le prix de son loyer, le montant de son stage, la durée de son CDD, ses droits au chômage.

Le nom change, le fond doit suivre. Les Entrepreneurs ont réussi leur coup médiatique. Reste à savoir s’ils sauront proposer une vision du travail et de l’emploi qui parle vraiment aux 16-25 ans, ou s’ils ne seront qu’une version rajeunie du même discours patronal. Le match ne fait que commencer.

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Questions fréquentes

Pourquoi la CPME change-t-elle de nom ?

La CPME change de nom pour devenir « Les Entrepreneurs » afin de disputer au Medef sa place de leader de la représentation patronale. Ce changement vise à élargir son périmètre aux start-up, auto-entrepreneurs et jeunes créateurs, et à moderniser son image.

Quel est le rapport de force entre Medef et CPME ?

Le Medef représente 148 914 entreprises et 10,8 millions de salariés (63,42 % des salariés couverts), tandis que la CPME (désormais Les Entrepreneurs) compte 243 709 entreprises mais seulement 39,66 % des salariés. Le Medef domine donc les négociations sociales grâce à son poids en salariés.

Qu'est-ce que le CDI spécial jeunes du Medef ?

Proposé en janvier 2026, ce CDI spécial pour les jeunes pourrait être rompu sans motif pendant les premières années, avec une indemnisation croissante. Le Medef suggère aussi d'adapter le Smic pour les primo-entrants, ce que la CGT qualifie de « déclaration de guerre contre les jeunes ».

Qui est Amir Reza-Tofighi ?

Amir Reza-Tofighi, 41 ans, est le plus jeune président jamais élu à la tête de la CPME (devenue Les Entrepreneurs). Diplômé de Centrale Supélec et d'HEC, il a co-fondé Vitalliance et Heetch, et incarne une image plus moderne et proche des start-up que les dirigeants traditionnels du Medef.

Quel impact pour les jeunes de 16-25 ans ?

Le duel entre les deux organisations patronales influence directement les négociations sur l'assurance chômage, le Smic, les stages et les CDD. Par exemple, si le Medef impose son CDI jeunes, l'embauche deviendrait plus facile mais plus précaire, tandis que Les Entrepreneurs poussent pour des aides à la première embauche dans les TPE-PME.

Sources

  1. La Confédération des petites et moyennes entreprises devient Les Entrepreneurs, et défie le Medef · lemonde.fr
  2. bfmtv.com · bfmtv.com
  3. challenges.fr · challenges.fr
  4. Les Entrepreneurs — Wikipédia · fr.wikipedia.org
  5. Confédération des Petites et Moyennes Entreprises (CPME) - francenum.gouv.fr · francenum.gouv.fr
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Inès Colbot @campus-echo

Étudiante en sociologie à Toulouse, je m'intéresse à tout ce qui agite ma génération : précarité étudiante, santé mentale, engagement, façons de vivre. J'anime un petit podcast sur la vie de campus le week-end.

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