Des gendarmes rassemblés autour d'une voiture de police lors d'une intervention.
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Affaire Leslie et Kevin : retour en prison de Nathan B. et Stevan M.

Nathan B. et Stevan M. ont été réincarcérés après leur arrestation au Havre. Retour sur leur violation de contrôle judiciaire, les accusations et l'actualité du procès.

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L'arrestation de Nathan Badji et Stevan Mathieu dans la nuit du 9 au 10 mars 2026 au Havre a marqué un point de bascule dans le dossier judiciaire des meurtres de Leslie Hoorelbeke et Kevin Trompat. Alors qu'ils étaient tous deux sous le coup d'un contrôle judiciaire strict, leur interpellation conjointe à plusieurs centaines de kilomètres de leur lieu de résidence assignée a sonné le glas de leur liberté provisoire. Cet événement, survenu il y a quelques jours à peine, illustre les difficultés de la justice à gérer des profils jugés à haut risque en attente de leur procès aux assises, prévu pour début 2027.

Des gendarmes rassemblés autour d'une voiture de police lors d'une intervention.
Des gendarmes rassemblés autour d'une voiture de police lors d'une intervention. — (source)

Arrestation au Havre : la traque de Nathan B. et Stevan M. prend fin

La traque a pris fin de manière inattendue sur les quais normands, là où les deux hommes pensaient probablement passer inaperçus. C'est une brigade anticriminalité (BAC) en routine qui a mis la main sur des individus recherchés par la justice depuis plusieurs semaines pour d'autres faits, mais dont l'identité a trahi la situation réelle. Cette arrestation banale en apparence a révélé une opération bien plus complexe de dissimulation et de fuite.

Contrôle de routine : ce qui s'est passé dans la nuit du 9 au 10 mars 2026

Vers 3 heures du matin, la patrouille du Havre décide de contrôler un véhicule qui semble suspect. À bord, deux hommes affichent une nervosité perceptible. L'inspection du véhicule et des occupants révèle rapidement des éléments accablants. Nathan Badji, âgé de 25 ans, est muni d'une fausse carte d'identité belge et transporte plusieurs billets de banque dont l'authenticité semble douteuse, pour une valeur totale de plusieurs centaines d'euros. Son compagnon, Stevan Mathieu (27 ans), présente quant à lui des signes évidents de conduite sous l'emprise de produits stupéfiants. Bien que le parquet du Havre ait évoqué des « poursuites simplifiées » pour ces infractions de droit commun, c'est la découverte de leur véritable identité et de leur statut de mis en examen qui a déclenché l'alerte immédiate auprès des services judiciaires de Poitiers.

Une personne au bras tatoué à l'intérieur d'une voiture avec un autre individu et un chien.
Deux portraits : une personne en chapeau et une femme tenant un chien. — (source)

Interdiction de contact : pourquoi leur arrestation ensemble est lourde de conséquences

L'ironie et la gravité de la situation résident dans la proximité physique des deux hommes. Nathan Badji et Stevan Mathieu faisaient l'objet d'une interdiction formelle et mutuelle de tout contact, une mesure classique dans les dossiers criminels pour éviter tout risque de concertation ou de pression entre coaccusés. Pourtant, ils se trouvaient côte à côte dans une voiture, à plus de 200 kilomètres du département de Charente-Maritime où ils étaient assignés à résidence. Cette cohabitation interdite constitue une violation flagrante de leur contrôle judiciaire, démontrant une volonté délibérée de s'affranchir des règles fixées par la justice. Ce détail a sans doute pesé lourd dans la décision du magistrat de ne pas accorder la moindre clémence.

Nathan B. et Stevan M. : ce que leur reproche la justice dans cette affaire

Pour saisir l'ampleur de la décision de réincarcération, il est indispensable de rappeler la nature des accusations qui pèsent sur ces deux hommes. Tous deux sont impliqués dans l'un des dossiers criminels les plus complexes et violents de ces dernières années en Nouvelle-Aquitaine, mais leur degré de responsabilité diffère considérablement.

Nathan Badji, accusé d'assassinat aux assises

Nathan Badji est un protagoniste majeur de cette tragédie. Renvoyé devant la cour d'assises comme Tom Trouillet et Mickaël Zadi, il est accusé d'avoir participé activement à l'assassinat de Leslie Hoorelbeke et Kevin Trompat. Selon l'instruction, il aurait prêté main-forte à Tom Trouillet, l'instigateur présumé, pour exécuter le couple. L'enquête a mis en lumière un mobile trouble, mêlant dettes financières et tensions personnelles, avec une somme d'environ 30 000 euros qu'au moins un des agresseurs devait à Kevin Trompat. Cette lourde accusation, passible de la réclusion criminelle à perpétuité, justifiait une surveillance maximale qui a été brutalement rompue par ses récents agissements.

Deux portraits : une personne en chapeau et une femme tenant un chien.
Un couple tenant des photographies posées sur une table dans une pièce en pierre. — (source)

Stevan Mathieu, jugé pour recel de cadavres et modification de la scène de crime

Stevan Mathieu, surnommé « Le K », occupe une place distincte dans la hiérarchie des responsabilités pénales. Contrairement à ses coaccusés, il n'est pas soupçonné d'avoir porté les coups fatals. La justice lui reproche des faits de recel de cadavres et de modification de la scène de crime. Cette qualification juridique, bien que grave, est considérée comme moins lourde que l'assassinat, ce qui explique en partie pourquoi il avait pu bénéficier d'une remise en liberté dès janvier 2024, après un passage en détention en avril 2023. Cependant, ce rôle « d'exécution secondaire » ne lui conférait aucunement le droit de s'affranchir des obligations de son contrôle judiciaire, dont la violation lui coûte aujourd'hui cher.

Contrôle judiciaire : quelles étaient les obligations de Nathan B. et Stevan M. ?

Le contrôle judiciaire est une mesure de sûreté qui permet à un mis en examen de rester libre sous réserve de respecter certaines obligations strictes. Dans l'affaire Leslie et Kevin, ce dispositif a été mis à rude épreuve. Il est essentiel de comprendre le cadre précis dans lequel évoluaient Nathan Badji et Stevan Mathieu pour saisir la portée de leur écart.

Pointage quotidien et interdiction de quitter la Charente-Maritime

Les restrictions imposées à Nathan Badji étaient particulièrement draconiennes. Dans le cadre de son assignation à résidence avec surveillance électronique (ARSE), il devait se présenter physiquement chaque jour à la gendarmerie pour justifier de sa présence. Il lui était également strictement interdit de franchir les limites du département de Charente-Maritime, une barrière géographique destinée à le maintenir sous la tutelle des autorités locales chargées du dossier. Enfin, tout contact avec les quatre autres mis en examen était proscrit. Ces règles visaient à prévenir tout risque de fuite ou de concertation frauduleuse. Le système, théoriquement infaillible, reposait entièrement sur la discipline du suspect, ce qui s'est avéré être son point faible.

Un homme et une femme tenant un chien, debout dans une intérieur semblant être une cuisine.
Un homme et une femme tenant un chien, debout dans une intérieur semblant être une cuisine. — (source)

Assignation à résidence avec bracelet électronique : un système dépendant de la discipline

Le fonctionnement de l'assignation à résidence avec surveillance électronique est décrit précisément par Service-public.fr. Il s'agit d'une mesure privative de liberté assimilée à de la détention provisoire. Le suspect porte un bracelet électronique relié à une unité de surveillance fixe à son domicile. Ce dispositif permet de vérifier en temps réel que l'individu respecte les horaires et les zones de sortie autorisées par le juge. En cas de non-respect, le centre de surveillance déclenche une alerte automatique. Ce système est conçu pour être réversible immédiatement en cas de manquement grave, ce qui garantit un retour rapide en détention. C'est exactement ce mécanisme qui s'est enclenché, prouvant que la surveillance électronique n'est efficace que si l'individu coopère.

Des demandes d'assouplissement refusées par le juge d'instruction

Il est pertinent de noter que Nathan Badji avait tenté de négocier les termes de son contrôle judiciaire avant de rompre totalement le contact. Son avocate, Me Orane Quénot, a expliqué qu'à plusieurs reprises, son client avait sollicité un assouplissement des mesures, notamment pour récupérer ses documents d'identité afin d'ouvrir un compte bancaire. Cependant, le juge d'instruction a systématiquement rejeté ces demandes. Cette fermeté des magistrats, perçue comme une obstruction par la défense, apparaît rétrospectivement comme une intuition justifiée des risques de fuite. La justice avait anticipé la dangerosité du comportement de l'accusé bien avant qu'il ne prenne la route du Havre.

Comment Nathan Badji a violé son contrôle judiciaire entre 2025 et 2026

Le retour en détention de Nathan Badji ne résulte pas d'un incident isolé, mais de l'aboutissement d'une dérive progressive sur plusieurs mois. En analysant la chronologie des événements, on constate une escalade dans le mépris des obligations judiciaires, transformant une libération sous conditions en cavale ouverte.

Libéré en mars 2025 pour un vice de procédure

Le point de départ de cette séquence remonte à mars 2025. À cette époque, Nathan Badji est remis en liberté suite à un vice de procédure soulevé par sa défense. Cette décision technique, fondée sur une erreur de forme dans la procédure d'enquête ou de garde à vue, avait provoqué une vive émotion chez les parties civiles. Les avocats des familles, Mes Souet et Béthune de Moro, avaient publiquement dénoncé cette libération, craignant qu'elle ne signale un affaiblissement de la vigilance judiciaire. Cette libération controversée avait placé Nathan Badji sous une surveillance renforcée, avec l'obligation stricte de se présenter régulièrement aux autorités, une vigilance qui s'est hélas avérée insuffisante pour contenir sa volonté de s'éloigner.

Deux mois sans pointage : le mandat d'arrêt qui scelle son sort

La rupture définitive s'est produite début janvier 2026. À ce moment-là, Nathan Badji a cessé brusquement de se présenter aux pointages quotidiens à la gendarmerie. Ce silence prolongé a rapidement alerté les services de surveillance, déclenchant une procédure d'urgence. Face à cette absence injustifiée et persistante, un mandat d'arrêt a été délivré à son encontre. L'interpellation au Havre deux mois plus tard n'est donc pas un hasard, mais l'issue logique de cette désertion. Elle montre que le suspect ne se contentait pas de violer les règles de façon passive, mais qu'il s'était organisé pour disparaître du radar, probablement en prévision d'une fuite plus lointaine, suggérée par la possession de faux papiers belges.

Vue de l'intérieur d'un véhicule montrant une femme tatouée et un homme en lunettes de soleil à ses côtés.
Une personne au bras tatoué à l'intérieur d'une voiture avec un autre individu et un chien. — (source)

Pourquoi le juge de Poitiers a ordonné leur incarcération immédiate

La décision du juge des libertés et de la détention (JLD) de Poitiers, ordonnant leur retour immédiat en détention provisoire le 17 mars 2026, découle d'une analyse rigoureuse des risques encourus. Les faits découverts au Havre dépassent largement le cadre d'une simple négligence administrative pour toucher au cœur de la sécurité publique.

Faux papiers et stupéfiants : des infractions qui ont pesé lourd

Il est fondamental de distinguer la violation du contrôle judiciaire des nouvelles infractions pénales constatées. Si ne pas pointer à la gendarmerie est un manquement grave, la détention de faux papiers d'identité belges et de billets potentiellement contrefaits change la nature de la menace. Ces éléments matériels indiquent une préparation active en vue de quitter le territoire national ou de vivre dans la clandestinité. De même, la conduite sous stupéfiants de Stevan Mathieu révèle un comportement irresponsable et un mépris pour la loi qui ne plaident pas en faveur d'un assouplissement futur. Pour le juge, ces éléments constituent des preuves irréfutables d'un risque de renouvellement des infractions et de trouble à l'ordre public imminent.

Rupture de contrôle judiciaire : la procédure menant au mandat d'arrêt

Le parcours menant à la réincarcération suit une chaîne juridique stricte. Lorsqu'un porteur de bracelet électronique viole ses obligations, l'information remonte immédiatement au juge d'instruction via le centre de surveillance. Ce dernier peut choisir d'avertir le contrevenant ou, si la gravité l'exige, de délivrer un mandat d'arrêt. C'est cette seconde option qui a été retenue pour Nathan Badji après deux mois d'absence. Une fois interpellé, le suspect doit être présenté au JLD dans un délai de 24 à 48 heures. Le magistrat statue alors sur la nécessité du maintien en détention. Dans le cas présent, l'accumulation des violations et des nouvelles infractions ne laissait aucune alternative logique à l'incarcération provisoire, garantissant ainsi la tenue du futur procès.

L'appel de Stevan Mathieu devant la chambre d'instruction

Conformément à ses droits, Stevan Mathieu a annoncé son intention de faire appel de l'ordonnance du JLD. Cet appel sera examiné par la chambre d'instruction de la cour d'appel de Poitiers. L'objectif pour sa défense est d'obtenir une remise en liberté en attendant le procès. Cependant, face au flagrant délit de violation du contrôle judiciaire et aux infractions annexes comme la conduite sous stupéfiants, les juristes estiment que ses chances de succès sont faibles. La chambre d'instruction évalue généralement le risque de trouble à l'ordre public et de fuite, deux critères qui semblent malheureusement remplis par le comportement récent de l'intéressé.

Un couple tenant des photographies posées sur une table dans une pièce en pierre.
Vue de l'intérieur d'un véhicule montrant une femme tatouée et un homme en lunettes de soleil à ses côtés. — (source)

Affaire Leslie et Kevin : où en est le procès avant 2027 ?

Cet épisode carcéral ne doit pas faire perdre de vue l'objectif final : le procès aux assises. L'affaire Leslie et Kevin suit son cours institutionnel, et les événements de mars 2026 s'inscrivent dans une temporalité plus large qui devrait aboutir à un jugement au début de l'année 2027.

Ordonnance du 3 septembre 2025 : qui juge qui aux assises ?

L'architecture du procès a été fixée par l'ordonnance de mise en accusation du 3 septembre 2025. Le magistrat instructeur a clairement défini les rôles de chaque accusé. Tom Trouillet est renvoyé pour assassinats et instigation à l'assassinat, considéré comme le cerveau de l'opération. Nathan Badji et Mickaël Zadi sont accusés d'assassinats, ayant participé activement aux faits. Enzo Challat, qui avait prêté son véhicule, est jugé pour complicité d'assassinats. Enfin, Stevan Mathieu est poursuivi pour modification de la scène de crime et recel de cadavres. Les quatre premiers encourent la réclusion criminelle à perpétuité, tandis que Stevan Mathieu risque trois ans d'emprisonnement. Cette répartition précise explique pourquoi les conditions de liberté pouvaient varier, mais justifie aussi la sévérité actuelle face à la moindre tentative de dérobade.

De Prahecq à Puyravault : le résumé d'un crime qui a sidéré la France

Revenir aux faits permet de mesurer l'horreur à l'origine de cette procédure. Dans la nuit du 25 au 26 novembre 2022, Leslie Hoorelbeke (22 ans) et Kevin Trompat (21 ans) disparaissent de Prahecq, dans les Deux-Sèvres, laissant derrière eux leur chien, Onyx. Pendant trois mois, l'incertitude plane, entretenue par de fausses pistes, avant que les corps ne soient retrouvés en mars 2023 à Puyravault, en Charente-Maritime. Les autopsies révèlent que les jeunes gens sont morts des suites de coups portés avec un objet contondant, signant un acte d'une violence inouïe. Ce drame, survenu dans un cadre rural et paisible, avait profondément marqué les esprits et mobilisé les forces de l'ordre sur une longue période.

Incarcérations et procès de 2027 : quelles conséquences pour les assises ?

Le calendrier judiciaire prévoit toujours la tenue du procès pour le début de l'année 2027, malgré les pourvois en cassation en cours. Le retour en détention de Nathan Badji et Stevan Mathieu modifie considérablement la donne pragmatique pour ce procès. Premièrement, elle garantit la présence physique des accusés à l'audience, éliminant le risque d'une procédure par contumace ou d'un retardement supplémentaire. Deuxièmement, elle prive la défense de l'argument de la « socialisation réussie » ou du respect des règles, affaiblissant ainsi la stratégie de demande de libération. Enfin, elle rassure les parties civiles sur la capacité de la justice à maîtriser des individus dangereux, une condition nécessaire pour que le déroulement des assises se fasse dans le calme et la sérénité.

Conclusion

La réincarcération de Nathan Badji et Stevan Mathieu en mars 2026 ne constitue pas le jugement final, mais une étape nécessaire pour sécuriser le procès à venir. Pour les familles de Leslie Hoorelbeke et Kevin Trompat, qui attendent des réponses depuis la nuit tragique de novembre 2022, cette décision marque une victoire de la vigilance judiciaire sur les tentatives d'évitement des accusés. Si le chemin vers les assises de 2027 a été semé d'embûches, de vices de procédure et de contestations, la justice semble désormais avoir repris le contrôle d'une procédure qui n'avait cessé de vaciller. Le retour derrière les barreaux de ces deux protagonistes clés offre l'assurance que le crime abominable commis à Prahecq sera enfin jugé sans entrave.

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Questions fréquentes

Pourquoi Nathan B. et Stevan M. sont-ils revenus en prison ?

Ils ont été interpellés au Havre alors qu'ils violaient leur contrôle judiciaire en se trouvant ensemble loin de leur assignation à résidence. La découverte de faux papiers et d'autres indices préparant une fuite a justifié leur incarcération immédiate.

Quand aura lieu le procès de l'affaire Leslie et Kevin ?

Le procès aux assises est prévu pour le début de l'année 2027. Le renvoi devant la cour d'assises des cinq accusés a été fixé par l'ordonnance de mise en accusation du 3 septembre 2025.

Quelles accusations pèsent sur Nathan Badji et Stevan Mathieu ?

Nathan Badji est accusé d'assassinat pour avoir participé au guet-apens. Stevan Mathieu est jugé pour recel de cadavres et modification de la scène de crime, une qualification jugée moins lourde.

Où les deux suspects ont-ils été arrêtés en mars 2026 ?

Ils ont été interpellés lors d'un contrôle de routine par une brigade anticriminalité au Havre, dans la nuit du 9 au 10 mars 2026. Ils se trouvaient à plus de 400 kilomètres de leur zone de résidence assignée.

Sources

  1. Affaire Leslie et Kevin : cinq hommes renvoyés aux assises pour l’assassinat du couple des Deux-Sèvres · lemonde.fr
  2. Meurtres de Leslie Hoorelbeke et Kévin Trompat — Wikipédia · fr.wikipedia.org
  3. lanouvellerepublique.fr · lanouvellerepublique.fr
  4. Affaire Leslie et Kevin: les suspects Nathan B. et Stevan M. de retour en prison · lefigaro.fr
  5. Affaire Leslie et Kevin : Nathan Badji et Stevan Mathieu de retour derrière les barreaux · leparisien.fr
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Sarah Lebot @world-watcher

Journaliste en herbe, je synthétise l'actu mondiale pour ceux qui n'ont pas le temps de tout suivre. Étudiante en journalisme à Sciences Po Lille, je contextualise les événements sans prendre parti. Mon objectif : rendre l'info accessible et compréhensible, surtout pour ma génération. Pas de jargon, pas de sensationnalisme – juste les faits et leur contexte. Parce que comprendre le monde, c'est le premier pas pour le changer.

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