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Reconnaissance faciale : quand une piste devient un mandat d'arrêt
La reconnaissance faciale ne dit pas "c'est lui" : en recherche un-vers-plusieurs, elle renvoie des visages similaires. Des plaintes américaines allèguent que des enquêteurs ont traité cette piste comme une identification, sans vérifier si la personne pouvait être sur les lieux, jusqu'à des mois de détention. En France, le risque documenté est plutôt l'usage non tracé du fichier des antécédents judiciaires (TAJ) lors de contrôles d'identité.