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Une entité de lumière pure aux yeux d'un noir absolu nous contraint à nous voir tels que nous sommes vraiment, au-delà des masques que nous portons.
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Une entité de lumière pure aux yeux d'un noir absolu nous contraint à nous voir tels que nous sommes vraiment, au-delà des masques que nous portons.
Un chercheur découvre la trace d'un philosophe du XVIIIe siècle persuadé d'être le créateur du monde. Un roman philosophique qui questionne notre rapport à la réalité.
Jean-Philippe, 26 ans, petit bourgeois assumé, nous livre une réflexion lucide sur l'absurde de l'existence et refuse de se sentir coupable d'une vie qu'il n'a pas choisie.
Plongez dans cette nouvelle inédite où un anti-héros solitaire, hanté par ses Noëls d'enfance, fait une rencontre inattendue dans une ruelle sombre. Une histoire mélancolique et ironique, par Kali.
Une réflexion poétique et brute sur l'espoir, l'amour-dépendance et la quête d'identité. Un texte intime entre doutes et révélations.
Un dialogue absurde et philosophique entre deux personnages face à un trou obscur, où les mots remplacent l'action et où la peur de l'inconnu se cache derrière les faux-fuyants.
Une lettre de défiance au Destin : je refuse de croire que mon existence soit gouvernée par une force invisible. Je suis le seul maître de ma vie, et rien ne pourra m'en persuader autrement.
Mon oreille est humide et froide, ma vue est trouble. Entre rêve et réalité, je cherche à comprendre ce que je représente pour toi, si tout cela valait la peine.
Ce poème explore ma vision fascinée de la Mort et de la vie, perçue non comme une fin, mais comme une véritable renaissance.
Une lettre fictive adressée à un être divin, témoin d'un monde en ruine où l'humanité a perdu foi et espoir. Un texte poétique et sombre sur l'abandon.
Troisième suite de mes réflexions romancées. Entre néant sentimental, mensonges aux flics et amour toxique, je dévoile mes pensées les plus sombres.
Une réflexion intime sur la quête de sens : entre pression sociale, peur de décevoir et envie de vivre pleinement, pourquoi nous sentons-nous si souvent coupables de ne pas avoir fait assez ?