
Le choix du pays hôte a eu lieu à l'issue d'un vote à bulletin secret des 22 membres du comité exécutif de la FIFA à Zurich. Le Qatar a été préféré à l'Australie, au Japon, à la Corée du Sud et surtout aux États-Unis.
Quel rôle pour les stars du football ?
Le projet ambitieux du Qatar a bénéficié d'ambassadeurs de renom : Zinédine Zidane (qui aurait empoché la somme de 11 millions d'euros pour avoir soutenu ce projet...) et l'entraîneur du Barça, Pep Guardiola (200 000 euros par mois pour son soutien).

La puissance des pétrodollars
L'aspect financier a joué un rôle déterminant. Fort d'une économie en constante croissance, le dossier qatari se chiffre à 100 milliards de dollars (75 milliards d'euros).
Comment gérer la chaleur extrême ?
L'élément perturbateur aurait pu être la chaleur de juin à juillet (50°C). Mais le pays hôte devrait y répondre en équipant ses 12 stades ultramodernes (9 restant à construire intégralement) de climatisations utilisant l'énergie solaire, qui stabiliseront la température à 20°C.
Après l'événement, le Qatar a promis de démonter certains stades pour les offrir à des fédérations en difficulté.
Le Qatar est le plus petit pays hôte de l'histoire de la Coupe du Monde (11 437 km²), ce qui lui donne l'avantage d'avoir tous les stades regroupés sur moins de 50 km. Le transport des supporters sera assuré par des stations de métro spécialement conçues pour l'événement.
Le projet du Qatar est grandiose et surdimensionné, mais la question, qui sera résolue en 2022, est : quels supporters étrangers pourront s'offrir le voyage au pays des pétrodollars ? Si les supporters étrangers sont présents en faible quantité, l'esprit de la Coupe du Monde (mélange de coutumes et cultures) pourrait être à nouveau mis entre parenthèses.