
Un choix du cœur pour l'ASVEL
L'arrivée du Texan dans le Rhône est un vrai choix sentimental. Pas qualifié pour la prochaine Euroleague, la décision de Parker n'est pas sportive. Des clubs espagnols, comme le FC Barcelone, l'avaient contacté avant l'Euro en Lituanie. Mais il a décliné l'offre. L'envie de TP de revenir jouer dans l'hexagone était trop forte. Par cette décision, il montre une nouvelle fois l'amour qu'il a pour son pays. Ce n'est pas non plus l'argent qui a prévalu dans le choix du "Frenchie".
Tony Parker refuse les millions
Avec ce lock-out, les clubs chinois ont vu une aubaine pour attirer des grands noms du basket NBA. J.R. Smith et Kenyon Martin (Denver Nuggets) ont été convaincus par le salaire mirobolant qui leur était offert. Tony a aussi été courtisé. On lui proposait un contrat à 800 000 $ par mois. Mais il a choisi l'ASVEL où il gagnera 1 500 € brut par mois (minimum syndical en Pro A). En plus, il devra payer de sa poche près de 200 000 € d'assurance (pour 3 mois renouvelables si le lock-out perdure).
Le rebond de la Pro A
Tony Parker n'est pas le premier français évoluant en NBA à revenir en France. Le premier est Boris Diaw. Il s'est engagé en faveur du club de Bordeaux. Comme Parker, c'est un choix de cœur. Boris a été formé à Bordeaux et lui aussi percevra un salaire bien inférieur à celui des Bobcats de Charlotte. Pour Nicolas Batum, c'est différent : il voulait allier le sportif et un retour aux sources. Il s'est dirigé tout naturellement vers Nancy, qui ira en Euroleague.