XV de France : Ramos titulaire à l'ouverture après le forfait de Jalibert face à l'Italie
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XV de France : Ramos titulaire à l'ouverture après le forfait de Jalibert face à l'Italie

Titularisé à l'ouverture après le forfait surprise de Jalibert, Thomas Ramos a mené le XV de France à la victoire face à l'Italie (33-8). Entre cascade de modifications et maîtrise tactique, les Bleus confirment leur polyvalence et restent en course...

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Le coup de théâtre est tombé comme un couperet samedi soir, à quelques heures seulement du coup d'envoi contre l'Italie. Matthieu Jalibert, le demi d'ouverture titulaire du XV de France, a dû déclarer forfait pour ce troisième match du Tournoi des Six Nations 2026. Une annonce qui a forcément remué le groupe français, contraint de revoir sa copie en urgence. C'est donc Thomas Ramos, habituellement arrière, qui endosse le maillot numéro 10 et compose la charnière avec le capitaine Antoine Dupont. Une solution de fortune ou un choix tactique maîtrisé ? Derrière ce remaniement se cache toute la complexité de la gestion d'effectif au plus haut niveau, entre imprévus physiques et adaptabilité nécessaire.

Affiche graphique du Tournoi des Six Nations
Affiche graphique du Tournoi des Six Nations — (source)

Un forfait surprise qui change la donne

L'annonce est tombée samedi soir, quelques heures après l'entraînement du capitaine. Matthieu Jalibert, titulaire lors des deux premières journées du Tournoi contre l'Irlande et le Pays de Galles, ne pourra pas tenir sa place face à la Squadra Azzurra. La raison ? Une douleur au mollet gauche, apparue lors de la dernière action du match contre les Gallois et qui s'est révélée plus problématique que prévu.

Les circonstances de la blessure

Le Bordelais avait d'abord cru à de simples crampes à la fin de la rencontre galloise. Mais les examens médicaux ont révélé une petite lésion musculaire au niveau du mollet, suffisamment importante pour justifier un repos. Samedi matin, lors de la mise en place tactique, Jalibert s'est entraîné avec un strapping important, espérant pouvoir tenir. Finalement, la prudence a prévalu.

Matthieu Jalibert en portrait officiel avec le maillot bleu du XV de France
Matthieu Jalibert en portrait officiel avec le maillot bleu du XV de France — (source)

La décision n'a pas été prise à la légère. Avec un calendrier aussi dense que celui du Tournoi des Six Nations, aggraver une blessure bénigne aurait pu coûter cher. Jalibert a préféré déclarer forfait pour ce match, dans l'espoir de revenir à temps pour le déplacement en Écosse prévu début mars. C'est d'ailleurs lui qui a annoncé la nouvelle à ses coéquipiers, montrant ainsi son leadership malgré l'adversité. Cette transparence avec le groupe témoigne de l'esprit de confiance qui règne au sein du XV de France depuis plusieurs saisons.

Un contexte médical compliqué

Ce forfait s'inscrit dans un contexte déjà délicat pour le XV de France au poste d'ouvreur. Romain Ntamack, le titulaire habituel à ce poste stratégique, n'a pas encore rejoué en 2026 après avoir connu des problèmes rénaux puis une blessure musculaire qui ont successivement retardé son retour à la compétition. Le staff français fait donc face à une pénurie inquiétante à ce poste clé, ce qui explique en partie le choix de la polyvalence de Ramos plutôt que l'appel à un spécialiste extérieur.

Il faut dire que Jalibert lui-même avait déjà raté les trois matchs de novembre à cause d'une blessure musculaire à la cuisse gauche. Le corps de l'ouvreur bordelais semble mettre à rude épreuve la patience du staff tricolore, même si son talent ne peut être remis en cause. Cette fragilité physique pose la question de la profondeur de l'effectif français à ce poste précis et justifie pleinement la stratégie de polyvalence prônée par Fabien Galthié depuis son arrivée à la tête de l'équipe nationale.

Thomas Ramos : le caméléon toulousain

Face à cette situation d'urgence, Fabien Galthié n'a pas hésité longtemps. Thomas Ramos, initialement prévu à l'arrière, glisse au poste d'ouvreur. Un changement qui peut sembler risqué mais qui s'appuie sur un constat solide : le Toulousain connaît parfaitement ce rôle et l'a déjà démontré à maintes reprises au plus haut niveau.

Une expérience confirmée en numéro 10

Si Thomas Ramos est considéré comme l'un des meilleurs arrière du monde, il possède également une solide expérience à l'ouverture. En 2019, il a été champion de France titulaire à ce poste et buteur en finale avec le Stade toulousain, palliant avec brio l'absence de Romain Ntamack. Depuis, il a régulièrement remplacé son coéquipier en club, démontrant qu'il pouvait diriger le jeu avec la même efficacité qu'il anime la ligne arrière.

En équipe de France, cette titularisation à l'ouverture contre l'Italie constituait sa septième dans ce rôle. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que le bilan est flatteur : il reste invaincu en sept matchs comme titulaire au poste numéro 10. Sa première dans ce rôle remontait à 2024 au Pays de Galles, et depuis, chaque fois qu'il a été appelé à ce poste, les Bleus l'ont emporté. La dernière fois que Ramos avait évolué à l'ouverture avant ce match remontait au Tournoi 2025, lors de la victoire fleuve contre l'Italie à Rome (73-24).

Matthieu Jalibert portant le ballon lors d'un match international avec le XV de France
Matthieu Jalibert portant le ballon lors d'un match international avec le XV de France — (source)

Des statistiques de buteur impressionnantes

L'un des atouts majeurs de Ramos à l'ouverture réside dans ses qualités de buteur exceptionnelles. Avec un taux de réussite de près de 84 % en équipe de France, il affiche des statistiques comparables aux plus grands buteurs de l'histoire du rugby mondial. Sa moyenne de 14,5 points par match lorsqu'il endosse le rôle de buteur le place dans la même catégorie que des légendes comme Dan Carter (14,3 points par match) ou au-dessus de Jonny Wilkinson, Johnny Sexton et Owen Farrell.

Ce qui frappe chez Ramos, c'est sa régularité remarquable. Il n'a jamais manqué plus de deux coups de pied dans un même match sous le maillot bleu, une performance qui témoigne de sa solidité mentale à toute épreuve. Lors du Tournoi 2025, il avait affiché 82,14 % de réussite, montant même à 90 % lors de la tournée de novembre. Des chiffres qui rassurent forcément le staff avant ce match crucial. Depuis novembre 2022, le Toulousain a accumulé 400 points en 26 sélections, soit une moyenne de 15,4 points par match.

La réorganisation de la ligne arrière

Le forfait de Jalibert et le replacement de Ramos à l'ouverture ont entraîné une cascade de modifications dans la ligne arrière française. Une réorganisation qui a permis à un jeune joueur de saisir sa chance et qui démontre la profondeur du vivier tricolore.

Théo Attissogbe glisse à l'arrière

Initialement prévu sur l'aile, Théo Attissogbe hérite du numéro 15 laissé vacant par Ramos. Un changement de poste que le Palois connaît bien puisqu'il évolue régulièrement à l'arrière avec la Section paloise. Cette polyvalence, travaillée en club comme en équipe de France, permet au staff de conserver un système de jeu similaire malgré les remaniements de dernière minute.

Matthieu Jalibert, demi d'ouverture du XV de France, qui déclare forfait pour le match contre l'Italie
Matthieu Jalibert, demi d'ouverture du XV de France, qui déclare forfait pour le match contre l'Italie — (source)

L'ancien capitaine des Bleuets possède toutes les qualités pour exceller à ce poste : une pointe de vitesse redoutable, un excellent jeu au pied et une capacité à relancer qui correspond parfaitement à la philosophie offensive du XV de France. Sa titularisation à l'arrière constitue d'ailleurs une belle opportunité de démontrer l'étendue de son talent sur la scène internationale. Comme l'a souligné Jalibert avant le match, le groupe travaille beaucoup sur la rotation des postes depuis le début de la préparation, ce qui facilite grandement ce type de réorganisation.

La première cape de Gaël Dréan

C'est la bonne surprise de ce remaniement de dernière minute. Gaël Dréan, l'ailier du RC Toulon, honorera sa première sélection face à l'Italie. Remplaçant Attissogbe sur l'aile, le Varois a saisi sa chance après avoir impressionné le staff lors des entraînements de la semaine par sa vitesse et sa finition.

À seulement 22 ans, Dréan s'est imposé comme l'un des joueurs les plus prometteurs du championnat français. Sa vitesse fulgurante et son sens de l'essai en font une arme offensive de choix pour un XV de France qui entend continuer à marquer des points. Cette première sélection représente l'aboutissement d'un travail de longue haleine et la récompense de ses performances en club. Le XV de France inaugural face à l'Italie était donc le suivant : Attissogbe à l'arrière, Dréan et Bielle-Biarrey sur les ailes, Gailleton et Brau-Boirie au centre, Ramos à l'ouverture et Dupont à la mêlée.

Un match finalement maîtrisé malgré les incertitudes

Dimanche après-midi, au stade Pierre-Mauroy de Villeneuve-d'Ascq, les Bleus ont livré une copie moins flamboyante que contre l'Irlande ou le Pays de Galles, mais tout aussi efficace. La victoire 33-8, assortie du bonus offensif, confirme la bonne santé du rugby français et sa capacité à s'adapter aux circonstances.

Un début de match en demi-teinte pour Ramos

Pour sa cinquantième sélection, Thomas Ramos a connu un début de match contrasté à l'ouverture. Quelques approximations ont émaillé sa performance : une passe interceptée, des coups de pied de dégagement imprécis dont un directement en touche. Des erreurs qui ont alimenté les critiques de ceux qui doutaient de sa capacité à diriger le jeu à ce niveau face à une défense agressive.

Mais Ramos n'est pas du genre à se démonter. À la demi-heure de jeu, il a marqué un essai après avoir réussi un exceptionnel 50:22 quelques minutes plus tôt. Ce coup de pied magistral, qui a trouvé la touche dans les 22 mètres italiens, a parfaitement illustré son talent et sa compréhension du jeu. Progressivement, il a pris ses marques et a fini par tirer son épingle du jeu, rappelant pourquoi le staff lui faisait confiance pour cette mission délicate.

Matthieu Jalibert évoluant sous les couleurs de l'UBB en Top 14
Matthieu Jalibert évoluant sous les couleurs de l'UBB en Top 14 — (source)

Une équipe qui trouve des solutions

Fabien Galthié l'a reconnu en conférence de presse d'après-match : les Bleus n'ont pas été aussi précis que lors des deux premières journées. Les en-avant, fautes et imprécisions se sont multipliés, rendant la rencontre plus brouillonne que prévu. Mais ce qui frappe, c'est la capacité de cette équipe à s'adapter et à trouver des solutions même quand rien ne semble vouloir sourire.

Comme l'a souligné le sélectionneur lotois, il est important de pouvoir gagner de différentes manières, avec un jeu moins flamboyant quand les circonstances l'exigent. Les Italiens, valeureux et appliqués, ont contrarié les Français par leur pression défensive bien organisée. Pourtant, dans les dernières minutes, les Bleus ont réussi à accélérer pour arracher le point de bonus offensif qui les place en tête du classement. Une démonstration de caractère qui en dit long sur la maturité acquise par ce groupe.

La philosophie de la polyvalence selon Galthié

Ce remaniement de dernière minute n'a rien d'un hasard dans le système mis en place par Fabien Galthié. Depuis le début de son mandat, le sélectionneur a insisté sur l'importance de la polyvalence de ses joueurs, capable de pallier les imprévus sans déséquilibrer l'équipe.

Un travail anticipé en entraînement

Matthieu Jalibert l'a révélé avant le match : depuis le début de la préparation, le groupe travaille beaucoup avec la rotation des postes. Thomas Ramos a l'habitude de jouer en 10, Théo Attissogbe en 15 avec la Section paloise. Cette préparation permet au système de rester identique malgré les changements de personnes, une philosophie qui porte ses fruits dans les moments de crise.

C'est une marque de fabrique du XV de France version Galthié. Les joueurs sont préparés à évoluer à plusieurs postes, ce qui offre au staff une flexibilité précieuse en cas de blessure ou de suspension. Cette approche nécessite un travail conséquent en amont, mais elle porte ses fruits quand les situations d'urgence se présentent, comme ce fut le cas samedi soir avec l'annonce du forfait de Jalibert.

La profondeur de l'effectif français

Ce match contre l'Italie a également mis en lumière la richesse du vivier français. La première sélection de Gaël Dréan porte le nombre de joueurs utilisés par le XV de France lors de ce Tournoi à un niveau remarquable, un chiffre qui témoigne de la profondeur de l'effectif tricolore et de la confiance du staff dans les jeunes talents émergents.

Cette capacité à intégrer de nouveaux joueurs sans perdre en efficacité constitue l'un des grands atouts du rugby français actuel. Les clubs formateurs, et notamment le Stade toulousain qui fournit de nombreux internationaux, participent à cette dynamique positive. Le résultat ? Une équipe capable de s'adapter à tous les scénarios, comme le prouve cette victoire contre l'Italie obtenue sans son ouvreur titulaire et avec un joueur célébrant sa première cape.

L'Italie, adversaire coriace mais dompté

Si la victoire française peut sembler confortable sur le papier, elle n'a pas été aussi facile que le score final pourrait le laisser croire. Les Italiens ont proposé une résistance farouche, rappelant qu'ils ne sont plus l'équipe piétineuse d'antan.

Une défense de fer

Durant de longues minutes, la Squadra Azzurra a étouffé les velléités offensives des Bleus. Sa défense, bien organisée et agressive, a contraint les Français à des fautes de main et à des imprécisions inhabituelles. Le staff italien avait manifestement préparé sa copie avec soin, cherchant à neutraliser les points forts du jeu tricolore par une discipline tactique remarquable.

Cette performance défensive illustre les progrès constants du rugby transalpin depuis plusieurs saisons. Sous l'impulsion de leur sélectionneur Gonzalo Quesada, les Italiens ont acquis une rigueur qui leur faisait autrefois défaut. Ils ne se contentent plus de subir, mais proposent un rugby ambitieux qui mérite le respect de tous leurs adversaires.

La réaction française dans le money time

C'est dans les vingt dernières minutes que les Bleus ont fait la différence. Accélérant le rythme et profitant de la montée en puissance de leur banc, ils ont enfoncé le clou pour s'assurer le bonus offensif. Une démonstration de puissance qui rappelle que cette équipe possède des ressources considérables et sait les utiliser au bon moment.

Matthieu Jalibert en plein match sous le maillot du XV de France
Matthieu Jalibert en plein match sous le maillot du XV de France — (source)

Louis Bielle-Biarrey, l'auteur d'un essai historique qui propulse ce phénomène français au panthéon du rugby, a encore brillé sur son aile. Le jeune ailier bordelais confirme match après match qu'il est l'une des pépites les plus excitantes du rugby mondial. Sa capacité à percer les défenses les plus hermétiques fait de lui une arme redoutable pour le XV de France.

Le contexte du Tournoi 2026

Cette édition du Tournoi des Six Nations revêt une importance particulière pour le XV de France. Champion sortant après son titre acquis en 2025, l'équipe de Fabien Galthié ambitionne de conserver sa couronne et d'accomplir un exploit historique.

La France en position de force

Le Tournoi 2025 avait vu la France triompher au jeu des points de bonus, à égalité de victoires avec l'Irlande et l'Angleterre. Cette saison, les Bleus ont parfaitement débuté leur campagne avec des victoires contre l'Irlande et le Pays de Galles avant de confirmer face à l'Italie. Le XV de France avait également battu le record d'essais en une édition lors du Tournoi précédent avec trente réalisations, témoignant de la puissance offensive développée par le groupe.

La France fonce désormais vers un Grand Chelem historique après l'Italie, avec deux rencontres décisives à venir. L'équipe reste sur une dynamique positive et possède toutes les armes pour aller chercher ce titre qui lui échappe depuis trop longtemps.

Les défis à venir

Le calendrier du Tournoi 2026 a été modifié par rapport aux éditions précédentes. Au lieu des semaines de repos habituelles après les deuxième et troisième journées, une seule semaine de repos était prévue après la troisième journée. Cette configuration rend la gestion de l'effectif encore plus cruciale pour le staff français.

Avec trois victoires en trois matchs, le XV de France est idéalement placé pour viser le Grand Chelem. Mais le chemin reste semé d'embûches avec un déplacement périlleux en Écosse et un choc contre l'Angleterre en clôture.

Matthieu Jalibert avec un ballon Gilbert lors d'une session photo
Matthieu Jalibert avec un ballon Gilbert lors d'une session photo — (source)

La suite du Tournoi : vers un Grand Chelem ?

Avec cette troisième victoire en trois matchs, le XV de France conserve son sans-faute dans ce Tournoi des Six Nations 2026. Les deux rencontres décisives à venir détermineront si les Bleus peuvent accomplir l'exploit tant attendu.

Le déplacement en Écosse

La prochaine échéance pour les Bleus sera un déplacement périlleux en Écosse. Les Écossais, toujours capables du meilleur comme du pire, auront à cœur de créer l'exploit face aux tenants du titre. Ce match à Murrayfield s'annonce comme un véritable test pour les ambitions françaises.

Le retour espéré de Matthieu Jalibert pourrait constituer un renfort précieux pour cette rencontre. L'ouvreur bordelais aura eu deux semaines pour soigner son mollet et devrait être opérationnel. Sa présence permettrait à Thomas Ramos de retrouver son poste d'arrière, où ses qualités de contre-attaque et de relance sont particulièrement précieuses.

Le choc contre l'Angleterre

En cas de victoire en Écosse, tout se jouera lors de la dernière journée contre l'Angleterre au Stade de France. Un final en apothéose pour un Tournoi qui aura vu les Bleus traverser les épreuves avec brio. Les Anglais, toujours redoutables, tenteront de gâcher la fête française.

Mais avant de rêver à ce scénario idyllique, il faudra d'abord confirmer les progrès effectués. Ce match contre l'Italie, malgré les remaniements, a prouvé que le XV de France possédait les ressources mentales et tactiques pour surmonter les obstacles. Une qualité essentielle pour aller chercher ce Grand Chelem qui fuit les Bleus depuis 2022.

Conclusion

Le forfait de Matthieu Jalibert contre l'Italie aura finalement servi de révélateur pour le XV de France. Révélateur de la profondeur de l'effectif français, capable de s'adapter aux imprévus sans perdre en efficacité. Révélateur aussi du talent de Thomas Ramos, dont la polyvalence constitue un atout majeur pour l'équipe nationale. Sa performance en demi-teinte mais efficace à l'ouverture confirme que le staff peut compter sur lui en cas de besoin, avec sept victoires en sept titularisations à ce poste. Enfin, ce match a mis en lumière la capacité des Bleus à gagner de différentes manières, une qualité essentielle pour espérer décrocher le Grand Chelem. Avec trois victoires en trois matchs, la France est en position idéale pour accomplir cet objectif, mais le chemin reste semé d'embûches. L'Écosse puis l'Angleterre se dresseront sur la route d'une équipe qui a démontré qu'elle possédait toutes les armes pour aller au bout de ses ambitions.

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Thomas Rabot @terrain-pro

Ancien handballeur en nationale 3, je vis le sport avec passion même si mon genou m'a dit stop. Coach sportif à Dijon, je regarde tout : foot, basket, tennis, sports de combat, e-sport. J'analyse les perfs avec un œil technique mais accessible. Les stats, c'est bien, mais je préfère raconter les histoires humaines derrière les résultats. Le sport, c'est pas que des chiffres – c'est des gens qui se dépassent.

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