
La confirmation sous l'ère Blanc
Depuis août 2010 et l'arrivée de Laurent Blanc à la tête de l'équipe de France, Loïc Rémy a figuré dans le groupe. Il avait été titularisé lors du premier match contre la Norvège, en match amical (défaite 2-1). Ensuite, il joua moins, sûrement à cause de l'explosion du Madrilène Karim Benzema. Il redevint titulaire à l'occasion d'un autre match amical contre le Chili (match nul 1-1), où Loïc Rémy avait ouvert le score. Ses deux entrées contre l'Albanie et la Roumanie avaient été difficiles.
Un parcours difficile avant d'exploser
Avant sa place quasi-permanente en équipe de France, Loïc Rémy mit du temps à sortir de son cocon. Formé à l'Olympique lyonnais et promis à un brillant avenir, il fut prêté au RC Lens. Par la suite, il fut vendu à l'OGC Nice pour 9 millions d'euros. Ce n'est qu'à l'été 2010 qu'il arriva en trombe à l'Olympique de Marseille. Il n'était pas vraiment désiré par Didier Deschamps, mais comme le mercato touchait à sa fin et que l'OM se retrouvait orphelin de M. Niang, José Anigo mit 15 millions sur la table pour ses services.
Loïc Rémy : le futur Thierry Henry ?
En les regardant bien individuellement, il est fortement possible de trouver quelques similitudes entre le Marseillais et la superstar de la Major League Soccer. D'abord physiquement, Loïc Rémy nous rappelle Titi Henry pendant son long séjour à Monaco. Au niveau du style de jeu, il y a des ressemblances troublantes. Les deux ont une pointe de vitesse très intéressante. Il faut avouer qu'il manque quand même une chose au Phocéen : cette vista, ce petit côté renard des surfaces, cette fameuse âme de tueur.