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Sports

Quevilly, c'est magique

Quevilly, club de National, a réalisé l'exploit face à Rennes (2-1). Retour sur une soirée de Coupe de France magique.

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Le jour de leur vie pour certains, un cauchemar pour d'autres. Mais personne ne peut nier la vérité : Quevilly avait la hargne, la rage, l'envie de cette place au Stade de France. Loin d'être favoris, les pensionnaires du National (eh oui !) ont su laisser passer les orages de première mi-temps pour aller décrocher les étoiles en seconde. Un match qui était prédit d'avance et donné au SRFC. Le club breton, qui avant cela, avait éliminé un par un des clubs de L1, partait logiquement favori face à Quevilly, "modeste club de National", luttant pour le maintien. Oui mais voilà, c'est un match de Coupe...

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Le sommeil avant le rugissement

La première mi-temps était sans contestation possible à l'avantage des Rennais, qui faisaient tourner ! Par technicité et offensives tranchantes, les Bretons se montraient extrêmement dangereux ! La frappe de M'Vila s'écrasait sur le poteau, mais le meneur de jeu rennais, Julien Féret, reprenait dans le but vide. Avantage mérité pour les visiteurs. 35 minutes durant, le SRFC menait le jeu. Quevilly était incapable de produire son jeu, et la différence de niveau se faisait franchement sentir. Cependant, le break ne venait pas. C'est ce qui fera la chute des Bretons plus tard... Sur quelques frappes, Rennes se mettait en danger, et sans un Costil attentif et appliqué, Quevilly revenait même aux vestiaires avec le nul. Monsieur l'Arbitre sifflait la mi-temps, avec cet avantage au jeu et à l'affichage pour les Bretons !

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Caractère de champion

L'entraîneur de Quevilly, Régis Brouard, motivait ses troupes, les poussait à leurs limites en leur rappelant l'importance d'un tel moment dans leur vie. Ils revenaient alors revigorés et à nouveau gonflés à bloc. Mais la seconde période reprenait comme la première avait commencé, les Bretons maîtrisaient le match. Le coach Brouard sent que son équipe a besoin d'un nouveau souffle et fait rentrer Herouat. La révolte s'enclenche. Des frappes, des centres, des offensives, Quevilly se montrait maintenant maître du jeu. Costil était à la parade sur une frappe... d'Herouat. Une parade exceptionnelle, digne des plus grands gardiens. Mais Herouat en veut plus que les défenseurs, et à la 63ème minute, le feu follet crochetait vers la gauche pour décocher un missile qui se ficha dans la lucarne de Costil. Ornano exulte, et Rennes sombre. Désormais, les Bretons vont subir, et que très rarement mettre en danger les buts adverses. Alors qu'on se dirigeait vers les prolongations, Quevilly en contre, relançait. Baup, en profondeur, résistait au courage de Boye pour placer en finesse le cuir dans les buts de Costil, impuissant. Ornano explose. Quevilly est au Stade de France. Rennes est KO debout. De telles émotions, il n'y a bien que le football qui peut les donner...

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jerem22
jerem22 @jerem22
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