La victoire du PSG contre Barcelone, le 20 octobre en Ligue des champions, a été suivie de plusieurs mauvaises nouvelles. Khvicha Kvaratskhelia, Ousmane Dembélé et Marquinhos ont été signalés blessés ; Nuno Mendes était forfait avant le coup d'envoi. Ce contexte pose des problèmes à Luis Enrique, mais ne suffit pas à évaluer la façon dont il répartit le temps de jeu entre ses attaquants.

Des absences avant le match, des blessures pendant
Nuno Mendes était absent avant même le coup d'envoi. Pendant la rencontre, Kvaratskhelia s'est blessé ; le diagnostic communiqué ensuite a fait état d'une rupture du ligament croisé antérieur. Dembélé et Marquinhos ont également été signalés blessés après le match, sans que les éléments disponibles ici précisent leur diagnostic.
Ces situations n'ont pas toutes le même effet sur l'attaque : Kvaratskhelia et Dembélé sont des options offensives, tandis que Marquinhos et Nuno Mendes occupent des postes défensifs. Elles rappellent surtout qu'un entraîneur peut devoir adapter son équipe pour plusieurs raisons, et pas seulement pour ménager ou remplacer un attaquant.
Une victoire ne mesure pas le temps de jeu
Luis Enrique a mis en avant la capacité de son équipe à s'adapter. Le PSG a gagné 4-2, mais le résultat ne permet pas, à lui seul, de savoir quel attaquant en a remplacé un autre ni comment les minutes ont été réparties. Les informations disponibles ne détaillent ni les compositions, ni les changements, ni le temps de jeu individuel. En déduire une hiérarchie ou une méthode durable serait donc hasardeux.
Pour évaluer la gestion des attaquants, il faut distinguer une absence avant le match d'une blessure en cours de rencontre, puis comparer les titulaires, les entrées en jeu et les minutes disputées. Le 4-2 montre que Paris a trouvé une issue favorable ce soir-là ; sans ces données, il ne permet pas de savoir si les choix de Luis Enrique porteront leurs fruits sur la durée.