
Andy Murray reconnu comme Britannique
Depuis hier soir, il n'existe plus aucun doute : Andy Murray est le représentant de la Grande-Bretagne et de la Grande-Bretagne uniquement, comme nous le disait Tim Henman, ancien tennisman britannique : « Pour les Britanniques, il faut que Murray soit bon à Wimbledon, sur le gazon de chez lui. S'il est bon dans d'autres tournois mais qu'il rate son Wimbledon, c'est une catastrophe nationale ».
Le nom de notre Jo-Wilfried Tsonga national est venu s'ajouter au tableau de chasse de Murray, qui a connu un parcours semé d'adversaires talentueux (Baghdatis, Cilic et Ferrer en quart de finale). Il est donc logique qu'il ait les capacités de battre le Suisse Roger Federer, tombeur du numéro 1 mondial, le Serbe Novak Djokovic, un peu plus tôt dans l'après-midi. Un adversaire qu'il nous a expliqué respecter, bien qu'il ait tenu à préciser que ce n'était pas de la crainte : « Affronter Roger Federer en finale de Wimbledon, je n'ai jamais eu le courage et le culot d'en rêver. Mon match d'aujourd'hui a été bon et si je réédite ce jeu, j'ai des chances de m'imposer. Comme je me préparais pour ma demi-finale, je n'ai pas regardé le match entre Federer et Djoko. Je le regarderai demain car c'est très important de connaître de nouveaux paramètres sur le jeu de son adversaire. Je l'ai fait avec Tsonga où j'avais visionné son quart contre Kölschreiber, ça m'a plutôt bien réussi mais il ne faut pas s'enflammer non plus. Des finales de Grand Chelem, j'en ai déjà fait mais en gagner jamais, si ma première fois se fait ici, ce sera fantastique ».