
Des défauts malgré tout
Bien que la victoire de l'OM soit une belle performance, tout ne fut pas si rose. Le jeu n'est toujours pas flamboyant, mais la réussite est là à 100 %. Une réussite qui manque aux Phocéens depuis le début de la saison. Dans le jeu, ce n'est toujours pas ça. Marseille n'a pas eu des milliards d'occasions mais a su profiter de toutes les opportunités qui se sont présentées. Et c'est bien là le plus important !
Un super Mandanda
Les deux premiers mois de la saison de Steve Mandanda sont un peu à l'image de ceux de son équipe, c'est-à-dire en dents de scie. Heureusement pour l'Olympique de Marseille, hier, il fut en forme. Avant l'ouverture du score d'André Ayew à la vingtième minute de jeu, Mandanda fut doublement décisif devant le jeune prodige allemand Mario Götze. Ensuite, il fut très appliqué sur toutes ses sollicitations, notamment un arrêt réflexe sur un corner adverse, en milieu de seconde période.
Dortmund timide
On se rappelle du Borussia Dortmund comme la révélation de la saison passée en Bundesliga. On s'attendait à une grande équipe contre Marseille. Et bien non, ce fut une toute petite équipe de Dortmund qui pénétra sur la pelouse du Vélodrome. Götze fut quasiment inexistant, comme toute la ligne offensive d'ailleurs. Défensivement, ce fut encore pire. En gros, les défenseurs de la Ruhr ont offert les trois buts marseillais. Sur le premier but inscrit par le Ghanéen André Ayew, c'est une glissade de Subotic. Sur le second but, inscrit par Rémy, c'est le défenseur qui remet le ballon parfaitement dans la course du Français. Quant au troisième but, marqué sur penalty, il est dû à une faute stupide sur ce même Rémy. Cette victoire est-elle donc à relativiser ?