
Que de matchs nuls !
Par nuls, on ne parle pas de la qualité du match mais de son résultat. Si un match de football durait soixante-dix minutes, les nordistes auraient six points et seraient en tête de leur groupe. Résultat qui aurait pu être intéressant à l'aube de la double confrontation face à l'Internazionale. Pour rester dans la course à la qualification en huitième de finale, Lille devra prendre des points. Possible quand on voit le niveau actuel des milanais. Mais attention, Ranieri arrive à la rescousse.
Incapable de tenir le score
Que ce soit en championnat ou en Ligue des Champions, Lille mène au score et se fait rattraper irrémédiablement. Contre Lorient, samedi dernier, Lille mena à la marque après un tir magistral de Joe Cole. Monnet-Paquet égalisa pour les Merlus à peine quinze secondes du coup de sifflet final. Hier, en Turquie, les dogues menèrent une nouvelle fois au score et leur adversaire revint encore, là, sur penalty. Et ce ne sont que quelques exemples parmi d'autres.
Quelle pelouse !
Avant la rencontre face à Trabzonspor, on s'attendait à une ambiance survoltée et un public très « accueillant ». On ne s'était pas trompé. Par contre, on avait occulté le problème de la pelouse. En très mauvais état quelques heures avant le coup d'envoi, les jardiniers décidaient, en urgence, d'arroser la pelouse. En vain. Une pelouse indigne de la Ligue des Champions qui, par ailleurs, a empêché les Lillois de développer leur jeu. On a appris aujourd'hui que la pelouse serait prochainement changée.