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Le club de la capitale, navire en perdition ?

Le PSG incarne les dérives du football moderne. Entre frictions financières et maillots changeants, l'amour du maillot résiste-t-il encore ?

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L'argent menace-t-il l'amour du maillot ?

Le club de la capitale est incontestablement l'un des plus riches de l'histoire du championnat de Ligue 1. Pourtant, le contraste est saisissant : nous avons pu constater qu'il était en grande difficulté sportive malgré cette masse monétaire colossale, un malaise touchant également d'autres structures européennes. Le problème serait-il structurel ? Assisterions-nous aux effets néfastes d'un excès d'argent dans le milieu du sport professionnel ? Les joueurs actuels, et c'est là un grand débat, préféreraient-ils désormais un salaire mirobolant plutôt que l'honneur de défendre les couleurs de leur région natale ? L'amour du maillot, cette valeur sacrée, disparaîtrait-il peu à peu au profit de simples intérêts financiers ?

La mort du football traditionnel serait-elle proche, le ballon rond étant éclipsé par « dame Monnaie » ? Un seul exemple flagrant permet d'illustrer cette frénésie : la multiplication incessante des maillots parisiens. Quelle discorde cela a créé au Parc des Princes ! Lors des matchs, plus aucun supporter ne portait la même tunique que son voisin de tribune. On a sciemment sacrifié l'unité visuelle du public pour optimiser la rentrée d'argent. Et malgré tout cet investissement financier, nous ne sommes pas sûrs que le PSG parviendra à briller cette année encore, surtout après une saison calamiteuse marquée par une 15ème place au classement et une défaite cruelle en finale.

Ronaldinho : du sauveur au bourreau

Ronaldinho, présenté un temps comme le sauveur tant attendu du club à son arrivée, s'est finalement révélé être son pire bourreau. Sa phrase fétiche « J'aime Paris » n'est clairement plus au goût du jour dans la bouche du petit Brésilien, un magicien qui a semble-t-il oublié sa baguette magique quelque part sur le tarmac de l'aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle.

Finalement, nous n'avons plus qu'à lui souhaiter bonne chance pour la suite au Real Madrid, celui de notre Zizou, mais aussi bonne chance au PSG. Le club de la capitale s'est depuis tourné vers le Portugal et le vignoble bordelais pour « voler » aux Girondins de Bordeaux l'un de leurs meilleurs millésimes, Pauleta. Ainsi va le football moderne, une triste histoire banale d'argent, inévitablement mêlée de mensonge et d'hypocrisie. Mais c'est si bon de continuer à rêver...

Paris pour toujours is magic.

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trusted-angel @trusted-angel
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