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Sports

Le Championnat du Monde de Basket-Ball

L'Espagne sacrée championne du monde de basket 2006 face à la Grèce. La France termine 5ème sans Tony Parker, les États-Unis échouent en demi-finales.

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Ces Championnats du Monde de Basket-Ball ont permis aux Français de finir 5èmes. Une belle performance sachant que la France a dû jouer sans son meneur Tony Parker, blessé à la main. C'est donc une équipe extrêmement jeune qui s'est présentée à ce tournoi, pour finalement terminer juste derrière le « carré magique ». Un tournoi irrégulier, mais prometteur pour les Bleus, qui terminent avec la meilleure défense de ce Championnat. Nous attendions tous Boris Diaw, la nouvelle star NBA des Suns de Phoenix, briller sur les parquets japonais, mais c'est finalement Florent Piétrus qui termine meilleur joueur français. « Bobo » n'est pas loin derrière, avec Weis, Gélabale, Jeanneau, et la « révélation française », Bokolo.

Argentine 4e : les champions olympiques derrière les Américains

Les Argentins ont, en effet, dû concéder la troisième place aux Américains. L'Argentine se trouvait dans la même poule que la France et s'était qualifiée sur un sans-faute, avant de tomber face à la Grèce. Les Argentins ont aussi trébuché contre la « Team USA ». Leur ailier Manu Ginobili, star NBA avec les Spurs de San Antonio, finit d'ailleurs dans le meilleur 5 de ce tournoi. Récompense amplement méritée, quand on sait qu'il est le principal moteur de cette équipe, constituée de Scola, Delfino, Oberto, Sanchez et de Nocioni. Oui, rien que ça !

États-Unis : une Dream Team incomplète éliminée en demi-finales

Ils ont donc été défaits face aux USA, une équipe qui voulait effacer ses précédentes erreurs et prouver qu'elle « domine le monde ». Chose qu'ils ont accomplie à moitié, car eux aussi ont dû s'arrêter en chemin, en tombant face à la défense grecque. Constituée de Wade-James-Anthony, cette équipe avait toutes les cartes en main : du talent, de l'envie... Mais il leur manquait des choses essentielles : de l'expérience, un ego non surdimensionné, et surtout une défense. Car ce qui a fait bloquer face aux Grecs, c'est leur défense. Les Américains basent tout sur leur attaque, mais face à la défense grecque, cela ne fonctionnait pas. Au lieu de compenser ce problème en limitant les points adverses, les Américains ont forcé de trop leurs shoots... Erreur fatale pour cette équipe, qui pourrait porter le nom de « Dream Team » si les meilleurs joueurs américains en faisaient partie.

Finale : l'Espagne championne du monde face à la Grèce

Ils l'ont fait ! Les Espagnols ont réussi à s'imposer face aux Grecs malgré l'absence de leur intérieur fétiche Pau Gasol. Ils ont dû jouer avec un collectif à couper le souffle et une soif de victoire rude à toute épreuve pour renvoyer les Grecs dans leur pays, en les battant de 23 points. Il en faudra plus aux Espagnols pour perdre, que de les annoncer perdants. Car les Espagnols ont réalisé un sans-faute : 0 match perdu, joueur élu MVP du tournoi (meilleur joueur) ainsi que la première place au podium, face à des Grecs méconnaissables.

En effet, avec un pourcentage de réussite aux shoots médiocre et une défense plutôt friable, les Grecs sont passés à côté de leur match, à l'image de leur « star » Papaloukas, avec seulement 10 points, 3 passes et 5 rebonds pour 3 balles perdues. Il avait pourtant réalisé de meilleurs matchs (12 passes contre les États-Unis, 19 points, 6 passes et 5 interceptions contre la Chine). Mais non, c'est avec un faible 1/4 aux lancers francs que Papaloukas rentre dans les vestiaires. La « faute » est collective, et l'Espagne était bien plus forte.

Bravo aux Espagnols !

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vipi5
vipi5 @vipi5
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