

Comment ont débuté les Bleus face à l'Ukraine ?
Sur les coups de 19h (heure française), l'arbitre hollandais relançait la partie. Dès les premières minutes, les Français ont mis le pied sur le cuir et les occasions s'enchaînèrent. D'abord, une frappe de Jérémy Ménez qui mourut dans la tribune du Donbass Arena, puis un débordement de Franck Ribéry qui trouva la dextérité pour centrer au second poteau pour ce même Ménez, qui ne trouva que le pied du portier ukrainien.
Ce n'est pas pour autant que le pays organisateur baissa les bras. Le symbole de la révolte ? Chevtchenko évidemment. Bien lancé sur le côté gauche, il réussit à éliminer Rami, mais son tir pointu fut renvoyé par un Hugo Lloris inspiré. La première mi-temps s'acheva sur une ultime tentative tricolore. Sur un bon coup franc de Samir Nasri, Mexès sauta plus haut que tout le monde et put balancer un boulet de canon vers la lucarne de Pyatov, qui sortit l'arrêt du siècle pour le détourner.

Comment la France s'est-elle qualifiée en 3 minutes ?
Le déclic ? Un début de seconde période tambour battant et la porte s'ouvrit deux fois en trois minutes. Le premier but, sur un débordement de Ribéry sur le côté gauche qui trouva une nouvelle fois Jérémy Ménez, mais qui cette fois fit le geste parfait. Crochet pour s'amener sur son pied gauche, son meilleur, et frappe ras du poteau sur la gauche de Pyatov qui ne détourna pas le ballon. Ensuite, une domination sans partage de l'Équipe de France et une balle sur le poteau à la suite d'une tentative de Yohan Cabaye.
Ceux qui vous diront qu'ils ne craignaient pas l'Ukraine mentent. Pourtant, il n'y avait que très peu d'inquiétude à avoir. Mis à part son occasion en première période, il parut plutôt discret. Sur les flancs, Iarmolenko et Konoplianka se heurtèrent à Mathieu Debuchy et Gaël Clichy. Ce dernier a peut-être gagné sa place de latéral gauche. Cette victoire doit symboliser le déclic chez les Bleus. Si c'est le cas, on le saura mardi...