Image 2
Sports

La dernière ligne droite

Un seul point sépare la France de l'Euro. Analyse de la rencontre face à la Bosnie.

As-tu aimé cet article ?

Image 2
Un seul point ! C'est ce qu'il manque aux Tricolores. Le ticket pour la Pologne et l'Ukraine n'est plus très loin. Mais il y a la Bosnie-Herzégovine en face. Même si le sélectionneur Susic dit que sa place de barragiste le satisfait, on a tout de même du mal à le croire. La Bosnie n'a rien à perdre. La ressemblance avec l'horrible France-Bulgarie de 1994 est frappante. Espérons que nous ne regretterons pas les cinq points laissés lors de la double confrontation contre la Biélorussie (défaite au SDF et nul à Minsk).

Avec quel jeu allons-nous affronter la Bosnie ?

Comment faudra-t-il jouer mardi ? Deux choix possibles : soit les Bleus jouent leur jeu à la conquête d'une victoire, soit ils jouent le match nul en fermant la rencontre au maximum. La seconde proposition n'a guère de chance d'aboutir. Dans le clan des Bleus, on ne voile pas la face. Lorsqu'on leur posa la question fatidique sur la volonté de jouer le 0-0, Samir Nasri et Laurent Blanc étaient d'accord. Selon le milieu offensif, la France n'a pas la capacité de fermer la baraque pendant un match entier.

Que savons-nous de l'équipe de Bosnie ?

On ne connaît toujours pas l'équipe bosniaque qui débutera la rencontre, mais on a tout de même quelques certitudes. Comme le fait que les Bleus retrouveront quelques bonnes vieilles connaissances. Hugo Lloris, Anthony Réveillère et Bafetimbi Gomis retrouveront Miralem Pjanic, parti en Italie à l'AS Roma en toute fin de mercato. Tous les attaquants français évoluant en Ligue 1 seront ravis de revoir Emir Spahic "le sanguinaire". L'ex-montpelliérain s'est envolé pour le FC Séville en juillet dernier.

Comment neutraliser le danger Dzeko ?

L'équipe bosnienne est remplie de talent, on s'en était aperçu. Mais un élément dépasse toujours du lot. En l'occurrence, c'est Dzeko. C'est la lumière qui guide l'équipe. Lors du match aller, à Sarajevo, en septembre 2010, il était apparu comme absent. Il n'avait pas réussi à déstabiliser la charnière française composée à l'époque par Adil Rami et Philippe Mexès. De l'eau a coulé sous les ponts. Son arrivée à Manchester City, en janvier dernier, l'a fait passer dans une toute autre catégorie de joueur.

As-tu aimé cet article ?
rmcriolo
Fruitier Manu @rmcriolo
354 articles 0 abonnés

Commentaires (0)

Connexion pour laisser un commentaire.

Chargement des commentaires...

Articles similaires