
- Sergio Agüero (ARG/Manchester City)
- Mario Balotelli (ITA/Manchester City)
- Karim Benzema (FRA/Real Madrid)
- Gianluigi Buffon (ITA/Juventus Turin)
- Sergio Busquets (ESP/FC Barcelone)
- Iker Casillas (ESP/Real Madrid)
- Didier Drogba (CIV/Chelsea, puis Shanghai Shenhua)
- Radamel Falcao (COL/Atletico Madrid)
- Zlatan Ibrahimovic (SUE/Milan AC, puis Paris-SG)
- Andrés Iniesta (ESP/FC Barcelone)
- Lionel Messi (ARG/FC Barcelone)
- Manuel Neuer (ALL/Bayern Munich)
- Neymar (BRE/Santos)
- Mesut Özil (ALL/Real Madrid)
- Gerard Piqué (ESP/FC Barcelone)
- Andrea Pirlo (ITA/Juventus Turin)
- Sergio Ramos (ESP/Real Madrid)
- Cristiano Ronaldo (POR/Real Madrid)
- Wayne Rooney (ANG/Manchester United)
- Yaya Touré (CIV/Manchester City)
- Robin van Persie (HOL/Arsenal, puis Manchester United)
- Xabi Alonso (ESP/Real Madrid)
- Xavi Hernandez (ESP/FC Barcelone)
Les favoris du Ballon d'Or
Pour les favoris, comment ne pas penser au génial argentin Lionel Messi, au majestueux portugais Cristiano Ronaldo, à l'artiste Andrés Iniesta, au maestro Xavi Hernandez ou à la muraille Iker Casillas ? Le joueur du FC Barcelone reste sur trois victoires consécutives dans cette épreuve. Néanmoins, au niveau des titres collectifs, Messi ne mérite pas forcément cette victoire : Barcelone n'a remporté qu'une Coupe d'Espagne cette année. Mais personnellement, Messi reste sur des stats stratosphériques ! Avec 73 buts toutes compétitions confondues, personne ne fait mieux en Europe.
Ronaldo a quant à lui gagné sa première Liga cette année sous la direction de José Mourinho. Encore plus décisif cette saison, il reste pourtant moins collectif que ses rivaux. CR7 surfait sur un Euro réussi avec le Portugal, où il fut éliminé aux tirs au but par le futur vainqueur de la compétition, l'Espagne. L'homme décrit comme arrogant a su être décisif dans les grands rendez-vous contre Barcelone, une première.
Les Espagnols Iker Casillas, Andrés Iniesta et Xavi Hernandez sont eux aussi des prétendants au sacre de meilleur joueur du monde. Ils restent sur 3 compétitions gagnées avec l'Espagne (Euro 2008, Coupe du Monde 2010 et Euro 2012). En tant que pièces maîtresses de la Roja, ils méritent, du point de vue des titres, d'être les lauréats. Malheureusement, on sait la difficulté pour un gardien d'être élu (seul le gardien russe Lev Yachine a eu cette chance, en 1963, c'était une autre époque...). Pour les deux lutins barcelonais, on sait l'importance de leurs rôles, que ce soit en sélection ou à Barcelone. On peut croire que l'un d'entre eux sera dans la liste des finalistes au soir du 29 novembre. Dans cette liste, la Liga est le championnat le plus représenté, devant la Premier League, la Série A, puis à égalité la Bundesliga, la Ligue 1 et le Liga do Brasil.
Les outsiders surprises
Dans la liste des outsiders pour une éventuelle surprise, on peut nommer le goleador Radamel Falcao, le néerlandais volant Robin van Persie et le génialissime Andrea Pirlo. Falcao est la révélation de la saison. L'été dernier, il était annoncé dans les plus grands clubs d'Europe. En effet, l'ancien de Porto empilait les buts comme des perles. À la stupéfaction générale, il décide de rejoindre l'Atlético de Madrid, qui n'hésite pas à débourser 40 millions d'euros. Quelques mois plus tard, on peut constater que le Colombien ne s'est pas trompé. Auteur d'une saison pleine de buts et d'une nouvelle Ligue Europa remportée (sa deuxième après celle gagnée à Porto), le Colombien est maintenant un buteur reconnu et confirmé.
Tout comme Robin van Persie qui a tout simplement marché sur l'eau cette année en Barclays Premier League, martyrisant plus d'une défense. Le Hollandais a porté à bout de bras les Gunners, devenant le chouchou des fans d'Arsenal. Seule ombre au tableau : un Euro raté avec les Pays-Bas, ne passant même pas le premier tour, et une nouvelle année vierge de titre avec Arsenal. Une année de trop puisque, à l'intersaison, RVP décide de quitter les canonniers d'Arsenal pour les diables rouges de Manchester United.
Enfin, comment oublier le maître à jouer de la Juventus et de la Squadra Azzurra, Andrea Pirlo. Pirlo a vécu une véritable renaissance cette année. Pas prolongé par le Milan AC, la Juventus décide de tenter le pari Andrea Pirlo. Bien leur en a pris : la Juventus remportera le Scudetto (tout en restant invaincue) et Pirlo deviendra le maître à jouer de la Vieille Dame. Pirlo a enchaîné par un Euro incroyable où il porte la Nazionale en finale contre l'Espagne, une finale ratée face à la Roja. Bref, Pirlo est comme le bon vin : plus il vieillit, meilleur il est.