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F1 : Plus aussi facile

Sebastian Vettel peine en qualifications. Retour sur les difficultés de Red Bull et l'impact des nouvelles réglementations.

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La dernière fois que nous avions laissé Sebastian Vettel, c'était dans les stands du circuit de Malaisie. Il pleuvait des cordes et le double champion du monde en titre tirait la mine des très mauvais jours. Il venait de sortir de sa monoplace après avoir heurté celle de la HRT de Karthikeyan. Cependant, il ne paraissait pas plus en colère que ça : « Je suis un peu déçu et c'est normal. J'ai fait une erreur et ça arrive. C'est sûr que les journalistes attendent beaucoup de moi après mes deux titres mais le plus important, c'est de penser à l'avenir et au prochain Grand Prix dans trois semaines pour trouver des solutions ».

Quels problèmes pour Sebastian Vettel et Red Bull ?

Le mot « solution » suggère qu'il y aurait des problèmes dans la maison autrichienne. Et, visiblement, trois petites semaines n'ont pas suffi à Red Bull pour les trouver. Sebastian Vettel compte dix-huit points. Il a fini deuxième, juste derrière Jenson Button, lors du premier GP de la saison en Australie et il a été contraint à l'abandon en Malaisie, ce qui peut arriver à chaque pilote. Mais est-il réellement nécessaire de s'inquiéter pour lui ?

Est-ce la fin d'une domination ?

Ces deux dernières années, nous avons été habitués à la domination de l'Allemand et de son coéquipier australien Mark Webber. Nous n'étions pas préparés à ne plus voir Vettel empocher toutes les pole positions. C'est sans doute pour ces raisons que l'on doute de l'Allemand pour cette nouvelle saison. Ce matin fut la pire séance de qualification du pilote depuis fort longtemps. En effet, il reste sur une série de 43 Grands Prix sans atteindre Q3.

L'impact des nouvelles réglementations 2012

Comment le champion du monde des constructeurs a-t-il pu perdre sa suprématie ? Les nouvelles réglementations mises en place pour cette saison 2012 ressemblent davantage à un nivellement par le bas pour favoriser l'éclosion d'équipes plus modestes et redistribuer les cartes. L'objectif est aussi de mettre de côté la saison 2011, qui ne fut pas des plus intéressantes avec l'ultra-domination de Vettel. « Cette année, on nous a retiré notre principal avantage. D'un côté, c'est bien pour des écuries comme Sauber ou Toro Rosso mais travailler autant pour devoir tout arrêter juste après, c'est frustrant », racontait Christian Horner.

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rmcriolo
Fruitier Manu @rmcriolo
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