
Le Jerry Springer Show : précurseur du talk-show trash américain
Commençons par les États-Unis, où Jerry Springer a lancé en 1997 un talk-show particulièrement provocateur. Problème : l'émission est programmée en matinée, alors que les enfants regardent la télévision. Un choix discutable !
La vie privée des invités y est étalée sans pudeur. Pendant que le public s'excite à hurler « Jerry ! Jerry ! Jerry ! » ou des insultes envers les invités (bippées à la hâte), les confidences s'enchaînent.
Pourquoi les talk-shows trash fascinent-ils ? Le principe de l'aveu spectaculaire
Le concept repose sur la révélation choc : « Je trompe ma femme depuis un an ». L'épouse débarque sur le plateau, l'ambiance s'électrise, puis la maîtresse fait son entrée. C'est alors la bagarre. Résultat ? Rien n'est résolu, la situation est encore plus catastrophique qu'au départ.

Ça va se savoir : l'adaptation française du concept
Difficile de croire que ces émissions ne sont pas scénarisées. En France, Simon Monceau a importé le concept avec « Ça va se savoir ». Même principe, mêmes décors : il a simplement acheté les droits. L'animateur reste imperturbable face au public déchaîné, jouant l'arbitre dans des situations explosives. Un spectacle pour le moins pathétique.
Talk-shows trash : authenticité ou mise en scène ?
Évidemment, ce sont des comédiens. Pourquoi révélerait-on plus facilement une infidélité à la télé qu'en privé ? Et pourquoi ces personnes ne porteraient-elles pas plainte pour atteinte à la vie privée ? D'autant qu'aux États-Unis, les procès sont monnaie courante.
Jerry Springer, un génie ? Sûrement pas. Quant à Simon Monceau, c'est pire : un opportuniste et un piètre comédien.