
La stratégie du pélican : comment fonctionne l'effet de sol ?
Les oiseaux marins comme le pélican planent des heures au ras de l'eau, sans presque battre des ailes. Ils exploitent un principe physique appelé « effet de sol ». Entre leurs ailes et l'eau, l'air s'écoule plus lentement. Il se forme ainsi un « coussin d'air » qui les supporte littéralement. C'est ce coussin — qui apparaît uniquement à quelques mètres de l'eau (ou du sol) — qu'exploitent les bateaux volants.

Le Sea Wing : un bateau volant au-dessus des vagues
Cet engin à quatre places filera à 120 km/h, à cinq mètres au-dessus de l'eau. Comme tous les bateaux volants, les ailes du Sea Wing sont petites afin que l'appareil ne gagne pas trop d'altitude, car l'effet de sol disparaîtrait.
Le Titanic du futur : 2000 passagers sur un Hovercraft
Un jour, peut-être, 2000 passagers traverseront l'Atlantique au ras des vagues dans le Hovercraft de la compagnie Wingship. Il faudra un bon radar pour éviter les navires et… les icebergs !

Le Flarecraft : déjà en vol aux États-Unis
Quelques exemplaires de cet engin volent déjà aux États-Unis. Le Flarecraft atteint 160 km/h ! Son prix : 300 000 $. À venir : un modèle biplace à 15 000 €. Les bateaux volants vont-ils détrôner les motomarines ?
Le meilleur des deux mondes : vitesse et économie
À la frontière de l'eau et de l'air, un bateau volant profite du meilleur de ces deux mondes :
- N'étant pas ralenti par l'eau, il va beaucoup plus vite qu'un navire.
- Supporté par le coussin d'air sous ses ailes, il consomme beaucoup moins de carburant que les avions.
Le saviez-vous ?
Un bateau volant peut même voler au-dessus des surfaces glacées, de la toundra et du désert. S'il peut glisser sur le sol en cas d'urgence, il lui faut cependant un plan d'eau pour décoller.