
Malheureusement, la sonde EDDINGTON, qui devait nous trouver cette future planète, ne trouvera rien ; car l'ESA (Agence spatiale européenne), faute de crédits, a annoncé par son comité scientifique que ce lancement est annulé. Notre ministre de la recherche, cosmonaute, a vu notre Terre. Comment se fait-il qu'elle n'ait pas fait appel de cette décision ?
Comment financer la sauvegarde de l'humanité ?
Sachant que notre planète disparaîtra, il faut prévoir la sauvegarde de l'humanité future. Gouverner, c'est prévoir ! Et maintenant que nous savons cela, plus de soucis d'argent. Qu'il soit lancé un emprunt d'État dont le montant est le nécessaire pour tous, avec comme valeur de remboursement les habituels impôts (TVA, impôts directs et indirects, taxes) et le solde : la fin du Soleil de notre système solaire. Le nom est : EMPRUNT SOLEIL EUROCOMPTEUR.
Comment mettre en place le programme spatial ?
Pour que ce programme réussisse, il faut être aux commandes de l'État. Pour diriger, il faut être élu(e). Appelons (en respectant la parité) 209 personnes pour les élections régionales en France de mars 2004, puis 726 autres pour les élections européennes de juin 2004. Ainsi, nous pourrons commencer le programme de notre avenir basé sur la fin certaine du Soleil.
Il faut plus de scientifiques dans tous les domaines des sciences, en prenant comme cadre l'organisation de l'Institut de France. Il faut des bâtisseurs pour construire sur la Lune et sur toutes les planètes des bases de lancement d'engins d'exploration de l'univers, ainsi que les moyens d'installation d'hommes et de femmes.
500 millions d'années, c'est vraiment peu. Il y a du travail pour tout le monde et plus encore. C'est le travail de nos vies ou plutôt notre survie. Il faut agir maintenant pour la sauvegarde des générations futures qui sont un peu de nous ; car ce seront nos enfants. Décidons de cette politique. Aujourd'hui.
Pourquoi explorer d'autres galaxies ?
L'avenir nous attend, des mondes aussi, car pourquoi tant de galaxies ? Il y a une planète en attente de l'espèce humaine, à nous de la rejoindre.