
L'univers... Certainement l'un des plus grands mystères que l'homme aimerait percer, et qui présente chaque jour de nouvelles possibilités et découvertes. Ce qui m'intéresse dans l'univers, c'est la notion d'infini. Il y a quelque chose d'inconcevable, pour nous humains, dans le fait que certaines choses soient infinies : comment imaginer qu'une entité soit dépourvue de fin ?
Une théorie personnelle sur l'infini
J'avais écrit, il y a quelques années, un compte rendu lors d'un examen de philosophie où je proposais une solution (ma foi bien modestement) à la notion d'infini...
Je pense que l'infini, en matière de taille proprement dite, n'existe pas. Je ne conçois pas qu'il puisse exister dans l'univers une chose infiniment grande et, par conséquent, infiniment petite. Belle transition, car c'est précisément de l'infiniment petit et de l'infiniment grand dont je parlerai dans cet article.
Et si chaque atome contenait un univers ?
Je pense qu'il est beaucoup plus aisé de concevoir l'infini comme une série d'univers imbriqués les uns dans les autres, formant pour chacun d'eux une maille non négligeable de l'univers qu'ils engendrent. Confus ? Je m'explique.
Nous savons, ou du moins nous croyons savoir, que la chose la plus petite dans ce monde est l'atome. Certains vont hurler au scandale car il y a le fameux quark, mais je m'en tiens à l'atome sinon on n'en sort plus ! La chose la plus grande est donc l'univers. Mais nous sommes-nous posé la question : « L'infiniment grand existe, mais pourquoi avons-nous posé une limite au petit ? »
L'atome n'est PAS la chose la plus petite. Mieux : je pense que l'atome, en son noyau et au plus profond qu'on puisse regarder, est composé d'univers minuscules, eux-mêmes composés d'atomes, eux-mêmes composés d'univers, et ainsi de suite...
Notre place dans cette spirale cosmique
Notre univers, à mon humble avis, n'est qu'une maille s'attachant à d'autres pour former l'atome d'une chose appartenant à un autre univers, elle-même chaînon essentiel d'autres univers. En réfléchissant de cette manière, il est beaucoup plus facile de concevoir l'infini !
Comme exemple pratique, j'aime comparer cette théorie aux dessins humoristiques mettant en scène un personnage lisant ses propres aventures. Il figure sur son livre la réplique exacte de la scène qui lui arrive, et sur son livre figure la réplique exacte de la réplique exacte de ce qui lui arrive, et ainsi de suite. C'est en quelque sorte une spirale d'éléments non finissants.
Et si notre univers avait une fin ?
Notre univers aurait donc une fin ! Qu'arriverait-il si on franchissait cette limite ? Je suppose qu'on courrait à notre perte, car découvrir que chacun d'entre nous est la chose la plus énorme qui soit (puisqu'il existe une infinité de choses plus petites), mais en même temps la plus minuscule (car il existe par conséquent une infinité de choses plus grandes), cela reviendrait à dire que l'homme est infiniment moyen, car au centre précis de tout univers...
Nous serions donc si médiocres au point d'être infiniment moyens ?
Vexant, non ?