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Sciences

L'avenir de la planète

Du 29 août au 4 septembre, Johannesburg accueille le sommet de la Terre. Climat, biodiversité, pauvreté : 140 nations se réunissent pour décider de l'avenir de notre planète.

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Sommet de Johannesburg : quels enjeux pour la planète ?

Changements climatiques, désertification, enfouissement de déchets, produits toxiques, biodiversité et lutte contre la pauvreté : tous ces thèmes seront abordés à Johannesburg, en Afrique du Sud, dès le 29 août prochain.

Bilan environnemental : de Rio 1992 à Johannesburg

Ce n'est pas le premier sommet de la Terre. Le premier, celui de Rio en 1992, avait fait beaucoup jaser. Les preuves étaient là : la Terre souffrait d'une grave maladie — l'humain. Plusieurs ont grandement appuyé certains projets comme l'Agenda 21 (comprenant Kyoto). Ils ont ratifié, mais n'ont appliqué aucune des résolutions.

Bien entendu, il ne faut pas mettre tous les pays dans le même bateau. L'Europe a fait des efforts considérables durant la dernière décennie pour sensibiliser la population à la sauvegarde de l'environnement. Seulement, plusieurs pays ont beaucoup de mal à faire face à la situation.

Les grands pollueurs de la planète

Les États-Unis

Premiers pollueurs de la planète, ils sont responsables de 25 % des émissions de CO2. Les vents dominants amènent leurs déchets au Canada. Ayant refusé de signer le protocole de Kyoto, ils entraînent avec eux nombre de pays en imposant leur mode de pensée. Ce pays est aussi celui qui donne la plus petite aide financière, soit 0,1 % de son PIB.

La Chine

Ce pays s'ouvre présentement sur le monde et son industrialisation va bon train. Seulement, ses équipements sont désuets, ce qui fait d'elle le deuxième producteur de CO2.

Le Canada

À la botte des États-Unis depuis toujours, le Parti libéral voulait, en prenant le pouvoir, réduire de 20 % les émissions de CO2. Le seul hic, c'est qu'il hésite encore à ratifier le protocole de Kyoto (5,1 %). La motivation : le départ des États-Unis de la coalition.

Le Brésil

Hôte d'une bonne partie de la forêt amazonienne. Hélas, la corruption va bon train au sein du gouvernement, amenant une déforestation accrue.

L'Inde

La pauvreté est la pire forme de pollution. Le pays ne peut se permettre d'instaurer des règles environnementales trop coûteuses. Surtout lorsqu'on pense à leur armement nucléaire de plusieurs milliards de dollars.

Changer nos habitudes : le rôle des citoyens face à l'écologie

Un consensus international pourrait changer bien des choses et nous éviter le pire. Mais il en va de la population moyenne de changer ses habitudes de vie. Les consommateurs avertis sont capables, à eux seuls, de fermer des usines polluantes ou de sauver quantité d'arbres en ne faisant que recycler.

C'est donc à vous que je m'adresse. Laissons les politiciens, ayant pour seul but de se faire réélire, continuer les conversations. C'est à nous de faire changer les choses. Avec une sensibilisation accrue, nous pourrons peut-être éviter le pire.

Je ne vous demande pas d'être végétarien. Je ne le suis pas et je consomme comme tout le monde de mon âge. Mais réfléchissez avant de jeter ou de prendre votre auto : puis-je faire la même chose en évitant de polluer ?

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assp
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