
Un dimanche, sa mère m'a demandé si je pouvais m'installer chez eux pour la semaine, car elle et son père partaient en Bretagne se reposer. Aucun problème pour moi : dès le lundi soir, j'aménageais chez Marc pour passer la semaine avec lui. J'avais eu de très rares occasions de le voir se dévêtir, car il était très pudique. Mais j'étais obsédé par l'idée de le voir nu et je prétextais n'importe quoi pour apercevoir une partie de son intimité. Le premier soir, nous nous retrouvions tous les deux dans cette grande maison. Nous dormions donc ensemble, dans sa chambre. La nuit, on discutait des heures jusqu'à ce que l'un de nous deux s'endorme. On parlait de choses et d'autres, mais vu sa timidité sur le sujet, la conversation n'avait jamais dévié sur le sexe.
La découverte interdite
Un soir où nous avions regardé la télévision jusqu'à minuit, nous montâmes nous coucher. Je ne pouvais m'empêcher de le regarder se changer devant moi, en guettant le moindre de ses mouvements. Il décida d'aller prendre une douche avant de se coucher. Il entra donc dans la salle de bain et moi, restant seul dans la chambre, j'entendis bientôt l'eau couler. Je ne pouvais m'empêcher de m'approcher de la porte. Quelle fut ma surprise en la voyant entrouverte ! En silence, je m'approchais et mes yeux commencèrent à s'égarer dans cette pièce. Je regardais à travers la légère fissure. J'apercevais le miroir de la salle de bain qui reflétait la cabine de douche, translucide. Je le voyais de dos ! Il se frottait avec du savon tout le long du corps. Je sentais l'excitation monter en moi. Quel plaisir de le voir se frotter le corps imberbe et ses jolies fesses bien rondes que je découvrais pour la première fois !
Il se tourna soudain de côté : le rêve ! Je pus observer avec grand soin ce sexe tant désiré, à moitié bandé. Une petite touffe de poils entourait le bel organe. J'étais aux anges ! Mon sexe commençait à se raidir. Je le voyais se frotter de plus en plus autour de son sexe. J'étais de plus en plus excité : je rêvais ! Sous mes yeux, il commença à se masturber légèrement pendant que je le regardais. J'avais soudain ce que je voulais voir et, en plus, il allait s'adonner à un petit plaisir solitaire sous mes yeux !
Sous le regard de l'autre
Je le matais de plus en plus et lui, il commençait vraiment à augmenter la cadence. Je mourrais d'envie d'en faire autant, mais l'excitation était plus forte que moi ! De mon côté, derrière la porte, je commençais à mettre la main dans mon caleçon. J'étais en symbiose avec mon ami ! Nous nous adonnions à notre plaisir solitaire en même temps, même s'il ne savait pas que je prenais un plaisir immense à regarder son sexe bandé qui devait faire un bon 16 cm. Rien que l'idée de le voir propulser sa semence me donnait envie de jouir avant lui. Je devais me calmer et me contenter de regarder mon ami finir.
Quel fut mon bonheur lorsque je le vis jouir en donnant deux ou trois petits coups de rein, la tête en arrière. J'aperçus cinq ou six petits jets de sperme qui venaient se déposer sur le plastique de la cabine de douche. Je profitais de quelques instants de plus, puis il coupa l'eau pour sortir de la douche. Je décidais de repartir dans la chambre.
Quelques minutes plus tard, il me rejoignit dans la chambre, tout détendu. Je décidais moi aussi d'aller à la douche. Une fois entré dans la salle de bain, je me déshabillais en laissant la porte entrouverte à mon tour. J'espérais qu'il ferait de même ! Je me mis sous la douche avec le souvenir des dernières images vues. Une surprise m'y attendait ! Il n'avait même pas rincé les parois de la cabine ! Quel bonheur de retrouver les quelques giclées de sperme qui avaient commencé à couler le long des panneaux. Mon excitation était encore plus grande. C'était le plaisir total ! Je pense que jamais je ne m'étais masturbé avec autant de plaisir et de satisfaction. Je terminais mon activité secrète par de longs jets de sperme qui venaient se fixer contre le bas de cette cabine où résidaient encore les preuves du plaisir du précédent. En sortant de la douche, j'eus le réflexe de regarder dans le miroir au cas où mon acolyte aurait eu la même idée que moi. Mais on ne pouvait rien voir dans ce sens à cause de l'obscurité du couloir. Je m'essuyais et retournais dans la chambre.
Le massage qui dérape
Marc était déjà là, dans les draps. Je me mis dans le lit d'à côté. On commençait à parler, comme chaque soir, de choses et d'autres. D'un coup, je me suis mis à sauter sur son lit pour aller le chahuter, comme nous le faisions souvent. On faisait une bataille de coussins. Au bout d'un moment, on était tous les deux fatigués. Je restais là, allongé, à moitié sur lui sans bouger. Lui non plus ne bougeait plus. J'avais ma cuisse sur son ventre et je commençais à sentir son pénis en érection qui me touchait le dessous de la cuisse.
Quelle surprise ! Je lui dis : « Allez, je vais te faire un massage ! Mets-toi sur le ventre ! » Vu son excitation, il se retourna vite pour ne pas être gêné. Je m'assis donc sur le haut de ses cuisses, moi à genoux, mon sexe orienté vers le haut. Je commençais par masser les épaules, puis le dos. Et lorsque je montais jusqu'au haut de ses épaules, j'étais obligé de m'allonger à moitié sur lui : là, j'avais mon pénis en érection qui se déposait au creux de ses deux fesses. Je prenais plaisir à faire des allers-retours, juste pour déposer mon sexe à cet endroit tant désiré. À chaque fois que je passais là, je le sentais serrer ses fesses, soit par réflexe, soit par envie de le garder. Je ne le savais pas. Je descendais le long de son dos en massant très délicatement cette peau juvénile et douce.
J'arrivais de plus en plus à la limite de son caleçon que je repoussais vers le bas. Il ne disait rien : il faisait semblant de dormir et poussait des petits gémissements. Je me décidais donc à oser descendre encore plus bas et je continuais mon massage jusqu'à avoir entièrement ses deux fesses dans mes mains. Quelle beauté d'avoir ces deux fesses là ! J'avais envie de les embrasser. M'apercevant qu'il ne disait toujours rien, je continuais, le caleçon baissé jusqu'au haut de ses cuisses. Je me mis à lui embrasser délicatement le dos. Il ne disait toujours rien alors je descendais plus bas. J'embrassais tout le long de sa colonne et j'arrivais au début de la raie de ses fesses, si belles. Mes mouvements étaient hésitants, je tremblais beaucoup. Je me mis à embrasser chaque fesse. Je bandais de plus en plus et mon excitation grandissait ! Vu qu'il ne bougeait toujours pas, je continuais, pensant qu'il aimait ce que je lui faisais. Soudain…