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Relations

Un premier amour à 23 ans... Fallait bien que ça m'arrive...

À 23 ans, je découvre enfin l'amour. Une rencontre, un regard, et ma vie bascule. Ce récit est celui d'un coup de foudre devenu obsession, entre espoir et souffrance.

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Le coup de foudre... Pourquoi cette sensation de soumission et d'amour indescriptible ? Pour moi, c'est plus qu'un coup de foudre passager : il est resté et a évolué.

Cela va faire plus d'un an que tu es entrée dans ma vie.

Juin 2006 : Quand tout a basculé

Comme tous les soirs depuis quelques années, je travaille la nuit. Je regarde les filles et vis ma jeunesse pleinement. Mais ce soir-là, ce fut toi, Amelie. Un regard, un sourire, et j'étais déjà aux anges... Étrange. Jamais une femme ne m'avait autant perturbé. Tes copaines ne m'ont pas aidé à venir te voir — peut-être qu'elles n'aimaient pas ton copain, je n'en sais rien. Quand il est apparu, je l'enviais, celui qui te tenait la main alors que je ne te connaissais même pas. J'aurais tout donné pour être à sa place.

Mon cœur s'emballait dès que je t'apercevais, mes mains devenaient moites, mon regard n'arrivait pas à se détacher de toi !

J'ai pris mon courage à deux mains — la seule et unique fois de ma vie — pour te demander ton numéro... Tu m'as répondu qu'à cause de ton copain, tu ne pouvais pas me le donner, mais que je pouvais le demander à quelqu'un d'autre. Je ne me souviens plus du prénom.

C'était la première fois que je te croisais. Cela n'a duré qu'une fraction de seconde — enfin plusieurs, le temps d'une soirée — mais je savais déjà que ce serait toi. Alors pourquoi ne pas te chercher ?

La quête et les premiers échanges

Après près d'une semaine de galère et de recherches, je me souviens t'avoir vue dans ce club, La Dolce Vita. Enfin, ton prénom m'est apparu, et ton numéro aussi. Des SMS, des jeux de mots, des messages me disant « je serai là ce soir si tu veux me croiser »... Puis des « Tu es vraiment pas mal du tout » après la soirée de la villa Rn'B.

Mon départ pour les USA ne m'a pas aidé à t'oublier. Comme on dit, loin des yeux, loin du cœur, mais ce n'était pas le cas : je pensais toujours autant à toi, d'où mes messages sur ton blog et tes réponses : « J'adore ton sourire... »

Mai 2007 : Le retour et le silence

Retour en France. Je te vois, te reconnais à la seconde même, de dos ou de trois-quarts. Je ne veux pas retomber dans cette spirale, mais tu m'as vu. L'après-midi même, tu m'envoies un SMS qui me retourne. Une entrevue très rapide avec Gaelle qui montre qu'on a envie de se voir, mais il y a ton copain... Toujours là. Le mois de juin reste un mois de SMS, mais juillet : silence radio. Août, idem, jusqu'à ton appel un soir où tu me dis : « J'ai envie de te voir, envie d'apprendre à te connaître. On peut se voir ce soir ? » Ce fut le recommencement de la fin pour moi... Puis re-silence radio, et tu réapparais encore une fois. Et depuis, tu es toujours là.

Quand l'amour devient obsession

Je ne savais pas comment t'approcher. Pour moi, tu étais l'inaccessible, ce fruit défendu auquel je voulais goûter, le feu auquel je me serais laissé brûler ! C'était devenu une quasi-obsession. Te voir tous les jours, si cela m'était possible, c'était à la fois un plaisir mais aussi une atroce souffrance de savoir que j'allais devoir te quitter.

Durant ces mois de silence, je me fais une raison. J'essaie de t'oublier avec une autre. Tout se passe bien, mais mon visa et toi me hante. Je me bride, je ne m'accroche pas à elle, mais elle ne peut s'empêcher de tomber amoureuse de moi. Je la quitte, et durant cette semaine, on se revoit... Mais ton départ est proche et on n'avance pas. Tu repars, je me refais une raison, et j'essaie de repartir à zéro avec elle. Mais à ton arrivée, tu ne m'aides pas du tout : tu me dis des mots que je ne voulais pas entendre de ta bouche, mais au fond de moi, je le souhaitais tant...

« Tu me manques, c'est en partant qu'on se rend compte des choses. » Cela me rendit si heureux, mais si perdu à la fois. Tu ne savais rien de moi et de ma relation. Je voulais le gérer tout seul, sans faire de mal à personne, et encore moins à moi !

Je m'éloigne d'elle et me rapproche si vite de toi que je ne vois pas le temps passer — mis à part que je devrais attendre trois semaines pour te voir. Je m'égare, je ne vis que pour toi. Je pense à toi, à ce soir quand tu seras sur MSN, quand on parlera et qu'on se verra à la cam. Mais de l'autre côté, je laisse ma copine, je la délaisse. Tout ça, je l'ai mal géré.

Mais le cœur a ses raisons que la raison ignore.

Quand tout s'effondre

J'ignorais tout de toi, et pourtant...

Ce soir-là, tout partit en vrille. Tout se sut pour tout le monde, et je t'ai perdue. À un moment, j'ai eu ce petit truc : tu me disais « tu me manques, j'ai envie de te voir. Dès que je suis sur MSN, j'attends qu'une chose : que tu te connectes. Et ce, du 13 au 17, il n'y aura pas Marion, on sera tranquille. » Ce n'est pas ça l'important — l'important, c'est que j'étais devenu important à tes yeux.

Après t'avoir tout avoué et essayé d'effacer les erreurs du passé... Mais bon, depuis quand est-on censé tout savoir du premier coup ?

Maintenant qu'on s'est retrouvés, tu ne sais plus. Tu ne veux pas me perdre, mais tu réagis à la fois comme quelqu'un qui ne me porte pas d'importance... Et pourtant, parfois tu me dis des phrases qui me prouvent que tu veux plus, mais que tu as peur que cela engendre certaines choses... Mais je ne sais pas si tu as réellement peur de me faire du mal à moi, ou de te faire du mal aussi.

23 décembre : Une date gravée à jamais

Tu es magnifique... Je regrette de ne pas t'avoir prise en photo... Tu étais sublime.

Je suis avec toi dans ce restaurant. Rien n'existe autour. Je t'admire, toi, ta beauté, ta bonne humeur et ton sérieux. Tu m'envoies un sourire à faire fondre un iceberg, que j'attrape au vol pour te le renvoyer à mon tour.

Tu veux qu'on partage le dessert ensemble — ce qui est ÉNORME pour moi. Je coopère tout en buvant mon verre de vin pour me décontracter, car mon cœur voulait sortir de ma poitrine. La fin de soirée arrive, et je ne veux qu'une chose : passer le reste de la soirée dans tes bras.

Tu veux voir ton cousin, alors je t'emmène le rejoindre, car c'est ton seul weekend avant que tu repartes là-bas...

Ce soir-là, elle était là. Mon ex. Elle est venue te parler, faire la fière, mais je ne peux pas lui en vouloir, au contraire. Mais tu étais mal à l'aise. Je l'ai vu dans ton comportement, dans ton regard, et tu me l'as dit...

Pendant tout le trajet du retour, j'ai peur. Peur de ce qui va ou ne va pas se passer. Le souffle coupé, la gorge nouée, je tremblais comme une feuille. J'en tremble de nervosité. Tellement cela me semble important, la suite de la soirée, de penser à mal, j'essuie pour la première fois une goutte sur le coin de mon œil... Tu me poses sans cesse la question : « Qu'est-ce qu'il y a ? » Mais tout va bien. Je suis le plus heureux du monde car je suis avec toi, mais j'ai peur de la suite.

Arrivé en bas de chez toi, je n'arrive plus à te regarder. Ou lorsque je te regarde, je ne peux pas m'empêcher de rester bloqué sur toi. Je te prends la main, et enfin, je prends mon courage à deux mains et te prends dans mes bras.

Plus d'un an d'attente pour ce geste si anodin, mais si important à mes yeux. J'y ai mis toute la tendresse que je pouvais. Enfin, j'avais ton odeur, l'odeur de ta chair, de tes cheveux, sentir ta féminité dans mes bras, ce petit bout de femme qui me faisait chavirer depuis plus d'un an. Puis tu t'es approchée de moi... Et tu as tourné la tête, me disant : « Je ne peux pas... » Je bloque. Pourquoi t'être approchée si tu ne pouvais pas m'embrasser... ?

La veille de ton départ

Maintenant, on est la veille de ton départ. On a passé la soirée ensemble. J'ai rencontré ta famille et ton amie. J'espère leur avoir fait bonne impression et ne pas avoir été de trop. La soirée passe, et tu me poses ces questions qui ne se posent pas à n'importe qui, ou pour n'importe quelles raisons... Qui c'était ? Elle t'a appelé, je l'ai vu sur le portable. Tu as même voulu fermer le téléphone, mais tu l'as fait tomber de mes mains. Même si c'était en rigolant, ces gestes et ces réactions ne se font pas juste pour me faire croire des choses... Enfin, je l'espère !

Maintenant, tu es dans un club avec tes cousins et tous ces mecs du sud (je les connais, c'est mon monde la nuit). Ils te regardent, te critiquent en bien ou en mal, mais moi je ne suis pas là. Je ne te vois pas. Je ne peux pas te regarder sourire et danser. Je ne voulais pas venir car je ne voulais pas t'étouffer et te sembler trop collant.

Pratiquement six ans de nuit. Aucune cigarette, aucun verre d'alcool, plein de vadrouilles pour le boulot : Italie, USA, Mexique, Espagne, etc. Mais JAMAIS aucune personne ne m'a fait cela...

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frenchy
frenchy @frenchy
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