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Relations

Souvenirs pour toi que j'ai aimé

Une lettre d'amour bouleversante à celui qui a brisé mon cœur. De notre rencontre le 31 décembre 2002 à nos séparations successives, je raconte notre histoire pour ne pas oublier.

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Notre histoire a commencé un soir d'hiver, plus précisément le 31 décembre 2002. C'était une soirée tranquille. Quand je suis arrivée, tu étais déjà là. Tu étais le seul que je n'avais jamais vu, alors que nous étions dans le même lycée. Je ne t'avais pas trouvé spécialement beau, mais au cours de la soirée on a commencé à se parler et je te trouvais très sympathique. À ce moment-là de ma vie, j'étais brisée, je n'avais plus confiance en moi et je pensais qu'aucun garçon ne voudrait de moi. En une soirée, j'ai vu que c'était possible que quelqu'un s'intéresse à moi, et ce quelqu'un c'était toi. Ensuite, lorsque tu m'as pris la main, j'étais partagée entre deux sentiments : j'avais peur que ce ne soit qu'un rêve ou un jeu pour toi, et d'un autre côté j'étais heureuse.

Le lendemain, j'ai pensé toute la journée au moment où j'allais te revoir. Le jour où je t'ai enfin revu, j'étais heureuse — heureuse d'être avec toi, de te voir et de t'embrasser. Puis notre histoire s'est achevée, sans doute par lassitude et aussi car je n'étais pas du goût de tes amis. J'ai pleuré pendant des jours, je ne pouvais pas supporter de te faire la bise pour te dire bonjour, et puis j'ai commencé à t'oublier.

À ce moment-là, on est ressortis ensemble lors d'un voyage où j'ai passé mes meilleurs moments avec toi. Pourtant, je savais que le retour serait pénible et j'avais raison. Tu as de nouveau mis fin à notre relation, mais cette fois tu as été horrible avec moi. Tu te comportais comme un salaud, soi-disant pour que je t'oublie, mais moi je m'accrochais de plus en plus. Nous étions des étrangers : lorsque tu me croisais, tu faisais comme si on ne se connaissait pas.

Quelques mois ont passé et tu me parlais quand tu le voulais bien. Puis l'été est arrivé. Je pensais pouvoir t'oublier mais j'avais tort. On s'est revus et tu m'as embrassée juste la veille de mon départ en vacances. Pour moi, il était clair que jamais je n'aurais pensé à te tromper, mais toi tu pensais autrement et tu ne t'es pas gêné pour le faire. J'étais aveugle. C'est à ce moment-là que je suis tombée amoureuse de toi, et tu le savais — tu pouvais faire tout ce que tu voulais de moi. C'est dans ces circonstances que l'on a couché ensemble. C'était ma première fois et tu as été très tendre. Et puis, pour la troisième et dernière fois, tu as rompu.

Tu me disais bonjour et on discutait bien tous les deux, mais je ne pouvais pas m'empêcher de te reprocher ce que tu m'avais fait. J'avais eu tellement mal, mais je t'ai finalement pardonné. C'est à ce moment-là que l'on a débuté une amitié, mais qui était assez ambiguë puisqu'on sortait ensemble de temps en temps. Je m'en fichais : je t'aimais et ton amitié me suffisait.

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Ensuite elle est arrivée. Celle qui a brisé tous mes espoirs — celui qu'un jour on se remette ensemble pour longtemps. Elle, tu l'as aimée de tout ton cœur, et moi je t'écoutais me parler d'elle, me parler de ce que tu lui faisais. Je te regardais te comporter comme le pire des connards et je ne disais rien. J'étais contente que tu la traites comme tu m'avais traitée. J'ai commencé à la haïr car tu revenais toujours vers elle. Elle m'avait même pris ma place d'amie : c'est elle que tu appelais, c'était à elle que tu te confiais.

Malgré le temps et la distance qui nous séparaient à cause de nos études, on avait toujours des contacts par téléphone et on se voyait de temps en temps. Mais tu ne faisais pas beaucoup d'efforts pour que l'on se voie, ni même pour m'appeler. C'est alors que tu es ressorti avec celle que je détestais tant, et qu'elle t'a interdit de me parler. Aujourd'hui je souffre de cette situation, de ne plus te voir et de ne plus te parler. Je me dis que tu t'en fous de moi, qu'à tes yeux je n'ai pas d'importance.

Tu vois, ce qui me fait le plus mal, c'est de perdre mon meilleur ami, encore plus que de t'avoir perdu comme petit ami. Et même si aujourd'hui je ne t'aime plus, tu auras toujours une place dans mon cœur. Tu me manques tellement. Je t'ai déjà dit tout ce que je ressentais, mais tu n'as eu aucune réaction. Peut-être es-tu sans cœur lorsqu'il s'agit de moi. Je te souhaite du bonheur avec elle, mais le jour où ça se finira, je ne te garantis pas que je serai là pour toi, puisqu'en ce moment j'ai besoin de toi mais tu n'es pas là.

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petitefleur013
petitefleur013 @petitefleur013
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