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Relations

Ne dis rien...

Un amour intense et douloureux qui brise le cœur en silence. Une histoire de passion, d'attente et d'abandon.

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Je ne croyais plus en l'amour, je l'avais banni de ma vie. Et lui est arrivé, une présence, un sourire et mon cœur s'emballe.

Des mois à ignorer ce mal qui me ronge le cœur et que je tais, malgré son insistance, ses sourires, sa prestance.

Le cœur pris d'une chaleur douloureusement agréable, ton corps qui m'émeut, tes yeux qui me cherchent, qui me parlent.

Et un jour tu te lances, moi sauvage, indomptable qui te laisse approcher. Aurais-je été moins triste si je t'avais tenue à distance de mon cœur déjà glacé ? Une douloureuse chaleur vient cristalliser tout mon être, je suis touchée, perdue, émue.

Et l'on se voit, toi, moi, nous... Tu me dis les mots qu'aucun autre n'a su dire, pas de promesse, juste ton cœur à nu, ton histoire, ta vie, tu me plais, tu es si... vrai ?

Le cœur qui palpite : quand l'amour fait mal

J'ai le cœur qui palpite quand je t'aperçois. Des papillons dans le ventre ? Non, si ce n'était que ça, mais c'est autre chose. Je t'aime, j'en ai mal dans tout le corps. C'est l'esprit qui est touché, sans baiser, sans caresse, juste un chaste baiser sur le front qui me rend folle et me fait t'espérer.

Mon cœur s'est emballé, tu dis que tu tiens à moi, que tu veilles sur moi, que tu es là. Mais où es-tu ? J'ai besoin de toi, mon mal est physique, psychique, je suis folle de toi.

Tu me fais mal au cœur. Il faut que je te parle, je t'attends sous la pluie, je suis trempée, toi aussi. Tu essayes de me réchauffer, je n'ai pas froid, j'ai juste besoin de toi, mais je ne sais comment te le dire. Et toi, tu as peur de nous.

Alors, comme deux enfants gênés, on s'éloigne l'un de l'autre, mon sourire interdit. C'est ça ton effet sur moi : tu me désarmes totalement. Je ne sais même plus qui je suis, je sais juste que c'est toi.

Tu t'approches, tes lèvres se posent sur les miennes pour la première fois... Je n'avais jamais ressenti cette plénitude, ce bonheur. Un baiser, c'est si fort ? Est-ce la pluie qui donne à tes baisers ce goût d'interdit ?

Quand l'amour devient douleur : six mois de silence

Tu as peur de t'attacher à moi, alors tu t'en vas après six mois. Tout ce temps tu dors près de moi sans me toucher, juste ta main qui cherche la mienne toute la nuit.

Tu dis que tu me respectes, que tu aimes passer des moments avec moi, mais qu'il ne faut pas...

C'est fini, je ne peux plus me passer de tes bêtises, de ta voix, de ton sourire, de ta main qui cherche la mienne toute la nuit. Je ne veux pas oublier tes mots qui ont créé mes maux.

Le coup de foudre, ça fait mal. Après huit mois, tu pars, tu me laisses, tu me dis que tu ne veux pas me faire souffrir. C'est déjà fait.

C'est ton corps contre le mien qui a fini de m'achever. Ce sont tes yeux qui me fixent le matin quand je me réveille, tes bras qui m'enlacent, ta bouche qui me dis que tout ton être a besoin de mon affection.

C'est ma bouche qui, dans un souffle incontrôlable, murmure : « je t'aime ». Ce sont tes yeux qui se plantent dans les miens quand ta bouche me souffle : « moi aussi » !

Mon cœur s'emballe, tu dois mentir, mais tu refuses de répondre. C'est un message le soir même qui m'annonce que tu as dit une bêtise, tu ne veux pas que je m'attache à toi. Quand tu me vois, tu as encore plus envie de me voir, et pour ça tu me quittes...

Quatre mois d'attente et de larmes silencieuses

Quatre mois sont passés, mes larmes n'ont cessé de couler, mais tu n'en sauras rien. Je respecte ton choix, ta liberté... Juste, pourquoi m'avoir tant cherchée pour ça ? Me faire souffrir le martyre, ma douleur insurmontable, l'attente.

J'essaye d'oublier, j'y arrive, j'y suis presque : je dors la nuit ! J'arrive à penser à autre chose, et tu reviens...

Tu dis que c'est trop dur de me voir sans pouvoir me toucher, tu dis que tu es bête, que tu es passé par un moment de grand vide, que tu as envoyé bouler tout le monde...

Mon cœur t'attendait, il sourit. Je ne veux pas, va-t'en, mais mon cœur meurtri s'auto-cicatrise.

Je sombre pour toi. Tu sais à quel point je t'aime. Oui, tu feras des efforts, des balades à moto au clair de lune, mes mains sur ton torse.

Le moment où tout bascule : une dernière sortie

Aujourd'hui, pour la première fois, on sort, toi et moi en tête à tête. Mais ta tête est ailleurs. Un crissement de pneu, un camion qui déboîte, nos cœurs qui s'accélèrent. Je n'ai pas peur pour moi, juste pour toi. Il n'y avait que toi dans ma tête à ce moment-là !

Plus de peur que de mal, une chance folle. Toi qui me demandes dix mille fois si je vais bien. Et cette phrase qui marque la fin de tout : « je n'arrive même pas à te protéger, je ne pourrais pas me le pardonner ».

Tu es énervé, blessé, tu t'endors dans mes bras... Et je ne te reverrai jamais.

Tu me manques, et je n'arrive même pas à t'en vouloir. Mon amour est plus fort que ma haine légitime.

Tes yeux, mon cœur, m'ont marqués. TU me manques. Ma vie est triste et sans couleur, mais je survivrai, le cœur à nouveau glacé...

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junne
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