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Relations

Louise se donne sans retenue

Louise vit sa première nuit d'intimité avec Roman, mêlant désir charnel et découverte émotionnelle.

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Une nuit d'intensité charnelle

Cette nuit-là, Louise avait oublié ses vingt ans. Elle se sentait femme, accomplie, et s'était laissé guider à l'étage pour se donner à Roman entièrement pour la première fois. Aucune peur ne l'avait envahie ; les mains de Roman les avaient toutes repoussées. Il l'avait embrassée avec intensité, enfonçant sa langue dans sa bouche pour lui faire sentir son désir. Pendant qu'il dégrafait sa chemise et son pantalon, elle avait relevé ses cheveux à sa demande.

Il s'était plaqué derrière elle. Elle sentait son sexe dur appuyé contre sa fesse droite. Ses mains descendirent la fermeture de sa robe, qui tomba sur le sol. Il saisit ses seins gonflés de désir et les fit basculer hors du soutien-gorge avant de les masser. Il pincera délicatement les tétons, puis de manière plus ferme en tirant dessus. Louise tressaillit de plaisir. Elle n'avait jamais pensé que ses seins étaient si sensibles. Roman savait ce qu'il faisait ; elle s'était complètement laissée posséder.

Roman plongea dans son cou pour déposer de longs baisers. Elle sentit une de ses mains descendre sous sa culotte. Roman lui mordillait le cou tout en frottant son clitoris. Louise ne savait pas quoi faire. Elle le dit à Roman, qui lui chuchota à l'oreille de se laisser aller, qu'il savait exactement quoi faire.

Il enfonça deux de ses doigts dans la bouche de Louise en lui demandant d'obéir et d'écarter ses jambes. Il récupéra un peu de salive et recommença à frotter son clitoris d'une main tout en tenant un sein de l'autre. Il passa un bras autour de sa taille et plaça une main sur son ventre en continuant ses caresses. Son sexe devenait très dur, et Louise le sentait. Il l'embrassa à pleine bouche et enfonça lentement deux doigts dans son vagin chaud et humide, puis commença de longs va-et-vient.

Elle se tendit. La sensation était douloureuse au début, mais enivrante et troublante. C'était donc cela, sentir un homme en soi. Il s'arrêta pour enlever le reste de ses vêtements. Il indiqua à Louise de mettre ses bras derrière son dos et de ne pas bouger. Il se repositionna derrière elle, déposa un peu de salive sur ses doigts et reprit son massage énergique du clitoris en enfonçant ses doigts par intermittence dans son vagin.

L'intensification du désir

Surprise par la chaleur qui l'enveloppa, elle se fléchit sur ses jambes. Elle sentait l'excitation au niveau du bas-ventre et gémissait presque en chuchotant. Roman plaqua une de ses mains contre sa bouche, l'attirant encore plus près de lui. Par réflexe, elle cambra ses fesses et sa tête bascula en arrière. Elle sentait son corps s'offrir encore plus et osa caresser pour la première fois le sexe de Roman.

Elle sentit ce contact chaud entre ses mains. Elle se laissa aller à ses envies et laissa glisser ses mains de haut en bas. Roman léchait son cou en accélérant ses mouvements. Elle sentit en elle une pression croissante. Roman glissait désormais trois doigts en elle. La sensation de douleur était mêlée au plaisir, ce qui l'excitait encore plus. Jamais elle n'aurait imaginé un contact si envoûtant.

Soudain, Roman détacha son soutien-gorge et fit rouler sa culotte en bas de ses chevilles avant de pivoter face à elle. Il se baissa pour la retirer. Elle leva une jambe, puis l'autre, un peu gênée. Il lui fit signe de se taire en plaçant son index sur ses lèvres avant de plonger son visage entre les cuisses ouvertes de Louise.

Un petit cri s'échappa de sa gorge. La douleur avait été remplacée par la gêne de sentir le front de Roman contre son pubis et sa langue sur ses lèvres, mais son excitation était plus forte. Elle ne bougea pas, même lorsque sa langue entra dans son vagin et qu'il saisit la pointe de ses seins pour la pincer. Elle était tout à lui.

De longues minutes s'écoulèrent dans cette osmose de plaisir, la jouissance au bout des lèvres, contenue par la timidité. Puis Roman se releva. Elle n'eut pas le temps de lui parler. Il agrippa ses cheveux et lui ordonna d'avancer. Elle avança jusqu'au mur et, sous l'emprise de Roman, cambra son corps vers l'avant en plaçant ses mains et son visage sur le mur, offrant son intimité à sa vue. Roman lui demanda de ne plus bouger.

La progression de l'intimité

Elle entendit le son du métal de sa ceinture. Roman cherchait quelque chose dans son pantalon. Elle pensa au préservatif, qui lui était sorti de l'esprit, et remercia le ciel d'être tombée sur un homme prévenant. Elle sentit l'odeur de Roman derrière elle et son sexe plaqué contre ses fesses.

Il lui enfonça la culotte dans la bouche en lui demandant de ne pas bouger et de la mordre. Elle s'exécuta. Puis, tout à coup, ses yeux s'écarquillèrent. La salive resta coincée dans sa gorge. Une larme coula le long de sa joue. Son corps se crispa. Elle voulut arrêter mais ne voulut pas désobéir. Peut-être avait-elle rêvé. Puis elle ressentit cette douleur une seconde fois : vive, lancinante, comme si on lui coupait la peau avec un scalpel.

Elle ne put endurer la douleur et se remit droite. Roman la bloqua contre le mur et l'avertit sèchement de ne pas bouger et de lui faire confiance. Elle sentit ses mains chaudes sur ses fesses, ce qui lui procura du plaisir instantanément. Roman s'éloigna à nouveau et elle ressentit deux autres fois la douleur lancinante. Elle comprit que Roman avait utilisé la ceinture, mais à peine avait-elle compris que Roman la serrait fort contre lui.

Il retira la culotte de sa bouche et l'embrassa pleinement en caressant son dos et ses fesses. Il lui avoua que voir la rougeur des marques sur sa peau l'excitait follement. Elle le regarda intensément, puis baissa les yeux en signe de compréhension et de soumission.

Il ne dit rien de plus, mais plaça sa main sur le cou de Louise et serra sa gorge tout en l'embrassant. Il lécha ses seins et mordilla les tétons avant de descendre le long de son ventre et de son bas-ventre pour trouver son intimité, qu'il lécha avidement plusieurs fois jusqu'à ressentir le frisson de jouissance la parcourir.

Il l'agrippa par les cheveux et la força à se mettre à genou face à lui. Puis il posa son sexe sur son front et lui ordonna de lui lécher les testicules. Elle s'exécuta sans trop savoir faire, du bout de la langue. Puis il l'éloigna de la zone, caressa son visage du bout de son gland rouge et gonflé d'envie, et lui demanda d'ouvrir grand sa bouche et de poser sa langue sur ses dents inférieures.

Louise ouvrit en grand. Il enfonça son sexe de moitié dans sa bouche. Elle eut l'impression d'étouffer. Elle tenta d'avaler la salive qui débordait de sa bouche, mais Roman lui dit de ne pas fermer la bouche et de ne pas bouger, qu'il lui apprenait la fellation.

L'apprentissage et la soumission

Elle se laissa guider. Il enfonça sa verge en elle, effectuant des va-et-vient de plus en plus rapides. Elle avait du mal à reprendre son souffle. Puis il s'enfonça presque complètement en elle. Sa gorge projeta un gargarisme qui lui fit honte, mais Roman lui répéta de ne pas bouger et continua à chercher ce gargarisme. Puis il enfonça totalement son sexe en elle. Ses lèvres touchaient les testicules et le bas du ventre.

Une envie de vomir violente apparut, lui soulevant le cœur et arrivant jusqu'à sa gorge. Roman la repoussa brutalement et déclara qu'il aimait cela, qu'elle était parfaite. Gonflée de fierté, elle se remit à la tâche et essaya d'engloutir le sexe dans sa bouche au maximum en faisant des va-et-vient comme Roman lui avait appris.

La sensation de vomir était horrible, mais elle tenait à faire plaisir à cet homme. Roman se remit à l'aider. Il lui fit faire des allers-retours plus profonds et secs, puis la maintint les lèvres plaquées contre son ventre et ses testicules et lui pinça le nez.

Louise se sentit faiblir. Elle n'avait plus d'oxygène, et Roman ne la lâchait pas. Au contraire, il exerçait une pression plus forte sur sa tête. Elle était à la limite de l'évanouissement lorsque Roman la projeta loin de son sexe. Elle engloutit une bouffée d'air. Sa gorge lui faisait mal. L'œsophage avait fait un craquement ; elle n'arrivait plus à déglutir sans douleur.

Elle voulut le dire à Roman, mais celui-ci lui enfonça de nouveau la culotte dans la bouche et la traîna vers le lit avant de la jeter dessus. Elle était nue et offerte à lui. Il lécha ses seins avidement, puis descendit plus bas pour lécher son intimité avec fougue tout en lui enfonçant un doigt, puis deux dans son vagin. Louise gémit. Il décida d'enfoncer trois doigts en elle. Elle gémit bien plus fort. Il enfonça ses doigts rapidement, puis, ne tenant plus, il saisit son sexe et enfonça son gland en elle tout en lui mordant le cou.

Il laissa son sexe s'enfoncer doucement en elle, puis accéléra la cadence. Louise gémissait au fil des à-coups imposés. Son vagin se remplissait d'humidité. Il lui leva les jambes et s'agrippa à ses côtes. Ses coups étaient plus profonds, plus précis. Louise criait de plaisir désormais. Il la tourna sur le côté et colla son bassin au sien avant de la prendre sauvagement, prenant ses seins entre ses mains.

Parfois, il lui donnait une fessée avant de reprendre son va-et-vient appuyé et résolu. Il s'arrêta tout à coup, retira la culotte de la bouche à Louise et lui demanda de lui faire une fellation. Elle s'agenouilla et commença son œuvre. Elle s'appliqua comme il lui avait appris. Roman était plus excité que jamais. Il caressait les cheveux de Louise, titillait son téton, appuyait sa tête pour enfoncer son sexe dans sa gorge.

L'ultime étreinte

Il jouait avec son corps. Il la tira vers lui pour l'embrasser, la tint par les cheveux et la gifla avant de l'embrasser à nouveau. Il recommença trois fois ce rituel. Louise ne réagit pas. Elle était bien trop excitée pour risquer de lui désobéir.

Il lui demanda de se mettre au bord du lit et de lui présenter son intimité pendant qu'il se toucherait. Louise se sentit un peu humiliée de cette posture, mais une fois encore, elle s'exécuta. Elle écrasait ses seins sur le matelas et présentait ses orifices à Roman, qui se caressait en la fixant intensément.

Il s'approcha d'elle. Elle sentait ses jambes contre ses fesses et ses cuisses. Il la maintint par le cou et s'enfonça dans son vagin. Elle cria de stupeur mêlée au plaisir et à la douleur. Pour la première fois, le son de sa voix résonnait dans la pièce, et apparemment, cela n'était pas au goût de Roman, qui serra son cou entre ses deux mains.

Le gémissement se perdit au fond de sa gorge, écrasé par la puissance de Roman, qui ne lâchait ni son étreinte ni son mouvement saccadé. Il monta sur le lit en assénant des va-et-vient plus forts. Louise mordit la couette face à elle pour ne pas mettre Roman en colère. Elle jouissait fort, en voulait plus.

Roman dû déceler ses pensées, car il se remit debout et lui claqua les fesses vigoureusement. Il lui attrapa les cheveux et l'attira contre lui. Son sexe encore en elle, cette position lui faisait mal. Son vagin était douloureux. Roman l'avertit de ne pas bouger et de ne pas crier, sinon il la punirait. Il retira son sexe.

Il la refit basculer contre le lit, introduisit son sexe dans son vagin. Ses testicules venaient taper contre ses lèvres. Elle sentait le corps de Roman se mouvoir contre elle. Son plaisir augmenta d'un cran. Elle mordait la couette, assaillie par des jouissances de plus en plus fortes, frôlant la douce limite de l'orgasme.

Elle sentit le corps lourd de Roman sur elle et il lui susurra à l'oreille que si elle tenait le dernier acte, elle serait toujours avec lui. Elle voulait ne plus jamais le quitter, l'aimer pour la vie, et il venait de lui en faire la promesse. Alors, pleine d'espoir, elle se laissa aller.

Il accéléra le rythme, plus fort, plus vite. Elle criait, mais plus uniquement de douleur. Elle se cambrait et respirait fort. Roman lui asséna trois assauts violents et jouit en elle en lâchant un râle de plaisir avant de s'effondrer à côté d'elle.

Louise était ravie. Roman était désormais tout à elle. Elle inséra sa main dans la sienne, comme une promesse.

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