
De santé fragile, Mme France (ce n'est pas son vrai prénom) est venue à l'église pour choisir un homme à tout faire, capable de lui donner les premiers soins en cas de crise.
Dès le premier regard, je suis tombé profondément amoureux de cette femme menue, très blanche (presque translucide), très belle... Mais manifestement malade.
J'ai été choisi car j'étais l'un des rares instruits présents ce jour-là. J'ai été envoyé à l'hôpital pendant un mois pour apprendre les premiers soins, faire des piqûres, des pansements, etc.
Je devais donc assurer le ménage de la maison et dormir dans une pièce à l'intérieur pour pouvoir aider la patronne en cas de crise. Dans ma petite chambre, il y avait une sonnette en cas de besoin.
Je me suis donc occupé du ménage de bon cœur et assuré la protection de ma patronne cinq jours sur sept, quand son mari allait sur un chantier (travaux publics) en brousse. Je voyais Mme France très rarement, car elle sortait peu de sa chambre. Chaque fois que je la voyais, elle était habillée de longues robes sombres à manches, ce qui mettait en relief son visage et ses mains si blancs. Dieu qu'elle était belle.
La première fois que j'ai vu France de près
Deux mois, peut-être trois après mon arrivée chez Mme France, un matin, la cloche de ma chambre a sonné. J'ai été tellement surpris que j'ai mis longtemps à réagir. J'ai couru vers sa chambre et ai frappé plusieurs fois sans réponse. Je suis entré : personne... Bruit de douche dans la salle de bains. Je me précipite inquiet et trouve Mme France en peignoir, assise par terre, qui tente de reprendre son souffle.
Je m'approche et lui demande ce que je dois faire. Elle me signifie de la porter dans sa chambre. Je la soulève donc (elle est si légère) et la dépose dans son grand lit. Elle m'indique le médicament que je dois lui administrer : une piqûre.
Gêné, je trouve son bras et commence à lui faire une intraveineuse. Comment décrire cette peau translucide avec des veines à peine visibles ?
Après la piqûre, au moment de me lever, elle me demande de rester assis près d'elle jusqu'à ce que la crise passe.
Je n'osais pas la regarder, mais j'étais incroyablement ému... Si proche de l'objet de mon amour.
Pour éviter de lever les yeux sur elle, je les gardais baissés et je ne voyais que ses pieds : incroyablement blancs, fragiles, beaux, manucurés, émouvants, sexy.
J'étais dans un état d'agitation intérieure que je n'avais jamais ressenti.
Dès qu'elle s'est sentie mieux, je l'ai laissée en lui promettant de rester dans ma chambre pour entendre la sonnette en cas de besoin.
Mon deuxième contact avec France
Quelques jours plus tard, en plein milieu de la nuit, la cloche sonne et je me précipite chez Mme France : elle est dans son lit avec les mêmes difficultés respiratoires. Je lui refais la même piqûre et j'attends avec elle le temps que ça se calme.
Cette fois-ci, elle est en chemise de nuit et je peux voir une partie de sa jambe droite et ses épaules. Incroyable cette peau si blanche. Je suis terriblement excité, mais je ne bronse pas : j'ai trop peur d'être renvoyé et de ne plus revoir Mme France. J'essaie de m'éloigner pour cacher mon érection qui commence à être trop visible dans mon short. Elle me prend la main et me demande d'attendre encore un peu. C'est une véritable décharge électrique qu'elle m'envoie.
Je reste donc auprès d'elle. Sa respiration se calme au fur et à mesure que mon émoi augmente.
Elle me sourit et me demande de rester encore un peu.
« Permettez-moi de me rhabiller Madame et je reviens de suite » (je suis torse nu en short). Elle pose sa main sur ma cuisse et me dit : « Reste, il n'y a aucun problème ».
Je reste donc hyper gêné devant mon érection.
Pendant qu'elle finit par s'endormir, je peux la regarder, me régaler de son incroyable couleur et du contraste de sa main si blanche posée sur ma cuisse... Je l'ai regardée aussi longtemps que j'ai pu, puis je suis parti.