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Relations

Le syndrome de Don Juan

Je change souvent de partenaire et perds tout intérêt une fois la conquête accomplie. Entre un amoureux à distance et une nouvelle rencontre, je suis perdue. Suis-je la seule dans ce cas ?

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Je m'adresse à vous pour vous faire part du problème qui est le mien depuis trop longtemps. Pour ne pas vous faire attendre, je vais vous expliquer de quoi il s'agit. Ce que j'appelle le « syndrome de Don Juan », c'est cette (fâcheuse ?) tendance à changer de partenaire plutôt souvent. Mais attention, ne soyons pas simplistes ! À chaque fois que je rencontre quelqu'un qui me plaît, je ne me lance pas à moitié : j'ai toujours l'impression d'avoir enfin trouvé quelqu'un avec qui construire quelque chose de sérieux.

Dès lors, le but est simple : le conquérir. Quand je n'y parviens pas, j'ai l'impression d'avoir manqué l'homme de ma vie ou, extrême inverse, de m'être fourvoyée sur son compte. Mais si j'arrive à le séduire et que s'ouvre la possibilité d'une relation, je suis aux anges — mais pas pour longtemps. En effet, une fois que je me retrouve avec lui, au bout de quelques jours, je suis assaillie par des doutes affreux, un désintérêt voire un dégoût à son égard ! Je me trouve donc dans une position où la seule solution est la rupture, ce qui cause à chaque fois une incompréhension venant de lui. Normal ! Vous l'aurez compris, mon problème c'est que je ne suis attirée que par cette période où l'on se cherche, on se découvre, on se séduit... Puis l'homme en question perd tout son attrait.

Une relation à distance qui me brûle à petit feu

Il y a 4 mois, j'ai rencontré celui avec lequel je suis toujours. Paradoxal si l'on considère le premier paragraphe, je vous l'accorde. Je ne peux malheureusement le voir que 24 h toutes les 6 semaines environ — imaginez l'horreur pour construire une relation stable. Je l'aime mais je ne tiens pas la distance. Pour moi, une relation, c'est deux personnes qui sont là l'une pour l'autre, de la confiance, de la communication. Mais honnêtement, il manque le premier facteur. Il me manque sa chaleur, le sentiment de sa présence.

Surtout que nous n'avons pas le moyen du téléphone et que ses parents sont profondément contre... Bref, c'est une lutte permanente pour se voir. À tel point que j'ai décidé de rompre non pas parce que je m'étais lassée de lui, mais parce que c'est une relation qui me brûle à petit feu.

De plus, j'ai l'impression que le temps passé avec lui et le reste (les 99 %) sont comme deux mondes différents et indépendants. Dans mon monde sans lui, j'ai rencontré quelqu'un de génial et je pense qu'il peut y avoir quelque chose. La plus grande différence, c'est que lui est là !

Est-ce encore une illustration de mon syndrome ? Vais-je aussi rompre au bout de très peu de temps si jamais je choisis le nouveau au lieu de mon homme de 4 mois qui, soit dit en passant, ne peut imaginer la vie sans moi ? Bref, je me sens perdue !

Témoignages et conseils bienvenus

Je ne sais pas pourquoi je vous raconte tout ça... Peut-être parce que je v'oudrais savoir si je suis seule à « souffrir » de cette tendance. Peut-être parce que je voudrais que l'on me rassure ou qu'on me donne des conseils. Je ne suis certainement pas la seule à avoir la tête en bouillie à cause d'une histoire de cœur, mais l'homme est ainsi fait qu'il a besoin de se sentir au milieu des autres, de comparer ses expériences, de les partager.

Alors, qui sait, je dois être un être humain tout ce qu'il y a de plus banal. Mais si jamais vous avez l'impression de fonctionner de la même façon, pourriez-vous m'en faire part ?

N'en concluez pas que je suis quelqu'un de profondément dépressif parce qu'il n'en est rien — juste un petit peu perturbée par les événements actuels de ma vie sentimentale...

Gros zibous à tous et merci de votre courage si vous m'avez lue.

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larusse
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