
Bonjour à tous ! Il y a quelques mois, je racontais mon histoire dans un article dont vous aurez facilement deviné le nom, car celui-ci en est la suite directe.
Je m'appelle toujours Christophe. Pour prouver mon amour à cette fille, j'ai été prêt à la laisser voir ailleurs, juste dans l'espoir qu'elle revienne plus épanouie et plus femme qu'avant. Eh bien, elle va s'épanouir, oui… mais sans moi. Le 25 décembre, elle a mis fin à quatre années de relation. Je vais essayer, maintenant que j'ai réussi à me calmer, de vous raconter ce que j'ai décidé de nommer MA MORT CÉRÉBRALE.
Retrouvailles et jalousie : le début de la fin
Le 24 décembre, nous nous sommes enfin revus. Malgré une ambiance assez tendue, je n'aurais jamais pu imaginer que cela puisse se terminer ainsi.
Au lieu de lui faire comprendre, à travers des gestes ou des attentions, qu'il n'y avait qu'elle qui comptait et que je ne voulais que son bonheur, j'ai craqué. Je craignais d'en arriver là, mais malheureusement, une force qui s'appelle la jalousie m'a poussé à commettre l'irréparable : je lui ai montré le pire de mes visages. J'ai été exécrable, allant jusqu'à lui faire comprendre que je trouvais son comportement digne d'une s...
Je sais que c'est l'INSULTE qu'il ne faut jamais dire. Mais que celui qui ne serait pas devenu totalement fou, en sachant que la seule personne qui compte à ses yeux passe son temps dans les bras d'autres mecs, me jette la première pierre.
Dans mon premier article, je disais que je n'avais pas confiance en moi. Cependant, c'est à travers mon manque d'assurance que je lui ai fait comprendre que je ne lui faisais pas confiance à elle. Pour résumer, cette journée de retrouvailles a été catastrophique. Je me couchais à ses côtés sans oser la toucher après la journée que je lui avais fait passer.
Je ne le montrais pas, mais je me sentais vraiment nul. Je partais avec la ferme intention de me rattraper le lendemain.
Rupture le jour de Noël : ma vie s'effondre
Le 25 décembre, je n'avais qu'une idée en tête : la rendre heureuse. Je tentais de rassembler mes forces et de ravaler toute ma fierté, et j'essayais enfin de lui donner ce qu'elle méritait. Seulement, rien ne se passe jamais comme sur le papier... Elle a passé sa journée entière à envoyer et recevoir des SMS, et quand elle ne faisait pas ça, elle allait sur Internet pour discuter sur les chats.
Beaucoup d'entre vous me diront : « Mais elle se foutait de toi ??? » Et je leur dirai : « Peut-être, mais je l'avais bien cherché la veille. » En bref, elle avait juste besoin de souffler. Malheureusement, la jalousie s'en est encore mêlée, et je n'ai pas pu m'empêcher d'exprimer mon mécontentement. À ce moment-là, je ne le savais pas encore, mais ma descente aux enfers était amorcée.
Après de longs moments de froideur, elle s'est décidée à me dire ce qu'elle voulait : ME QUITTER !!!
Ma réaction face à la rupture
Vous me trouverez peut-être faible. Vous direz peut-être de moi que je suis stupide et que je dois passer à une fille qui me mérite vraiment. Moi, c'est elle que je voulais, mais c'est simplement moi qui ne la méritais pas.
J'ai passé quatre ans avec elle. Elle a été ma raison de vivre et mon oxygène pendant ces années. Je vous laisse comprendre que 4 ans de relation quand on en a 21, c'est énorme. J'aurais donné ma vie pour elle. Si j'avais dû mourir pour qu'elle puisse vivre, la seule question que je me serais posée aurait été : « JE SIGNE OÙ ??? ». Et pourtant, elle n'a pas hésité une seule seconde à me regarder dans les yeux pour mettre fin à notre histoire.
Je me suis alors enfermé dans la douleur, mais une partie de moi ne voulait pas y croire. Là où la douleur a commencé à devenir très difficile à surmonter, c'est quand j'ai passé la nuit à ses côtés sans pouvoir l'embrasser ni même la toucher. Et le pire reste à venir.
Le lendemain matin, je me suis levé en me disant que j'avais simplement vécu un cauchemar comme il m'arrivait d'en faire. Mais cette fois non, ce n'était pas mon imagination : elle m'avait bel et bien quitté.
En milieu d'après-midi, je suis reparti à Limoges. Quand je suis arrivé chez moi et que j'ai réalisé que je venais de perdre la seule personne qui avait jamais compté pour moi, je me suis effondré. Complètement effondré.
J'ai alors commencé une véritable plaidoirie contre moi : pourquoi ai-je fait ça ? Pourquoi je n'ai pas fait ça ? Bref, je suis tombé à genoux au sol et j'ai commencé les premières minutes de ce qui allait être la plus grande crise de larmes de ma vie.
Quand la douleur devient insupportable
Je me suis couché sans manger à 20h00. Quand je me suis rendu compte que ce lit ne connaîtrait plus sa chaleur, et quand j'ai réalisé que mes mains ne pourraient plus la toucher, mes lèvres l'embrasser et mon corps la frôler, je me suis effondré. Je me suis mis à pleurer, et je ne me suis arrêté que huit heures plus tard.
Non pas parce que je n'étais plus triste, mais simplement parce que je n'arrivais plus à pleurer : je n'avais plus de larmes dans le corps. Ma détresse a été sans limite et cette fille continue à hanter toutes mes pensées.
Ce que j'ai appris de cette rupture
Je ne veux pas qu'on s'apitoie sur mon sort. Je veux juste prévenir tous les gens qui pourraient se trouver un jour dans ma situation : une pause n'est pas une punition, mais un appel au secours. Cela voulait dire que je devais faire quelque chose pour la séduire à nouveau.
Je n'ai pas su saisir l'ultime chance qu'elle me donnait et je me sens vide, comme une personne qui n'aurait plus aucun but dans la vie. Je me suis remis de cette rupture, mais je n'arrive toujours pas à croire que j'ai pu laisser partir la seule personne qui ait jamais réellement compté pour moi.
J'aurais été prêt à tout pour elle. J'ai souffert comme je n'avais jamais souffert, et j'ai été détruit comme jamais. Mais pourtant, si je devais avoir une seule question à lui poser aujourd'hui, ce serait : « Voudrais-tu bien m'offrir le plus beau cadeau de la terre : une autre chance ? »
Si tu lis ce message, il faut que tu saches que je ne t'oublierai jamais. Si je ne peux pas être ton amant, eh bien je serai ton ami. Car même si je dois en souffrir, je préfère rester ton ami et souffrir plutôt que de ne plus pouvoir admirer ton sourire.
Je ne suis plus dans ton cœur, mais je veux continuer à croire que tu sauras trouver la force de me donner une autre chance. Malgré tout, je ne peux plus partager ta vie. Rester près de toi est ma seule envie. Et si ça doit seulement être comme un ami, alors qu'il en soit ainsi.