
Une douleur physique et émotionnelle
Tu as pris mon cœur déjà blessé et tu l'as écrabouillé entre tes beaux doigts. Entre tes mains douces... Sensuelles. Tu as pris mes lèvres comme un voleur, comme un violeur. Tu les as charmées, tu as goûté... Et ensuite tu les as repoussées. Tu les as ignorées. Tu as pris tout ce dont tu avais besoin, tu as calmé ton ennui et ensuite, tu m'as bannie de ta vie, comme si c'était normal de prendre une telle décision. De me re-charmer un vendredi pour m'exiler de ta vie le vendredi d'après.
Entre haine et désir
Je te hais autant que je te désire. Tu m'as empoisonnée. Tu n'as aucun cœur pour ceux qui t'entourent et qui s'acharnent à t'aimer convenablement. Tu prends, tu prends encore et encore en ne donnant que quand ça te chante. Tu fais des tests avec moi comme tu en ferais avec un animal. Tu vérifies laquelle des situations est la meilleure entre vivre avec ou sans moi. Et une fois que tu as vérifié en expérimentant, tu me remets dans ma cage, comme on ferait à un rat de laboratoire. Tu me prends pour qui ? Je ne suis pas un jouet, j'ai un cœur Sam. Tout comme toi. J'ai des sentiments, j'ai des doutes, des peurs, des joies. Je peux avoir mal autant que toi Sam ! Mais rien de cela ne t'importe, en autant que ton cœur à toi soit stable et bien.
L'égoïsme dans le couple
Lorsque je vivais tout près de chez toi... Tu pouvais m'avoir quand tu le voulais, où tu le voulais. Peu importe quand tu le demandais, j'accourais et je faisais tout pour te voir, subvenir à tes besoins. Tu m'avais pour acquise. Lorsque tu ne me voulais pas, j'attendais, patiemment que tu demandes à m'aimer. Quand tu en avais envie, j'étais là, à quelques pas. Maintenant que tu dois attendre, que tu dois aimer un peu plus fort, mettre plus d'efforts, tu abandonnes parce que tu n'as pas ce que tu veux, quand tu le veux, sans bouger le petit doigt.
Le soutien mutuel brisé
Tu me décourages, je te croyais beaucoup plus fort que cela. Quand j'avais peur, tu ne faisais que confirmer mes peurs, que me dire que toi aussi tu avais peur. Quand tu avais peur, j'étais positive, je mettais mes peurs de côté et j'essayais de te redonner espoir. C'est ce que deux personnes qui s'aiment font Sam. Ils se supportent. Supporter. C'est ce que tu m'avais promis de faire et c'est ce que tu n'as jamais fait. M'aimer. C'est ce que tu m'as promis et c'est ce que tu n'as jamais su faire. Ne pas me faire mal. C'est ce que tu ne voulais pas faire, et c'est tout ce que tu as trouvé à faire.
Leçon de vie
J'espère, du moins, que tu trouveras une femme qui acceptera de se faire aimer seulement quand tu auras envie de l'aimer. Qui habitera à deux minutes de chez toi, pour ne pas être TROP envahissante mais pour pouvoir répondre à tous tes caprices quand tu le voudras. Tu sais... Aimer, ça va dans les deux sens Sam. Tu es très généreux, certes... Avec toi-même.