
Avant de te rencontrer, avant que tu n'entres dans ma vie, je ne croyais pas à l'amour. Pour moi, ça n'existait que dans les rêves. Aussi, je trouvais que les histoires d'amour étaient des plus débiles... Mais maintenant tout est devenu différent pour moi. Je ne me moque plus des autres puisque j'en fais partie.
Oui, je t'ai connu et tu m'as plu. Au début, je n'appelais pas ça de l'amour. Tu étais juste mignon, intelligent, drôle et très beau parleur. J'ai été fascinée, charmée par toi. Jamais je n'ai soupçonné que ça allait changer en autre chose. Si seulement j'avais su... mais c'est trop tard maintenant. Parfois je me dis : pourquoi exactement toi ? Pourquoi ai-je aimé le garçon qu'il ne fallait pas ? Ai-je fait du mal pour être punie de la sorte ?
Tu m'as juste considérée comme amie ; une avec qui on bavarde, on rigole de temps en temps. C'est vrai que moi aussi je te considérais comme ça au début. Mais le temps a passé et je ne te voyais plus comme cet ami d'avant...
Quand j'ai su la vérité des sentiments que je te portais, j'ai voulu te le dire. J'ai essayé mais c'était trop dur. Tu me considérais comme amie, rien de plus. Désormais, je me fous pas mal de ton amitié. Au contraire, être près de toi sans pouvoir te serrer, te crier fort ce que j'ai pour toi, c'est ce que je déteste le plus. Néanmoins, je reste auprès de toi à suivre ton ombre docilement comme un chien bien rodé suivant son maître... Et je vivais cette vie-là. Ce n'était pas celle que je voulais, mais c'était la meilleure qui existait pour moi. Mais ces derniers temps, tu deviens plus distant. Tu t'éloignes de plus en plus. Je sais que je n'ai aucun droit sur toi, mais j'ai besoin de toi. Parfois, j'ai même envie de te tuer quand je te vois t'éloigner. Je me dis que je te déteste du plus profond de mon cœur, mais dès que tu me consacres ces quelques instants de ton temps, je te pardonne tout. Je retrouve cette joie et je deviens toute autre. Mais quand tu tournes le dos, je m'enfonce encore une fois dans l'abîme.

Je t'aime tout simplement
N'as-tu jamais regardé la nuit les étoiles qui éclairent le ciel en te disant que quelque part dans ce monde il y a un autre qui les regarde en même temps que toi et qui pense à toi ? Tu vois, moi je le fais régulièrement ces derniers temps. Je regarde le ciel et je pense à toi... Je ne sais pas pourquoi je choisis la nuit pour me confier à moi-même. En fait, quand toute la famille dort, je sors un peu et là je commence à déverser ce chagrin qui me brise le cœur ; j'essaie de trouver une solution un peu logique à ce qui m'arrive, mais tout ce que je dis et tout ce que je fais me ramènent au fait que je t'aime...
Je n'en peux plus, je veux avancer
Je veux avancer. Pour pouvoir avancer, il FAUDRAIT t'oublier. Tu es entré dans ma vie et tu as tout chamboulé. Tu ne le sais sûrement pas, mais je t'ai aimé et je t'aime probablement encore. Mais je n'en peux plus... Tu m'énerves. Pourquoi tu n'ouvres pas les yeux pour voir que c'est seulement pour toi que je vis ? Pourquoi tiens-tu tant à m'empoisonner l'existence ? Pourquoi trouves-tu un malin plaisir à me tuer à petit feu ? Je te hais, je te hais, je voudrais te tuer, mais au moment où je veux passer à l'acte, je fléchis. Quelque chose en moi me l'interdit, une force intérieure me le défend...

Je te maudis, je te déteste, je te hais
Je te dédie ce refrain... Quand je l'écoute, et sans le vouloir, une larme s'échappe de mes yeux, coule sur mes joues et meurt sur mes lèvres comme pour me dire que c'est vrai et que je te perds de plus en plus...
Je te hais je te hais je te hais
Parce que sans toi je peux plus m'endormir
Parce que je peux plus me passer de toi
Sans toi je suis triste à mourir
Je te hais je te hais je te hais
Pour ces regards jetés ailleurs
Pour ces fleurs qui n'étaient pas de moi
Pour tes voyages au bout de nulle part
— J.-C. Barzotti
Peut-être qu'un jour je réussirai à t'oublier. Peut-être qu'un jour tu seras du passé. Oui, ce ne sont que des suppositions... Peut-être aussi qu'un jour un autre te remplacera, mais tu seras le premier qui a brisé mon cœur si fragile, le premier qui m'a fait détester l'amour...