
La famille Jackson est certainement celle qui a fait couler le plus d'encre dans le milieu du showbiz depuis une vingtaine d'années. Elle est composée d'individus exceptionnellement doués pour la musique et la danse ! Il est de notoriété publique qu'au sein de cette tribu menée de main de maître par le père, le petit Michael est et restera comme le plus doué. Après l'épisode des Jackson Five, il fait d'ailleurs un parcours sans faute qui le mène au sommet de son art. Il s'impose dans le monde entier comme le chanteur incontesté de sa génération, loin devant tous les autres ! En 1982, les ventes mondiales de son fameux album Thriller en attestent. Elles dépassent les 60 millions d'exemplaires et restent un record jamais égalé. Il est l'empereur de la pop de cette fin du 20ème siècle ! Mais « last but not least », son prénom se retrouve depuis quelques années de plus en plus cité dans la rubrique people, catégorie faits divers.

Comme le fameux Howard Hughes avant lui, il semble s'évertuer à devenir une vraie légende vivante. Après des transformations innombrables, dont lui seul doit connaître le nombre exact, son apparence ressemble peu à peu à celle d'une vraie « momie ». Michael n'est même plus un homme noir : il a réussi le tour de force de devenir un homme blanc ! Après un bref mariage avec la fille du King Presley, sa dernière lubie est la procréation successive de deux fils avec une infirmière de sa connaissance, sans aucun contact sexuel ! Il y a longtemps déjà que mon admiration pour le divin danseur chanteur a viré peu à peu de vains soupirs de désespoir en quasi-indifférence. Cet article ne peut donc émaner en aucun cas d'un auteur convaincu de fanatisme envers un homme qu'il a cessé depuis longtemps d'idolâtrer.
L'arrestation de Michael Jackson en 2003
Le 20 novembre 2003, Michael Jackson, 45 ans, est arrêté puis menotté et placé pendant une heure en détention par la police de Santa Barbara (Los Angeles) pour « conduite sexuelle obscène » envers un mineur de moins de 14 ans. Il en sortira souriant, rapidement après le versement d'une caution.
Mais Michael n'est cependant pas fait du même bois que tous les autres. Loin de s'avouer vaincu par toutes ces accusations d'attouchements sur mineurs, il va au contraire se défendre farouchement en déclarant : « Qu'il ne voit pas de mal à coucher avec un enfant et que c'est une des plus belles choses au monde qu'il puisse leur offrir ». Il affirme avec vigueur que jamais, au grand jamais, il ne s'agit de jeux sexuels.
Certes, s'il ne s'agit que de cela et de rien d'autre... Qui ne se souvient d'avoir partagé un soir avec bonheur le lit de maman ou papa, voire les deux, un jour d'orage ou de grande peur, ou bien encore en l'absence de l'un des deux ? On peut aisément imaginer la même chose avec un adulte qui a invité un enfant à passer quelques jours à Neverland, son parc de jeux personnel, puis dans son château avec l'accord formel de ses parents. En tout bien tout honneur donc !
Une vérité peut-être politiquement incorrecte
Attention : ce qui est dit ci-dessous n'est pas forcément politiquement correct ! Les biens-pensants de type sarkozyiens sont même invités à changer de rubrique maintenant, avant qu'il ne soit trop tard pour eux.
Je *hais* les pédophiles. Je n'ai personnellement souvenir de n'avoir jamais couché avec aucun enfant, ni même en avoir eu seulement envie. Mais pour avoir connu le même type de comportement que celui de Michael dans mon enfance, je puis attester avec toutes mes forces que cela existe bel et bien.
Un prêtre de ma connaissance invitait ainsi régulièrement son jeune frère, parfois de jeunes garçons, à partager pendant quelques jours sa vie, ses repas, voire quelquefois sa couche, sans qu'il ne s'y passe jamais plus qu'un chaste baiser avant de s'endormir ! Je peux en témoigner car j'ai un soir, à mon tour dans mon jeune âge, vécu cette situation avec lui. Il ne m'a ni touché ni proposé aucun jeu sexuel. Or, ce prêtre est aujourd'hui décédé, non sans avoir été accablé par des accusations de pédophilie qui l'ont sans doute achevé.
J'ajouterais encore que la loi ne le permet pas sans raisons, car trop de pervers nous entourent encore. Mais il faut, en toutes choses et justement, savoir raison garder ! Tout adulte n'est pas un pervers pédophile pour avoir invité un jeune garçon à partager son lit.
Si Michael dit vrai — cela n'engage que moi ici — je vous le demande, Mesdames et Messieurs les jurés : il est certes condamnable devant la justice des hommes. Il ne l'est pas forcément devant celle de Dieu !