
Né le 11 novembre 1974 à Hollywood, en Californie (États-Unis), Leonardo Wilhelm DiCaprio commence sa vie sous de bons auspices artistiques. Sa mère l'appelle Leonardo en hommage à Léonard de Vinci (son père est italien et sa mère allemande, d'où le deuxième prénom assez rigolo...). En effet, le petit Leo aurait donné des coups de pied à sa maman alors qu'elle contemplait une œuvre du dit artiste. « Quand il était jeune, certains le surnommaient Leonardo Retardo parce qu'il n'était pas très doué à l'école. Il détestait particulièrement les maths. »
Source : http://membres.lycos.fr/leo/

Les débuts de Leonardo DiCaprio à la télévision
Maintenant, le petit Leonardo Retardo est tout de même « Acteur, Producteur ». Le chemin de la gloire passe par des cours de comédie dès l'école primaire. Après des apparitions dans des publicités, puis sur le petit écran, il est enfin remarqué dans la série Quoi de neuf, docteur ? en 1991.
Premier rôle au cinéma dans Critters 3
Il accède ensuite via un casting au grand écran dans un film d'horreur, Critters 3, en 1991.
Source : http://www.dicaprio.com/photos_and_movies/critters/

La révélation dans Gilbert Grape
Il campe le rôle d'un jeune homme handicapé mental dans Gilbert Grape (de Lasse Hallström en 1993) aux côtés de Johnny Depp.
Il est nommé pour le Meilleur Second Rôle aux Golden Globes et aux Oscars en 1994. La fièvre du cinéma le possède et, en 1995, il enchaîne les genres : du western Mort ou vif (de Sam Raimi) à l'histoire d'un junkie dans Basketball Diaries (de Scott Kalvert), en passant par une vie d'Arthur Rimbaud romancée dans Rimbaud Verlaine (d'Agnieszka Holland).

Romeo + Juliette : le tournant grand public
Leonardo est encore assez peu reconnu, bien que beaucoup de critiques et de réalisateurs aient foi en son potentiel artistique. On a dit de lui qu'il recherche davantage les qualités artistiques de ses films que l'intérêt économique. Toutefois, il est indéniable que sa carrière décolle avec des films à gros budgets, à scénarios et castings bien calibrés pour le grand public. Mais soyons indulgents : en effet, Romeo + Juliette (de Baz Luhrmann, 1996) n'est pas un navet. Ce film s'autorise des audaces intéressantes et le résultat est visuellement très acceptable.

Titanic : l'explosion mondiale
Au sujet de Titanic, chacun connaît le succès retentissant qu'a connu ce film. Pour faire court, mentionnons seulement qu'il a rapporté à ses producteurs, pour les seuls États-Unis, plus de 600 millions de dollars !
C'est le début d'une ère Leonardo DiCaprio. « Léoooooooooooooooooooo ! » devient un cri de guerre pour des tas de fans hystériques. Il est le nouveau jeune premier américain. Pourtant, il ne semble pas vouloir se contenter d'être la coqueluche des ados. Il apparaît dans ses interviews qu'il n'a pas trop la grosse tête, mais qu'il est conscient de ses lacunes et désireux de s'améliorer. Maintenant que, grâce aux films à gros budget, il a beaucoup plus d'opportunités pour le choix de ses films.

Films de 1998 à 2000 : entre succès et erreurs de casting
En 1998 :
- Celebrity de Woody Allen (pas mal ! Il fait preuve d'autodérision).
- L'Homme au masque de fer de Randall Wallace (mauvaise pioche !).
En 2000 :
Il repense à son portefeuille ? Avec La Plage de Danny Boyle (re-mauvaise pioche, décidément !), quoiqu'il ait pu être attiré par la qualité du livre dont le film est adapté... Mais le film, au final, n'est pas terrible. Même s'il touche un salaire de 20 millions de dollars (il avait touché 25 millions pour Titanic), le film n'est pas un succès.

Collaboration avec Scorsese et Spielberg en 2002
Joli palmarès, Scorsese (un VRAI réalisateur de génie) et Spielberg (un bon réalisateur efficace).
Gangs of New York (excellent choix, petit Leo deviendra-t-il grand ?) En fait, DiCaprio n'est vraiment pas un pilier du film ; il est même carrément éclipsé par des acteurs terribles ! (Daniel Day-Lewis, John C. Reilly, Gary Lewis, Jim Broadbent). On peut donc se réjouir du bon goût dont a fait preuve DiCaprio en cherchant la compagnie de ces acteurs et de ce réalisateur (de même pour la ravissante Cameron Diaz).
Catch Me If You Can en duo avec Tom Hanks (après un Scorsese, ça va forcément faire léger, mais ne soyons pas trop fine bouche, Spielberg fait un travail honnête). Pour sa carrière, c'est une très bonne référence hollywoodienne.
Bilan : acteur prometteur ou idole pour ados ?
À mon avis, c'est un acteur modeste (qui fait parfois des erreurs et des contre-performances), qui gère assez bien sa carrière pour faire de l'argent, mais aussi pour apprendre et se perfectionner dans son métier en essayant de côtoyer les meilleurs.
Et vous, qu'en pensez-vous ? Idole pour fans ou acteur prometteur ?