
Quand paraît enfin Harry Potter à l'école des sorciers en 1997, c'est un succès immédiat en Angleterre. Couronné de multiples prix, le livre atteint les États-Unis un an plus tard et ne tarde pas à figurer sur la liste des best-sellers du New York Times.
Au troisième tome, Joanne Kathleen Rowling, qui s'est elle-même décrite comme « une pauvre fille à lunettes vivant de l'aide sociale », avait déjà récolté plus de 400 millions de dollars. En novembre 2001, quand sort sur les écrans du monde entier Harry Potter à l'école des sorciers, le film génère en trois jours seulement des recettes de plus de 90 millions de dollars. Sans parler des produits dérivés. À ce jour, plus de 100 millions d'exemplaires des quatre premiers volumes de la série se sont vendus. La « pauvre fille » figure aujourd'hui parmi les femmes les plus riches du Royaume-Uni.
Une saga Harry Potter planifiée dès le début
Mais elle ne se laisse pas distraire. Elle avait prévu une série de sept livres pour raconter cette histoire abracadabrante, qui a germé dans son esprit à bord d'un train entre Londres et Manchester, et elle ira jusqu'au bout. D'ailleurs, le dernier paragraphe du septième livre est déjà écrit.
La suite des aventures de Harry Potter
Inutile de dire que le cinquième volet des aventures de Harry Potter est très attendu. Si tout va bien, petits et grands pourront mettre la main dessus au milieu de l'année. À moins que… La romancière britannique de 35 ans s'est mariée à la fin du mois de décembre avec Neil Murray, un anesthésiste à lunettes rencontré il y a un an. Aux dernières nouvelles, elle était introuvable. Les formules magiques d'usage n'ont donné aucun résultat. Pas moyen de lui parler. Même son éditeur britannique, Bloomsbury, n'arrivait pas à la joindre.